<![CDATA[Arabdiou]]> http://observateur.dzblog.com Arabdiou fr Sat, 04 Jul 2009 01:37:51 GMT Sat, 04 Jul 2009 01:37:51 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[La roue tourne..La roue de l'histoire est en marche..La roue de l'histoire est en marche..La roue de l'histoire est en marche..La roue de l'histoire est en marche..La roue de l'histoire est en marche.]]> http://observateur.dzblog.com/article-552360.html La roue de l’histoire est en marche..

 

Je ne suis pas superstitieux pour penser que nos frères juifs soient  victimes de malédiction qui expliquerait les différentes tragédies dont ils furent l’objet au cours des siècles .

 

Sans être sociologue les faits historiques donnent a penser qu’ils sont largement  minoritaires par rapport aux Chrétiens et aux musulmans du fait de leur ostracisme  religieux que certains considèrent comme du racisme par le fait que n’est considéré comme membre du peuple élu que celui dont la mère est juive. Il est beaucoup plus facile d’embrasser la religion chrétienne ou musulmane que de  se convertir au judaïsme. Le résultat est probant .Ils sont moins se 20 millions a travers le monde alors que les musulmans et les chrétiens se comptent par milliards. Comme toutes minorité, le judaïsme fit souvent l’objet  de persécutions pour différentes raisons ,de prétextes ou autres préjugés .Durant des siècle des chrétiens  les accusèrent de déicides avec toutes les conséquences que cela implique et que chacun sait..Les préjugés sont aussi multiples que stupides et similaire au racisme envers  l’autre

 

 Par reflexe de sécurité  tous les groupes minoritaires éprouvent plus ou moins le besoin d’être solidaires les uns envers les autres souvent pour se prêter assistance mais perçus parfois à tort ou à raison comme de la conspiration..Les juifs n’échappent pas à la règle

 

 Les persécutions dont ils furent l’objet donna naissance au sionisme une doctrine fasciste qui séduit de plus en plus de juifs particulièrement excités par les succès ’politico militaires éphémères contre les arabo musulmans trop faibles par leur arriération due a l’obscurantisme et les domination coloniales auxquels ils furent soumis .

 

Grisé par le fait d’avoir momentanément (par rapport à l’histoire)colonisé le peuple américain,(*) Fort d’une impunité qu’ils croient éternelle ,les sionistes se sentent pousser des ailes au point d’oublier le fait que la roue de l’histoire tourne. Ce qui  ne donnerait  pas cher  la peau de ces belliqueux nazillons sionistes Le mal’ heure dans l’histoire est que bien souvent ,ce sont des  innocents qui payent l’addition

 

 A titre d’exemple voici l’extrait de La treizième tribut du célèbre auteur juif Arthur Koestler riche en enseignements:

 

                                               Mohamed Arabdiou

 

(*) Sharon déclara : Que m’importe que tout le monde soit cintre moi pourvu que l’Amérique est a mes cotés

 

 

»…Un groupe traversa la Manche dans le sillage de l’invasion normande; Ces juifs auraient été appelés par Guillaume le Conquérant en raison de leurs capitaux et de leur esprit d’entreprise .Baron a résumé leur histoire:

 

« Ils se changèrent ensuite en une classe  «d’usuriers  du Roi «‘ dont la principale fonction était de procurer des crédits pour des aventures économiques et politiques. Apres avoir accumulé des fortunes grâce a un taux d’intérêt  trop élevé, les préteurs étaient forcés de les dégorger sous une forme ou une autre, au profit du trésor royal. Le  bienêtre durable de nombreuses familles juives, la splendeur de leur résidence et de leur train de vie,  leur influence dans les affaires publiques ont empêché les observateurs même  expérimentés de voir les graves dangers qui menaçaient en raison du  ressentiment croissant des débiteurs de toute classe et du fait que les juifs dépendaient totalement de la protection des rois, leurs maitres…Des rumeurs de mécontentement provoquant de violents éclats en 1189-1190 firent présager la tragédie finale: l’expulsion de 1290.Le succès météorique  et le déclin encore plus rapide  de la juiverie anglaise en deux siècles et quart (1066-1290) mit nettement en relief les facteurs fondamentaux du destin de toutes les communautés juives d’Occident dans la première et cruciale moitié du second millénaire!»

 

L’exemple anglais est instructif perce qu’il est exceptionnellement bien documenté par comparaison  avec l’histoire ancienne des communautés juives du continent.

 

La principale leçon à en tirer est que l’influence socio économique était hors de proportion avec leur nombre .En fait il n’y eut jamais plus de deux mille cinq cent juifs en Angleterre avant leur expulsion en 1290.Dans l’Angleterre médiévale, cette minuscule communauté joua un rôle dominant dans le système économique du pays-beaucoup plus que son homologue en Pologne ;mais en revanche, elle ne pouvait s’appuyer sur un réseau de petites villes juives, sur une base massive de petits artisans, d’ouvriers, de charretiers et d’aubergistes; elle n’avait pas de racine dans le peuple. A l’égard de ce problème vitale, l’Angleterre angevine fournit un exemple valable pour le continent.

 

Les juifs de France et d’Allemagne affrontaient les mêmes difficultés: leur stratification socio professionnelle était bancale. C’était une pyramide renversée

 

La conséquence fut partout la même ;suite tragique d’évènements. C’est un conte lugubre qui commence toujours par une lune de miel et s’achève par un divorce sanglant. Au début ,les juif se voient flattés, couverts de chartes, de privilèges, de faveurs. On les accueille comme ses alchimistes, parce qu’ils ont le secret de faire tourner les rouages de l’économie.»Dans les siècle obscures ‘ le commerce de l’Europe était en grande partie aux mains des juifs « écrit Cécil  Roth,y compris la traite des esclaves et les cartulaires carolingiens emploient «juifs» et «marchands  «comme des termes presque interchangeables!»Mais  à l’avènement d’une classe commerçante autochtone, ils sont progressivement exclus,, non seulement des occupations les plus productives, mais aussi des formes traditionnelles de commerce, et pratiquement le seul domaine qui leur reste ouvert est prêt à intérêt…«Les richesses liquides du pays étaient avalées par les juifs, qui périodiquement étaient contraints de les reverser au Trésor…»

 

L’archétype de Shylock fut fixé longtemps avant Shakespeare.

 

 

..Lune de miel: dans l’ambassade célèbre que Charlemagne, en,797,envoya à Bagdad pour négocier avec Haroun al_Rachid  il y avait deux chrétiens et un juif.

 

Amer dénouement: en 1306 Philippe le Bel expulsa tous les juifs du royaume. Sans doute furent-t-ils autorisés plus tard à revenir, mais ce fut pour de nouvelles persécutions ; à la fin du siècle, la communauté juive de France avait quasiment  disparu. »

 

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Sat, 04 Jul 2009 01:37:51 GMT http://observateur.dzblog.com/article-552360.html
analyse Israël/Etats-Unis : Qui est le maître ?Israël/Etats-Unis : Qui est le maître ?Israël/Etats-Unis : Qui est le maître ? http://observateur.dzblog.com/article-552262.html

Israël/Etats-Unis : Qui est le maître ?

 

)

 

Cet article a été rédigé et publié par l’association COMAGUER  
Dans le cadre du débat entre ceux qui considèrent Israël comme le bras armé de l’impérialisme américain au Moyen-Orient et ceux qui pensent que les Etats-Unis ne sont que les exécutants de la politique de l’Etat d’Israël, cet article vise à faire avancer la réflexion en apportant une analyse concrète des
mécanismes par lesquels le lobby juif états-unien impose une politique extérieure conforme aux intérêts israéliens.

Le lobby juif - puissamment organisé dans des structures d’envergure nationale ou locale et regroupant deux millions d’individus très riches et politiquement hyperactifs - exerce son action dans deux directions principales : le contrôle des élus et le formatage de l’opinion publique.

Le contrôle des élus passe par la pression réalisée directement au niveau du Congrès (et de la commission européenne), par le soutien ou l’absence de soutien matériel aux candidats lors des campagnes électorales ou par le dénigrement médiatique de tout opposant à Israël. L’emprise du lobby juif sur la vie politique est si forte que les élus n’apparaissent plus que comme des agents serviles des intérêts sionistes.

Le conditionnement idéologique de la population est assuré par la mainmise du Lobby sur les deux grands journaux nationaux , le New York Times et le Washington Post, dont le contenu éditorial est repris par les grands réseaux de télévision et de radio ainsi que par la grande majorité des quotidiens locaux. Le formatage des consciences est complété par la surveillance des professeurs des universités et des étudiants et par un enseignement pro-sioniste dans le primaire et le secondaire.

L’étude de l’influence du lobby juif sur la politique extérieure des Etats-Unis aboutit à la conclusion que sionisme et impérialisme sont intrinsèquement liés et qu’il est impossible de les combattre séparément.

 

 


SOMMAIRE

 

I- Le « LOBBY JUIF »
II- Le contrôle des élus
A- Structure du lobby
B- Finances du lobby
III- L’action directe de formatage de l’opinion publique
IV- Le LOBBY commence à être critiqué

 

[Nous avons légèrement modifié les titres de l'article dans le but d'en faciliter la lecture]

 


Le récent déchaînement militaire d’Israël contre la Liban et Gaza et le soutien total du gouvernement et du Congrès des Etats-Unis à ces actions ont donné un surcroît d’actualité à un débat déjà ancien sur les rapports entre les deux pays.

Ce débat met face à face deux thèses :

La première qu’on peut qualifier de thèse « impérialiste classique » consiste à dire que l’impérialisme dominant (les USA) disposent avec Israël d’un bras armé régional pour l’exécution de leur politique de domination et de transformation du Proche et du Moyen-Orient à leur profit.
La seconde renverse la perspective et considère que le sionisme est politiquement déterminant et que, au moins au Proche et au Moyen-Orient voire dans l’ensemble du monde musulman, les Etats-Unis sont, malgré quelques hésitations tactiques ou divergences momentanées des exécutants de la politique expansionniste de l’Etat sioniste.

L’opposition entre les tenants de ces deux thèses parait irréductible mis il est de toute première importance de les confronter car, quel que soit le chef d’orchestre, la musique jouée par l’orchestre étasuno-sioniste est une marche funèbre déversée depuis un demi-siècle dans les oreilles des peuples du Moyen-Orient. Mettre un terme à cette sombre période historique exige une claire compréhension du complexe étasuno-sioniste.

A ce titre les travaux récents de plusieurs intellectuels étasuniens méritent d’être présentés car ils sont le signe que la crainte d’être accusé d’antisémitisme qui a longtemps servi d’interdiction de réfléchir et a condamné à être mis immédiatement à l’index s’estompe et qu’un travail raisonné, évitant imprécations et invectives, sur ce phénomène politique de grande ampleur et de grands effets devient progressivement possible.

Nous nous sommes appuyés en particulier sur les récents articles du journaliste étasunien JEFFREY BLANKFORT (JB) qui ont l’avantage de faire une synthèse de nombreuses données existantes mais les écrits de JAMES PETRAS et de MANUEL FREYTAS sur ce sujet méritent aussi l’attention (textes en anglais ou en espagnol disponibles à la demande chez comaguer@nomade.fr )

Le point de départ de sa réflexion est l’énorme disproportion entre les deux sujets politiques que sont les deux Etats :

- rapport démographique (population) : 50 contre 1
- rapport territorial (superficie) : dans les frontières de 1967 Israël représente 0,02 % de la superficie des Etats-Unis
- rapport économique (PIB) : 80 contre 1

Le seul domaine où Israël dépasse les Etats-Unis est la part des dépenses militaires dans le PIB : environ 8% contre 4% aux Etats-Unis, mais une part de cet argent vient directement des Etats-Unis.

Cette disproportion s’accompagne d’un rapport tutélaire entre l’Etat le plus puissant du monde et son rejeton (le terme rejeton ne doit pas faire oublier que sa création résulte d’une conjonction USA/URSS rare au Conseil de Sécurité de l’ONU, la position de l’URSS méritant elle-même un long développement dépassant le cadre de ce bulletin) né en 1948 dont il favorise l’extension tumultueuse et prédatrice.

Ces faveurs ont multiples et bien connues :
- aide financière directe (via le budget de l’Etat) et indirecte colossale dépassant toute autre aide à tout autre pays (voir sur le sujet notre bulletin n° 95 sur http://comaguermarseille.free.fr ).
- protection diplomatique systématique garantissant l’impunité pour tous les viols de toutes les normes du droit public international et empêchant toute sanction d’Israël par le Conseil de Sécurité de l’ONU.
- accord de libre-échange économique assurant aux produits israéliens un accès sans contrainte au vaste marché étasunien.

Pourtant cette dépendance matérielle flagrante ne produit pas de dépendance politique c'est-à-dire que contrairement à toute logique capitaliste apparente, le flux massif et ininterrompu de dollars des Etats-Unis vers Israël n’est jamais assorti de conditions politiques. En langage managérial : la filiale Israël, constamment déficitaire, serait donc tenue à bout de bras par la maison mère qui s’interdirait en même temps de mettre le nez dans ses comptes. Etrange ! En changeant de langage : Israël serait-il la « danseuse » des Etats-Unis entretenue à grands frais par un amant éperdu qui lui passe tous ses caprices ?

Cette relation entre Etats est unique. Pour mieux la comprendre il est indispensable d’analyser comment elle s’est progressivement constituée comme un invariant de la politique des Etats-Unis. Ce à quoi s’est employé JB. Le pilier de cette relation spéciale est le « LOBBY JUIF » aux Etats-Unis.

 

 

 

I- Le « LOBBY JUIF »

 

Le mot « LOBBY » souvent traduit par « groupe de pression » est désormais d’un usage assez répandu en France mais son usage sans précaution ne contribue pas à la compréhension de la réalité de l’institution.

Car un LOBBY est bien aux Etats-Unis une institution et pas un groupement de fait tirant des ficelles dans les coulisses et exerçant une influence clandestine ou discrète. Ne confondre LOBBY ni avec MAFIA ni avec SOCIETE SECRETE.

La Mafia est un objet différent qui s’est développé historiquement aux Etats-Unis à partir des années 30 avec une Mafia italienne dont AL CAPONE est la figure emblématique mais dont le patron incontesté était LUCKY LUCIANO et une mafia juive très puissante qui firent alliance sous la conduite de MEYER SLANSKY, patron incontesté de la seconde, pour constituer ce qui a reçu le nom de SYNDICAT DU CRIME. Nulle prédestination, nul atavisme là dedans, pas plus juif qu’italien : les couches d’immigrants les plus récentes jouaient des coudes pour faire leur place dans la société étasunienne et tous les moyens étaient bons. La conquête de l’Ouest ne s’est pas faite non plus dans la légalité.

Quant aux sociétés secrètes il n’est que d’évoquer le Ku Klux Klan pour rappeler que cette forme sociale a toute sa place aux Etats-Unis.

Un LOBBY est donc un groupement reconnu officiellement avec des locaux, un organe de direction, un budget, des salariés et qui a, à égalité avec l’individu citoyen électeur, un droit à la liberté d’expression sur tout sujet et en particulier sur toute action du gouvernement et de l’administration, droit d’expression garanti par le premier amendement de la Constitution et reconnu régulièrement par des décisions de la Cour Suprême. Ainsi tout LOBBY peut intervenir ouvertement dans le champ politique et ses capacités d’intervention sont d’autant plus grandes qu’il est plus riche. Il y a eu le LOBBY du chemin de fer puissant au moment de la Conquête de l’Ouest comme il y le LOBBY des détenteurs d’armes à feu.

Dans la construction institutionnelle des Etats-Unis tout a été fait pour que l’Etat soit faible, pour que la vie du personnel politique soit précaire, pour que le pouvoir judiciaire soit fragile à force de renouvellement des juges par la voie électorale et pour que le gouvernement et sa politique soit l’expression des intérêts des LOBBIES qui disposent eux de la stabilité et de la richesse. Ainsi une campagne électorale aux Etats-Unis est avant tout une collecte d’argent auprès des particuliers riches et auprès des LOBBIES en échange d’engagements à défendre leurs intérêts au sein des instances de la République. La démocratie étasunienne est en réalité une PLOUTOCRATIE , gouvernement des riches et non un gouvernement du peuple et un système où la corruption est normale et légale car comment appeler autrement le fait qu’un LOBBY achète et entretienne très officiellement un sénateur, un représentant ou un gouverneur.

C’est dans ce contexte qu’il faut analyser le fonctionnement et la puissance du LOBBY JUIF aux Etats-Unis. Il est même souvent appelé « THE LOBBY » sans précision, c'est-à-dire qu’il est l’archétype du LOBBY, le plus actif, le mieux structuré. D’après les observateurs locaux il ne serait dépassé en puissance que par le LOBBY des retraités mais celui-ci a évidemment moins d’influence sur la politique étrangère des Etats-Unis.

LOBBY JUIF est une qualification inexacte puisque sur les 6 millions de juifs citoyens des Etats-Unis (autant qu’en Israël), 2 millions seulement sont impliqués dans son fonctionnement et qu’il existe même sur le terrain des petits groupes de juifs antisionistes. Une question vient immédiatement à l’esprit : est-il possible qu’un si petit LOBBY puisse exercer une influence déterminante sur la politique d’un pays de 300 millions d’habitants, première puissance économique de la planète ?

JB répond à cette question. Cette petite minorité est politiquement hyperactive dans un pays où le trait dominant est une passivité politique de masse, passivité encouragée par la classe dirigeante – qui est capable d’une extrême férocité et tue sans scrupules quand une révolte apparaît - et favorisée par un système médiatique particulièrement abêtissant. Cette hyperactivité a un résultat très tangible. Au Congrès des Etats-Unis (Sénat et Chambre des Représentants) tout texte accordant des faveurs militaires, financières à l’Etat d’Israël recueille, cela se vérifie en longue période, l’assentiment de 99 sénateurs (sur 100) et au minimum de 400 représentants (sur 435). JB n’hésite pas à dire que LE LOBBY a dressé les élus de la Nation comme des « animaux de cirque ». Ce contrôle est tel que la Présidence ne peut même pas proposer une mesure que LE LOBBY considérerait comme néfaste pour Israël mais au contraire que ses propositions favorables à Israël sont souvent améliorées par le Congrès.

Sur le montant du soutien financier et pour donner simplement un ordre de grandeur simple notons que depuis 1985 ce ne sont pas moins de 100 milliards de dollars d’aides publiques qui sont passés des caisses des Etats-Unis vers celles d’Israël. Cette aide ne s’interrompt jamais, ne diminue jamais même lorsque le budget des Etats-Unis est gravement déficitaire, ce qui est le cas aujourd’hui. LE LOBBY est en fait un véritable système.

II - Le contrôle des élus

 

A - Structure du lobby

 

1- AIPAC

Au centre du système l’AIPAC : AMERICAN ISREAL PUBLIC AFFAIRS COMMITTEE, qui intervient directement dans le Congrès à Washington et auprès des membres du Congrès. L’AIPAC a son siège à Washington et des bureaux dans de nombreux autres Etats de l’Union. Elle occupe 165 personnes. Etant enregistrée comme « LOBBY NATIONAL » elle n’est pas considérée comme un organisme de soutien à un pays étranger. Si elle l’était, et les LOBBIES non nationaux ont le droit d’exister, elle serait tenue beaucoup plus à l’écart du Congrès. En tant que LOBBY NATIONAL elle a le droit de participer aux travaux des commissions parlementaires, d’élaborer des propositions de résolutions ou de lois à soumettre ensuite au vote du Congrès, de nommer des membres dans les cabinets des élus. Ainsi tel sénateur ou tel représentant peut avoir très officiellement un salarié de l’AIPAC au nombre de ses collaborateurs directs les plus proches. Celui-ci lui distillera régulièrement le rapport bihebdomadaire sur le Proche-Orient établi par l’AIPAC à destination des parlementaires. Ce salarié s’occupera également en période électorale de réunir les soutiens nécessaires à la réélection de son « élu », soutien évidemment conditionné par la stricte orthodoxie prosioniste de l’élu en question.

L’omniprésence de l’AIPAC à l’intérieur du Congrès permet à tout moment de mobiliser sénateurs et représentants et l’AIPAC est capable d’obtenir la signature quasi instantanée de 70 sénateurs sur 100 pour faire pression sur le Président au cas où celui-ci aurait l’intention de prendre une position ou de proposer des mesures qui ne serviraient pas strictement les intérêts d’Israël. La Maison Blanche le sait et le cas se présente rarement. Le plus connu, relaté par JB remonte à la Présidence de Gérald FORD. En 1976, le Président (Républicain) s’apprêtait à appeler publiquement au respect par Israël des frontières de 1967. Une lettre des sénateurs l’en dissuada et son discours ne fut jamais prononcé !

 

Le LOBBY n’a pas manqué d’intervenir au moment de la récente guerre du Liban .

Dés le début de l’attaque israélienne, La Chambre des représentants a voté par 410 voix contre 8 une résolution qui « condamne les ennemis de l’Etat juif »

Aussitôt – le 20 Juillet - l’AIPAC, qui a organisé l’opération et probablement rédigé le projet de résolution, clame « l’écrasant soutien du peuple américain à la guerre d’Israël contre le terrorisme et la compréhension du fait que nous devons nous tenir aux côtés de notre allié le plus proche en ce temps de crise. »

Le « peuple » n’a pas eu le temps de dire grand-chose mais l’AIPAC n’hésite pas à le faire parler !

L’AIPAC s’appuie sur la CONFERENCE DES PRESIDENTS DES PRINCIPALES ORGANISATIONS JUIVES AMERICAINES qui fédère 52 organisations ou groupements partageant toutes deux objectifs principaux :

1- promouvoir l’Etat d’ISRAEL
2- stigmatiser les opposants à ISRAEL et à sa politique et les intimider

Les deux membres les plus importants de cette CONFERENCE sont l’ANTI DEFAMATION LIGUE (ligue anti-diffamation) ADL, et l’AMERICAN JEWISH CONGRESS (Comité juif américain) AJC.

2 - ADL

Créée en 1949 celle ligue est à l’origine une association de lutte contre l’antisémitisme, émanation de la B ’NAI B’RITH qui existe toujours. Aujourd’hui elle s’est transformée en défenseur vigilant du sionisme, surveille ceux qui critiquent Israël et lance des campagnes médiatiques pour les « démolir » dans l’opinion publique.

JB relate un cas de surveillance de l’opinion publique par l’ADL. En 1992 la police de San Francisco fait une perquisition dans les locaux du bureau local de l’ADL. Elle y trouve un fichier de 600 groupes et 12000 personnes opposés à des degrés divers à la politique d’Israël. L’ADL s’intéresse particulièrement aux associations et militants contre l’apartheid sud-africain à une époque où Israël et l’Afrique du Sud avaient des liens très étroits et où l’apartheid sud-africain constituait un modèle qui a inspiré largement l’apartheid anti-palestinien. Cette activité illégale de fichage de la population fit l’objet d’une plainte mais ne fut pas sanctionnée par la justice. Une promesse de l’ADL de « ne pas recommencer » suffit à arrêter les poursuites et la justice ne se donna pas les moyens de vérifier si elle avait été tenue. Pour effacer la mauvaise impression qu’aurait pu produire son activité illégale sur la police locale, l’ADL offrit aux policiers des séjours en Israël. Ils y firent connaissance avec les méthodes de lutte antiterroriste en vigueur dans ce pays qui leur furent ainsi données en modèle.

3 – AJC

Organisation créée en 1906 par des juifs venus d’Allemagne qui voulaient défendre les droits de leur communauté en expansion aux Etats-Unis. Antisioniste à l’origine elle se convertit au sionisme après 1945. Evolution sans surprise : à l’origine il s’agissait de soutenir les immigrés juifs s’installant aux Etats-Unis, une fois l’Etat d’Israël créé et les juifs bien installés aux Etats-Unis la priorité devint la défense du nouvel Etat. L’AJC s’occupe particulièrement des « affaires étrangères » du LOBBY et a dans ce cadre ouvert un bureau à Bruxelles en 2004 histoire de faire pression sur l’Union européenne, trop sensible, selon cette organisation, aux problèmes des Palestiniens. L’AJC rencontre chaque semaine un commissaire ou un chef d’Etat de l’UE , en particulier celui occupant la Présidence tournante.

4 - Comités locaux et laboratoires de pensée

A ces grosses structures nationales s’ajoutent 117 comités locaux qui poursuivent sur le terrain les mêmes objectifs généraux que ceux des structures nationales. Le militantisme prosioniste de terrain est nourri par le travail idéologique réalisé par une certain nombre de laboratoires de pensée (« think tanks ») parmi lesquels se détachent :

- WASHINGTON INSTITUTE FOR NEAR EAST POLICY (Institut de Washington pour la politique proche-orientale)
- AMERICAN ENTERPRISE INSTITUTE
- FONDATION POUR LA DEFENSE DE LA DEMOCRATIE (créée par Bush après le 11 Septembre)

5 – Le soutien chrétien

Toutes ces organisation sont actives là où vivent les 2 millions de juifs qui en sont membres, c’est çà dire dans les grandes villes et surtout sur les côtes Est et Ouest. Pour autant le « pays profond » où les juifs sont très peu nombreux n’est pas insensible à leur influence et à leur discours car les positions du LOBBY sont de plus en plus relayées par la droite chrétienne protestante, évangélistes en tête, qui s’est organisée dans le CUFI : CHRISTIANS UNITED FOR ISREAL (www.cufi.org)

Cette convergence entre sionistes et chrétiens fondamentalistes ne doit pas surprendre. Ces chrétiens sont pénétrés de l’idée que l’arrivée et l’installation de leurs ancêtres sur la terre d’Amérique a été un don de Dieu au nom duquel le pays s’est agrandi et construit et que la vocation à la grandeur des Etats-Unis : la fameuse « destinée manifeste » est une vocation divine. Ils ne peuvent que soutenir les sionistes en train d’établir au nom de Yahvé et des annonces de l’Ancien Testament un nouvel Etat. Cette fraternité de destin les conduit à considérer les palestiniens d’aujourd’hui comme leurs ancêtres ont considéré les Apaches et les Cheyennes : des obstacles à l’expansion territoriale et à la volonté divine

Le CUFI tient un grand meeting annuel à San Antonio et favorise les rencontres des chrétiens avec des représentants de l’Etat d’Israël qui viennent explique l’état d’avancement de la prédiction biblique
Ce pathos idéologique peut faire sourire mais il a une conséquence pratique très concrète : grâce à ce relais chrétien, l’influence sioniste s’exerce sur la totalité du territoire des Etats-Unis.

6 – Les « Political Action Committee » (PAC)

Les PAC sont des organismes locaux qui font sur le terrain le même travail que les LOBBIES à Washington : campagnes d’opinion, pressions sur les élus, soutien électoral .... Les PAC pro israéliens sont au nombre d’une quarantaine mais se cachent sous des identités diverses et anodines, évitant ainsi d’apparaître comme des organes de soutien à un pays étranger. Exemple : le « Comité des californiens du Nord pour le bon gouvernement » est en fait un comité de soutien à Israël.

Les PAC pro-israéliens jouent un rôle clé au moment des élections. Très actifs, bien coordonnés au niveau national, ils sont capables au moment des inscriptions pour les primaires d’organiser le déplacement des votes entre républicains et démocrates pour barrer la route à tout candidat qui ne leur conviendrait pas et d’apporter en plus un soutien financier important à son adversaire.

La dernière victime du LOBBY est la représentante démocrate sortante de l’Etat de Virginie CYNTHIA MAC KINNEY qui, battue aux primaires de son parti par un inconnu soutenu par l’AIPAC, ne pourra pas retrouver son siège à l’assemblée en Novembre 2006. CYNTHIA MAC KINNEY est connue pour ses critiques de la politique israélienne et d’une façon plus large de la politique intérieure et extérieure de l’équipe BUSH.
Ce cas exemplaire et tout récent est venu à point pour rappeler la puissance du LOBBY et la quasi impossibilité d’être réélu si le candidat ne prend qu’une position « équilibrée » c'est-à-dire non entièrement prosioniste dans le conflit palestinien. La campagne de l’AIPAC contre l’élection de CYNTHIA MAC KINNEY a fait l’objet d’un documentaire « American Blackout » campagne qui lui avait déjà coûté son siège en 2002, siège qu’elle avait réussi à récupérer en 2004.

B – Finances du lobby

La fonctionnement du LOBBY et de toutes ses composantes est favorisé par un système de financement très puissant qui est partie intégrante de la législation fiscale des Etats-Unis [1], mais qui s’explique aussi par la position sociale élevée de ses 2 millions de membres actifs et par leur concentration dans les milieux financiers et médiatiques.

Une enquête réalisée en 2000 par le magazine MOTHER JONES sur les principaux donateurs individuels pour la campagne électorale (présidentielle et législatives) fait apparaître que sur les 10 plus gros donateurs, 7 sont juifs, sur les 20 plus gros 12 le sont et sur les 250 plus gros, 125 le sont.

Mais l’argent ne vient pas que des citoyens riches ou très riches. Les syndicats US ont des économies et ont investi 5 milliards de dollars dans les bons du trésor israélien.

III- L’action directe de formatage de l’opinion publique

Le contrôle des élus est d’autant plus facile et incontesté que parallèlement LE LOBBY poursuit une action de formatage de l’opinion publique à travers les grands journaux nationaux : NEW YORK TIMES, WASHINGTON POST en particulier. Leur influence est considérable alors que le nombre de leurs lecteurs est faible mais l’organisation du système médiatique est telle qu’un éditorial de l’un de ces deux quotidiens va être cité abondamment dans les grands réseaux de télévision et de radio, aux Etats-Unis comme ailleurs, et que le mécanisme de la « SYNDICATION » assure la reproduction massive de cet éditorial sur tout le territoire et dans le monde entier. La « SYNDICATION » est un système de mise en commun de la matière éditoriale qui permet à un obscur quotidien du Missouri ou de l’Arkansas de consacrer son travail de journalisme à l’actualité locale et de simplement reproduire sur les questions de politique générale ou internationale les éditoriaux qu’il achète aux « grands » journaux. Cet achat de matériau déjà tout prêt est souvent complété par l’achat de dossiers supposés permettre à tout journaliste jeté le matin sur un sujet un peu complexe de pouvoir avoir l’air savant deux heures plus tard et asséner avec tranquillité des certitudes pré-mâchées qui ne seront pas de son cru.

La « SYNDICATION » est un système mondial et les grands quotidiens français y adhèrent.

De plus, pour empêcher toute déviation, existent deux groupes de surveillance des médias CAMERA WATCH et HONEST REPORTING qui sont chargés de susciter des réactions nombreuses et indignées de téléspectateurs à tel ou tel programme ou émission n’ayant pas strictement repris le point de vue sioniste.

Récemment s’est développée une action plus ciblée en direction des universités soupçonnée d’abriter de trop nombreux pro-palestiniens tant chez les étudiants que chez les professeurs. Il a donc été créé un ISRAEL CAMPUS WATCH (ICW), organe de surveillance des universités. Cet organisme établit la liste des professeurs et des activistes pro-palestiniens, la tient constamment à jour et la distribue aux médias pour qu’ils ne les invitent pas. Ce travail est effectué sur place par des étudiants membres de l’ICW qui assure leur formation au moyen des productions des « think tanks » cités plus haut.

Dans le droit fil de cette activité a été déposé récemment au Sénat un projet de loi visant au contrôle des départements d’études moyen-orientales, de leurs étudiants, enseignants et chercheurs, soupçonnés a priori « d’intelligence avec l’ennemi »

Les enseignements primaire et secondaires ne sont pas oubliés non plus. Le JOURNAL d’ANNE FRANK et les livres d’ELIE WIESEL sont étudiés presque partout. De la même façon l’Holocauste des juifs occupe beaucoup plus de place dans les programmes d’histoire que l’élimination des Indiens d’Amérique du Nord comme du Sud.

IV – Le LOBBY commence à être critiqué

Ce fonctionnement du LOBBY tel qu’il vient d’être décrit est connu des militants mais il a fallu attendre l’année 2005 pour que deux universitaires étasuniens publient un rapport dans lequel ils soulignent sa puissance et qu’il concluent par un appel à ne pas définir la politique des Etats-Unis en fonction des seuls intérêts d’Israël. Les Etats-Unis devraient selon eux défendre d’abord leurs propres intérêts et pas ceux d’un autre Etat et ils estiment que la soutien permanent et total à Israël commence à avoir des conséquences négatives pour les Etats-Unis eux-mêmes qui, pour cette raison, sont de plus en plus haïs dans le monde. Rien de révolutionnaire donc mais un appel aux dirigeants des Etats-Unis pour qu’ils ne soient plus à la remorque de la politique d’un autre Etat.

L’un de ces deux universitaires, JOHN J. MEARSHEIMER est enseignant à Chicago, l’autre STEPHEN M. WALT à Harvard. Leur rapport, une cinquantaine de pages, annexes comprises – dont COMAGUER peut adresser à la demande la version française – a été boycotté par les éditeurs, passé sous silence même par un intellectuel critique comme CHOMSKY et n’a pas été publié aux Etats-Unis mais dans une respectable revue britannique la LONDON REVEW OF BOOKS au printemps 2005.

Ce problème de bon sens a bien été évoqué dans le passé dans certains cercles du pouvoir US mais sans suite concrète.

JB cite ROGER HILSMAN, chargé du renseignement dans l’administration KENNEDY qui a pu écrire :

« Il est évident même pour l’observateur le moins attentif que la politique étrangère des Etats-Unis au Moyen Orient a été plus la réponse aux pressions de la communauté juive US et à son désir naturel de soutien à ISRAEL qu’aux intérêts pétroliers US ; »

Il est bien connu que KENNEDY ne voyait pas non plus d’un bon œil la bombe atomique israélienne, en préparation à l’époque grâce aux contributions françaises d’abord puis britannique, mais il n’eut ni le pouvoir ni le temps d’empêcher sa fabrication. Ainsi STEPHEN GREEN auteur du livre « Les relations secrètes des USA avec l’ISRAEL militant » a-t-il pu écrire :

« Depuis 1953, ISRAEL et les amis d’ISRAEL aux USA ont fixé les grandes lignes de la politique US dans la région. Aux présidents de la mettre en œuvre avec des degrés divers d’enthousiasme et de gérer les problèmes tactiques. »

Observation qui fut confirmée par le grand intellectuel palestinien EDWARD SAID. Il écrit dans « Le dernier tabou américain » (2001) :

« Qu’est-ce qui explique le présent état des choses ? La réponse tient dans le pouvoir des organisations sionistes sur la politique américaine, dont le rôle dans le processus de paix n’a jamais été suffisamment pris en compte , négligence absolument étonnante vu que la politique de l’OLP a été de remettre le destin de notre peuple entre les mains des USA, sans avoir aucune conscience stratégique du fait que la politique US est dominée par une petite minorité dont les positions sur le Moyen-Orient sont d’une certaine façon plus extrêmes que celles du Likoud lui-même. »

Mais EDWARD SAID, bien qu’installé aux Etats-Unis, ne pouvait pas troubler l’establishment étasunien comme l’ont fait MEARSHEIMER et WALT, purs produits de l’élite nationale.

Ceux-ci se plaignent encore maintenant que, sous la pression du LOBBY, le débat sur leur rapport n’ait pas pu avoir lieu sereinement mais qu’ils aient surtout été la cible d’attaques personnelles et de la classique accusation d’antisémitisme. La récente agression du Liban par Israël les a conduits à confirmer leur analyse : pour eux, le soutien inconditionnel à Israël est néfaste aux intérêts des Etats-Unis au Moyen-Orient et une attaque de la Syrie et/ou de l’Iran ne ferait que dégrader encore la position internationale des Etats-Unis.

Pour conclure, provisoirement

Cette présentation faite, la question initiale de savoir qui, dans ce couple très lié, influence l’autre, prend une autre profondeur.

L’influence du LOBBY est considérable mais elle l’est car il a su et n’a rien fait d’autre qu’utiliser à son avantage et avec une remarquable efficacité tous les mécanismes officiels du système politique étasunien et du rôle déterminant qu’y joue l’argent.

Le LOBBY sioniste aux Etats-Unis n’est pas un acteur de l’ombre, un comploteur, un manipulateur, il est un cas d’hyperintégration et d’hyperadaptation au dispositif capitaliste impérial dont le centre est à Washington. Nulle illusion à entretenir : l’imbrication d’ISRAEL et des ETAT-UNIS a atteint un tel degré que seul un blocage mondial de leur politique impériale commune peut rendre possible un arrêt du programme conquérant et dévastateur qu’ils portent en commun, tous partis politiques dominants confondus [2] : démocrates et républicains d’un côté, travaillistes, Likoud et Kadima de l’autre.

Ce blocage mondial suppose : un regain d’activisme politique aux Etats-Unis d’abord et dans tous les pays impérialistes – même secondaires comme la France , une meilleure coordination de « l’autre monde » celui qui, à travers le Venezuela, Cuba, la Chine , l’Iran, la Russie – que Richard LUGAR, Président de la commission des affaires étrangères du Sénat US vient de demander de classer dans l’axe du mal - et quelques autres tente de s’émanciper de la dictature capitaliste et militaire des Etats-Unis dont Israël constitue un concentré.

Le sionisme, fabrication et élément constitutif de l’impérialisme, en est indissociable. On ne combat pas l’un sans combattre l’autre.

 

Notes

 

[1] Les contributions déductibles peuvent atteindre 50% du revenu individuel et 10% du revenu imposable des entreprises. Pas étonnant que plus de 2 millions d’associations à but non lucratif soient en permanence en chasse de cette manne d’autant plus que les finances publiques à tous les niveaux sont de plus en plus avares - application rigoureuse et systématique des politiques néolibérales depuis 25 ans - en subventions pour la culture, le sport, la science, la littérature ...

 

[2] Ce qui conduit à penser que l’émergence du débat public sur le LOBBY aux Etats-Unis, bien que lente et difficile, n’est rien de plus que la préparation de la campagne présidentielle démocrate de 2008, destinée à faire croire à un rééquilibrage de la politique internationale des Etats-Unis mais qui se conclura comme en 2004 par un affrontement entre deux candidats qui seront dépendants l’un et l’autre, même si c’est par des par des canaux divers, de l’influence du LOBBY. Ne pas oublier que parmi les candidats à la candidature démocrate pour 2004, les deux seuls : HOWARD DEAN et DENIS KUCINIH qui avaient manifesté quelque sympathie pour la cause palestinienne ont été recalés

 

 

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Wed, 01 Jul 2009 22:05:38 GMT http://observateur.dzblog.com/article-552262.html
Projecteur sur..Oumma.com dénonce..Oumma.com dénonce..Oumma.com dénonce..Oumma.com dénonce.. http://observateur.dzblog.com/article-552165.html Oumma.com dénonce..

 

Au ridicule, BHL est tenu !

 

 

 

vendredi 26 juin 2009

 

D’une haute fidélité dans le grotesque, Bernard-Henri Lévy vient encore de sévir en diffusant sur daylimotion , une vidéo de soutien à la jeunesse iranienne. S’exprimant à la fois en français et dans la langue de Shakespeare, le gâte-papier BHL s’est auto-filmé avec sa webcam, déclamant avec son accent de bohème emphatique son libellé filandreux, rédigé certainement dans le salon vip de l’aéroport d’Ibiza avant d’embarquer dans son jet privé.

Diffusée par Libération, dont il est l’actionnaire, cette vidéo envoyée par BHL lui-même, est avant tout une nouvelle opération de communication /désinformation de ce bateleur de la philosophie qui a l’outrecuidance de croire que son synopsis boursouflé sera entrevu en Iran, même par un pur hasard.

Toutefois, avec un peu de chance, BHL devenu soudainement iranophile, peut escompter que son court-métrage sur le net soit au moins regardé par l’hamster d’un sympathisant du candidat Mir Hossein Moussavi.

Le Président iranien Ahmadinejad et l’Imam Khameney doivent désormais trembler à l’idée de savoir que notre scribouillard national vole à la rescousse des partisans de Mir Hossein Moussavi.

Redoutant les réactions hilarantes des internautes susceptibles de contrarier sa prestation clownesque, BHL en bon adepte du débat démocratique, a veillé à bien désactiver la rubrique commentaire de daylimotion.

En attendant que sa vidéo fasse chuter la République Islamique d’Iran, il n’est pas exclu qu’un quotidien français lui ouvre une nouvelle tribune complaisante, dans laquelle ce badigeonneur de colonnes d’une presse écrite aux ordres des capitaines de l’industrie, viendra nous consigner dans un reportage bidon, et sans avoir posé un orteil en Iran, comment il a été témoin et survécu à la répression, en se glissant au péril de sa vie entre 2 balles tirées par les milices bassidjis à la solde d’Ahmadinejad.

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Mon, 29 Jun 2009 06:17:43 GMT http://observateur.dzblog.com/article-552165.html
CE GRAND MONSIEUR..Aimé Césaire, ce grand africain :HomageAimé Césaire, ce grand africain :HomageAimé Césaire, ce grand africain :Homage http://observateur.dzblog.com/article-552048.html Aimé Césaire, ce grand africain :Homage..

 

 

« Ce que le très distingué ,très humaniste chrétien bourgeois du XXème siècle (…) ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevait jusqu’ici que les arabes d’Algérie ,les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique « .                             

 

(Aimé Césaire « Discours sur le colonialisme »)

 

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Fri, 26 Jun 2009 00:31:14 GMT http://observateur.dzblog.com/article-552048.html
Qui vivra verra. http://observateur.dzblog.com/article-552047.html De l’Algérie à la Palestine  : Même certitude ,même aboutissement.

 

   

 

La méga maffia sioniste est tellement bien incrustée au sein de la société américaine qu’aucun dirigeant ne peut se permettre de la contredire pour tout ce qui concerne les projet malfaisants d’ Israël .Malgré sa docilité évidente G.W Bush qui ,un moment ,osa faire preuve d’indépendance, en suggérant la création d’une feuille de route pour la création de l’Etat Palestinien, fut malmené au point de se ridiculiser par un volte face qui le mena à parler d’un Israël juif ! en ignorant totalement ce qu’il avait prôné auparavant au sujet des palestiniens.

 

Qu’en sera t il avec le Président Obama ?Son discours du Caire aurait pu inciter à l’optimisme, si ,en évoquant le conflit israélo palestinien, il n’avait pas accusé les résistants de Hamas de violence en ignorant les atrocités fraichement perpétrées par l’occupant israélien a Gaza .Les optimistes pourraient interpréter ce parti pris, comme une circonvolution diplomatique empreinte de réalisme sans conséquence sur la suite des évènements. Ce qui n’est pas l’avis des pessimistes parmi les arabo musulmans. Instruits par l’expérience , ces derniers ne doutent pas des bonnes intentions du nouveau Président animé du désir de faire d’abord passer les intérêts du peuple américain qui ne vont pas  de pair avec ceux de l’internationale sioniste comme voudraient le faire croire le  redoutable lobby sioniste qui contrôle tous les accès au Pouvoir aux USA.

 

La guerre ruineuse en vies et en dollars déclenchée  contre l’Irak de Saddam ,sur instigation d’Israël ,est exemple criard. Une fois ce pays détruit conformément aux exigences du lobby sioniste n Amérique, c’est l’Iran qui était et qui demeure sur la liste en attendant la Syrie afin que cette entité  espère trôner sur toute la région.

 

 Le problème  pour ces juifs fascisés, est que malgré la domestication de l’opinion publique américaine, de plus en plus d’intellectuel et autres membres de l’élite de ce pays commence à se rendre compte  de l’ardoise plutôt salée de l’aventure irakienne sur le dos du contribuable américain ,une agression qui ne s’avéra pas être une simple promenade pour imposer une démocratie fantoche défendu par les néoconservateurs. La  contestation fut d’autant plus crédible qu’elle survint a un moment ou la crise financière  actuelle impose de plus en plus d’interrogations, particulièrement chez les masses laborieuses victimes des conséquence de la catastrophe financière. Ce n’est là qu’un bruissement qui avec le temps peut se transformer en ouragan lorsque l’ouvrier au chômage et le trouffion qui va au casse pipe commenceront à se poser des questions sur l(objet de ces sacrifices au ptofit de ceux qui tirent les ficelles.

 

Souvenons nous de la quiétude dans laquelle vivaient les juifs allemands avant qu’ils ne soient accusés d’être antipatriotes voir traitres en puissance au service de l’étranger. Ces accusations  amalgamées à des calomnies constituèrent une aubaine pour les antisémites de tout bord et futurs SS.

 

L’aberrant privilège que constitue la double nationalité finira par attirer l’attention des citoyens qui ne vouent pas la même fidélité a leur pays pour le meilleur comme pour le pire. l’exemple des juifs de l’ex URSS qui des l’effondrement du mur de Berlin qui fuirent le pays en attendant l’envoie par la Pieuvre de financiers pour faire main basse sue les secteurs stratégiques comme les hydrocarbures et surtout les médias jusqu'à l’arrivée de Poutine qui mis le holà à cette menace. Lors de la grave crise financière en Argentine ; la rumeur couru que  les citoyens juifs de ce pays  firent rapidement leur paquetage avec leur fric, pour se rendre en Israël  alors que les argentins qui n’ont qu’un passeport vécurent le meilleur et le pure de leur pays

 

Pour tout homme honnête le dilemme aujourd’hui, serait de distinguer le bon grain de l’ivraie. Comme dans toutes les communautés ,il y a des juifs adorables qui ont souffert eux ou leurs familles des horreurs nazies ou autres et qui demeurent fidèles aux nobles principes de justice et de l’égalité en droit de tous les humain

 

L’inculture source d’ignorance et de haine suscités par les sionistes émules des nazis, pouss

De l’Algérie à la Palestine  : Même certitude ,même aboutissement.

 

   

 

La méga maffia sioniste est tellement bien incrustée au sein de la société américaine qu’aucun dirigeant ne peut se permettre de la contredire pour tout ce qui concerne les projet malfaisants d’ Israël .Malgré sa docilité évidente G.W Bush qui ,un moment ,osa faire preuve d’indépendance, en suggérant la création d’une feuille de route pour la création de l’Etat Palestinien, fut malmené au point de se ridiculiser par un volte face qui le mena à parler d’un Israël juif ! en ignorant totalement ce qu’il avait prôné auparavant au sujet des palestiniens.

 

Qu’en sera t il avec le Président Obama ?Son discours du Caire aurait pu inciter à l’optimisme, si ,en évoquant le conflit israélo palestinien, il n’avait pas accusé les résistants de Hamas de violence en ignorant les atrocités fraichement perpétrées par l’occupant israélien a Gaza .Les optimistes pourraient interpréter ce parti pris, comme une circonvolution diplomatique empreinte de réalisme sans conséquence sur la suite des évènements. Ce qui n’est pas l’avis des pessimistes parmi les arabo musulmans. Instruits par l’expérience , ces derniers ne doutent pas des bonnes intentions du nouveau Président animé du désir de faire d’abord passer les intérêts du peuple américain qui ne vont pas  de pair avec ceux de l’internationale sioniste comme voudraient le faire croire le  redoutable lobby sioniste qui contrôle tous les accès au Pouvoir aux USA.

 

La guerre ruineuse en vies et en dollars déclenchée  contre l’Irak de Saddam ,sur instigation d’Israël ,est exemple criard. Une fois ce pays détruit conformément aux exigences du lobby sioniste n Amérique, c’est l’Iran qui était et qui demeure sur la liste en attendant la Syrie afin que cette entité  espère trôner sur toute la région.

 

 Le problème  pour ces juifs fascisés, est que malgré la domestication de l’opinion publique américaine, de plus en plus d’intellectuel et autres membres de l’élite de ce pays commence à se rendre compte  de l’ardoise plutôt salée de l’aventure irakienne sur le dos du contribuable américain ,une agression qui ne s’avéra pas être une simple promenade pour imposer une démocratie fantoche défendu par les néoconservateurs. La  contestation fut d’autant plus crédible qu’elle survint a un moment ou la crise financière  actuelle impose de plus en plus d’interrogations, particulièrement chez les masses laborieuses victimes des conséquence de la catastrophe financière. Ce n’est là qu’un bruissement qui avec le temps peut se transformer en ouragan lorsque l’ouvrier au chômage et le trouffion qui va au casse pipe commenceront à se poser des questions sur l(objet de ces sacrifices au ptofit de ceux qui tirent les ficelles.

 

Souvenons nous de la quiétude dans laquelle vivaient les juifs allemands avant qu’ils ne soient accusés d’être antipatriotes voir traitres en puissance au service de l’étranger. Ces accusations  amalgamées à des calomnies constituèrent une aubaine pour les antisémites de tout bord et futurs SS.

 

L’aberrant privilège que constitue la double nationalité finira par attirer l’attention des citoyens qui ne vouent pas la même fidélité a leur pays pour le meilleur comme pour le pire. l’exemple des juifs de l’ex URSS qui des l’effondrement du mur de Berlin qui fuirent le pays en attendant l’envoie par la Pieuvre de financiers pour faire main basse sue les secteurs stratégiques comme les hydrocarbures et surtout les médias jusqu'à l’arrivée de Poutine qui mis le holà à cette menace. Lors de la grave crise financière en Argentine ; la rumeur couru que  les citoyens juifs de ce pays  firent rapidement leur paquetage avec leur fric, pour se rendre en Israël  alors que les argentins qui n’ont qu’un passeport vécurent le meilleur et le pure de leur pays

 

Pour tout homme honnête le dilemme aujourd’hui, serait de distinguer le bon grain de l’ivraie. Comme dans toutes les communautés ,il y a des juifs adorables qui ont souffert eux ou leurs familles des horreurs nazies ou autres et qui demeurent fidèles aux nobles principes de justice et de l’égalité en droit de tous les humain

 

L’inculture source d’ignorance et de haine suscités par les sionistes émules des nazis, poussent bon nombre se compatriotes à cultiver la haine mauvaise conseillère et compromettante.

 

Les juifs extrémistes de la bande Liebermann ,Natenyaho et compagnie devraient méditer en  lisant l’histoire de la colonisation de peuplement en Algérie. Cela dura 132 longues années de larmes et de sang, qu à la fin tout rentra dans l’ordre.

 

Les juifs émigrés on Palestine pourraient constituer une précieuse richesse. Ils seront palestiniens ou ne seront pas. C’est une question de temps ,de conjoncture et l’opportunité. Qui vivra verra 

 

ent bon nombre se compatriotes à cultiver la haine mauvaise conseillère et compromettante.

 

Les juifs extrémistes de la bande Liebermann ,Natenyaho et compagnie devraient méditer en  lisant l’histoire de la colonisation de peuplement en Algérie. Cela dura 132 longues années de larmes et de sang, qu à la fin tout rentra dans l’ordre.

 

Les juifs émigrés on Palestine pourraient constituer une précieuse richesse. Ils seront palestiniens ou ne seront pas. C’est une question de temps ,de conjoncture et l’opportunité. Qui vivra verra 

 

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Fri, 26 Jun 2009 00:06:17 GMT http://observateur.dzblog.com/article-552047.html
Qui sont les auteurs des Protocoles?Qui sont les vrais auteurs Qui sont les vrais auteurs Qui sont les vrais auteurs Qui sont les vrais auteurs Qui sont les vrais auteurs ? http://observateur.dzblog.com/article-551072.html Qui sont les vrais  auteurs

 

‘des     Protocoles des sages de Sion’ ?

 

 

Le grand bluff de la méga maffia sioniste aux tentacules envahissante  qui ,après avoir colonisé le peuple américain, a élargi son action subversive, a l’Europe via la France , consiste à s’ériger en tutrice des juifs du monde entier. Le citoyen israélite qui ose contester ce tutorat réactionnaire se retrouve mis  à l’indes et traité de renégat.

 

La pire des erreurs serait de minimiser l’influence de cette l’idéologie ségrégationniste d’inspiration hitlérienne qui glorifiait la race aryenne a l’instar du ‘peuple élu’,Le grand Israël, s’inspire des prétentions nazis qui prônaient lebensraum (l’espace vital) au dépriment de peuples jugés  inférieurs, a peine tolérés dans des ghettos comme à Gaza clonée sur ceux de Varsovie..

 

L’action méthodique de l’internationale sioniste, depuis près d’un siècle, répond a un plan diabolique conçu par des génies malfaisants de la conspiration au point ou certains leur attribuent la paternité des protocoles des sages de Sion

 

 

Selon des chercheurs crédibles, ces fameux protocoles des sages de Sion seraient l’œuvre d’un Russe désireux de monter une cabale contre les juifs de son pays qui ,à l’époque ,constituaient la plus forte communauté hébraïque de la planète

 

Durant les années 20 Henri Ford le célèbre industriel américain inventeur du travail a la chaine  rédigea ‘Le juif internationalun livre franchement antisémite inspiré des Protocoles des sages de Sion

 

      Selon René –Louis Berclaz, Secrétaire général d’une Association dite,  « Vérité et Justice » :

 

  «   ..Lorsque dans les années 1919-1920 Henry Ford publia les travaux de la commission qu'il avait mise sur pied pour enquêter sur la " Question juive ", il avait tout simplement été frappé par la forte influence et l'égoïsme du lobby juif qui, de manière systématique, accentuait sa mainmise sur la politique, l'économie et la culture américaine.

 

..C'est pourquoi, ajoute Berclaz, ce fils d'un fermier d'origine irlandaise, se fit un devoir de mettre en garde ses compatriotes, sur » les graves dangers qui pesaient selon lui, sur l'avenir du peuple américain... »

 

   Sous l’intertitre : Littérature et journalisme » ( XII ème Protocole),voici ce qu’ ’écrivaient  ces auteurs, au sujet de la presse :

 

  « ..Avant d’imprimer un ouvrage quelconque, l’éditeur ou l’imprimeur devra obtenir des autorités, un permis de publier les dits ouvrages .Ainsi ,nous connaîtrons d’avance toute conspiration contre nous ,et nous pourrons la frapper, en prévenant le complot et en publiant une explication.

 

     La littérature et le journalisme sont les deux puissances d’éducation les plus importantes .Pour cette raison  ,notre gouvernement achètera le plus grand nombre de périodiques .Nous neutraliserons ainsi, la mauvaise influence de la presse indépendante et nous acquerrons un empire énorme, sur l’esprit humain. Si nous permettons dix périodiques privés ,nous en lancerons trente, nous même et ainsi de suite. Mais le public ne doit pas avoir de ces  mesures, le plus léger soupçon ;aussi ,les périodiques ,par nous publiés, devront paraître de point de vue et d’opinions contradictoires ,inspirant ainsi confiance et présentant une forme attrayantes, à nos ennemis sans défiance, qui tomberont de la sorte, dans le piège et seront désarmés.

 

       Au premier rang ,nous placerons la presse officielle. Elle veillera  constamment à la défense de nos intérêts, et par la suite,son influence sur le public sera relativement insignifiante.

 

       Au second rang, nous placerons la presse semi-officielle,dont le devoir sera d’attirer les tièdes et les indifférents.

 

     Au troisième rang, nous placerons la presse qui donnera l’air de nous faire opposition et qui, dans l’une de ses publications, semblera notre adversaire. Nos véritables ennemis, croiront à la sincérité de cette opposition et nous laisseront voir leurs cartes.

 

    Tous les journaux défendront des partis différents aristocratiques, républicains, révolutionnaires et même anarchistes – mais ,bien entendu,aussi longtemps seulement que dureront les constitutions. Ces journaux, comme le Dieu indien Vishnou,auront des centaines de mains dont chacune tâtera le pouls de la changeante opinion publique.  Si quelques bavards s’imaginent qu’ils répètent l’opinion de leur parti ,ils ne répètent en réalité, que notre propre opinion ,ou celle que nous désirons. En pensant qu’ils suivent leur journal, ils suivront en réalité ,le drapeau que nous ferons flotter devant eux. Pour que notre armée de journaux puisse exécuter ce programme dans son esprit ,à savoir soutenir les différents partis ,il nous faudra organiser notre presse avec grand soin.

 

      Sous le nom de « Commission Centrale de la Presse « ,nous organiserons des meetings littéraires ou nos agents ,inaperçus ,donneront le mot d’ordre et le mot de passe .En discutant et en contre disant notre politique,  superficiellement ,bien entendu, sans toucher effectivement à aucune de ses parties essentielles, nos organes mèneront des débats simulés, avec les journaux officiels, afin de nous donner un motif de définir nos plans avec plus d’exactitude,  que nous ne le pouvons faire, dans nos programmes préliminaires. Mais ceci

 

uniquement, lorsqu’il y aura profit pour nous. Cette opposition de la presse nous servira également à faire croire au peuple que la liberté de la parole existe encore. A nos agents ,elle donnera l’opportunité de montrer que nos adversaires portent contre nous ,des accusations dénuées de sens, puisqu’ils seront incapables de découvrir une base réelle pour réfuter notre politique.  De telles mesures, échappant à l’attention publique, seront les plus surs moyens de guider l’esprit du peuple et d’inspirer confiance en notre gouvernement.

 

     Grâce à ces mesures, nous pourrons exciter ou calmer l’esprit public sur les questions politiques ,lorsque cela nous deviendra nécessaire ; nous pourrons le persuader  ou le dérouter en imprimant de vraies ou de fausses nouvelles ,des évènements exacts ou contradictoires, suivant la convenance de nos dessins. Les informations que nous publierons dépendront de la disposition actuelle du peuple, à accepter telle sorte de nouvelles et nous examinerons toujours soigneusement, le terrain avant d’y mettre les pieds.

 

  Les restrictions que nous imposerons ,aux publications privées ,nous permettront de rendre certaines la défaite de nos ennemis ,parce qu’ils n’avaient aucun organe de presse à leur disposition, au moyen duquel ,ils pourraient donner libre cours à leur opinion.  Nous n’aurons même pas à faire une réfutation totale de leurs affirmations. Les ballons d’essaie que nous lancerons dans le troisième rang de notre presse ,seront ,s’il est nécessaire ,réfuté par nous d’une manière semi officielle.  La littérature et le journalisme sont deux puissances d’éducation les plus importantes ; pour cette raison, ,notre gouvernement achètera le plus grand nombre de périodiques . « 

 

,C’est la lecture du livre très intéressant ‘Le Lobby Pro- israélien’ de J. Mearsheimer et Stephen. M. Walt (édit. La découverte) malgré sa  fâcheuse condescendance vis-à-vis de la cause arabo palestinienne rappelle ‘ Les Protocole des sages se Sion que certains, ont toujours attribué aux sionistes aujourd’hui belliqueux et triomphants.

 

Nous arabes ,qui subissons les humiliations indélébiles de la pieuvre sioniste, devons nous garder  du piège tendant à confondre sionisme abjecte et le judaïsme qui est une religion ni pire ni meilleure que les autres .Bien sur qu’il y a des juifs sionistes qui jouent les libéraux dans le cadre des répartitions des rôles ? mais il ya  toujours eu également de juifs conscients du danger à terme que représente cette idéologie. Ce sont nos frères plus respectables que bien des fantoches arabo musulmans aussi dangereux par leur inertie, que l’ennemi dont ils est.

 

                                           Mohamed Arabdiou.

 

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Tue, 23 Jun 2009 14:30:13 GMT http://observateur.dzblog.com/article-551072.html
case départ..Libération de la Palestine : Retour à la case départ.. http://observateur.dzblog.com/article-550487.html Libération de la Palestine  : Retour à la case départ..

 

 Les Liebermann et autre Netanyahou  fascistes notoires affichent au grand jour leur idéologie calquée sur celle de leurs émules national socialistes du troisième Reich . Armés jusqu’aux dents et bien protégés par l’internationale sioniste ,ils n’éprouvent plus  le besoin de porter des masques hypocrites de la persécution âpres avoir profité jusqu’au sevrage de l’industrie de l’holocauste et la Shoa bisness. Plus besoin d’exploiter par jérémiades, les pyjama rayés des mal heureuses victimes des camps de Dachau et autre Treblinka..Par leur comportement en Palestine ,les dirigeants israéliens actuels sont en train de rendre hommage aux  SS qu’ils semblent admirer et  qui  les inspirent. en matière de ghettos

 

 

 

Alors que le nouveau Président américain prenait son bâton de pèlerin pour aller prêcher la paix au Moyen Orient  en proclamant la nécessité de créer deux Etats en Palestine M. Netanyahou  fit un grand bon en arrière en ressuscitant le Projet d’un grand Israël juif ! sonnant le glas à tout espoir de paix.

 

 

 

Désormais ,les  arabes ont toutes les raisons d’oublier la proposition arabe de Beyrouth  en 2002 pour revenir eux aussi, à la case départ ,en soutenant la  lutte du peuple palestinien pour la libération de toute la Palestine , y compris Jaffa et Tel-Aviv ,même si le rapport de force n’est pas en leur faveur. Les dirigeants qui persisteront à entretenir des relations économiques politiques ou autre, avec l’occupant s’exposeront au châtiment qui sied aux collabos..

 

 

 

Les terribles épreuves endurées par le peuple palestinien depuis près d’un siècle ne fera que perfectionner sa stratégie pour la libération totale de sa terre envahie par les hordes sionistes. Nous sommes loin du temps ou Choukeiri tortorait en gesticulant vainement .Ils céda la place au jeune Abou Amar (Arafat) qui s’illustra par son héroïsme ,mais qui commit l’erreur fatale de se fier aux accords d’Oslo. Confiant, il s’installa dans la gueule du loup appelée  Moukataa. Liquidé, il fut remplacé par Abou Mazen qui ,de concessions en concessions gratuites, se retrouva grillé au profit de Hamas qui refusa de baisser les bras face aux pressions de l’internationale sioniste et ses affidés occidentaux. Malgré la vaillance de ses militants ,cette organisation islamiste risque à son tour  d’être  progressivement décapitée.

 

 

 

Comme les militants d’El Feth et d’autres vaillants patriotes ils avaient et ont encore la fâcheuse tendance à s’exploser publiquement comme s’ils n’étaient plus occupés ,en brandissant stupidement des armes qu’ils exhibent dans la rue pour le grand plaisir des israéliens qui n’auront que l’embarras du choix pour les répertorier avant de les liquider un après l’autre

 

 Les saignées successives finiront par faire surgi une nouvelles génération de résistants instruits par les terribles épreuves et plus aguerris. Celle ci immergera dans une clandestinité absolue. L’endurance intelligente de ces nouveaux révolutionnaires, les érigeront en David et c’est l’Israël des Benyamin et consorts ,qui subiront ,inexorablement, le sort des Goliaths philistins.

 

 

 

                                                     Mohamed Arabdiou

 

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Sat, 20 Jun 2009 23:13:13 GMT http://observateur.dzblog.com/article-550487.html
d Palestine usurpée : Palestine usurpée : Palestine usurpée : Palestine usurpée : e spoliation a la c http://observateur.dzblog.com/article-550445.html        Palestine usurpée :                  

 

 

 

 « Les Nations Unies trahissent un de leurs Principes  les plus sacrés, fondement même du droit international. »

 

   Le « machin  » ;ce quolibet fut utilisé par le général De Gaulle contre les Nations Unies qui commençaient à se mêler timidement il est vrai, de l’affaire Algérienne. Ce  président savait de quoi il parlait…L’homme du 18 juin, avait vécu de  près ,la naissance de l’ONU, sous les décombres de la défunte SDN ( société des Nations) qui avait perdu toute crédibilité.

 

  Au lendemain de la guerre mondiale qui coûta des dizaines de  millions de victimes, l’intention  de tous ,était des plus nobles .Etions nous à l’aube d’une ère nouvelle de justice sur terre ? L’euphorie ne  dura pas longtemps. Très vite, il fallut déchanter.  « Liberté, liberté que de sang a coulé en ton nom !.. »

 

 Dès la naissance de l’ONU, cette auguste instance fut instrumentalisée .Les jeux de couloir firent bonne recette au profit des plus forts et des malins qui, au delà de la guerre froide qui pointait à l’horizon, privèrent le peuple palestinien de son droit élémentaire et universel à la liberté. .Leur pays fut vendu comme une chemise  a un sionisme entreprenant. C’est dans ces conditions que naquit Israël, à terme, source de conflits aux conséquences incalculables pour toute la planète.

 

  Voici les principaux épisodes de ce complot évoqués par A. Gaillard professeur en médecine et ancien déporté, dans un livre qui ne trouva  d’éditeur,que récemment, pour cause…  (Le sionisme en Palestine /Israel ,fruit amère du judaïsme- Edit. Bénéventcollection Libélli-2004 ).

 

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  « …Janvier 1947
Le Congrès sioniste exige un État juif sur toute la Palestine ou à la rigueur deux États dans des frontières " adéquates ".

 

« Février
Reprise de la Conférence de Londres
Le plan britannique exposé par Bevin prévoit un État palestinien binational avec 5 ans de tutelle britannique, mais ce plan est rejeté et par les Juifs et par les Arabes.
La Conférence demande le recours de l'ONU.

 

 « Avril-juillet
L'ONU, en réponse à la demande britannique d'une conférence, nomme une Commission d'enquête internationale, l'UNSCOP qui est composée des représentants de 11 pays (à l'exclusion des 5 grandes puissances). Ces pays sont les suivants :
- Iran, Inde, Yougoslavie qui souhaitent un État fédéral indépendant avec un État arabe et un État juif,
- Canada, Pays-Bas, Pérou, Suède, Tchécoslovaquie, Uruguay et Guatemala (ces deux

 

derniers pays déjà connus pour leur appui proclamé au sionisme) se prononcent pour un partage avec union économique.

 

Pendant le séjour de cette Commission en Palestine, on assiste à une multiplication des opérations d'immigration illégale des Juifs et à des attentats terroristes sionistes dirigés contre les troupes anglaises qui continuent à payer  un lourd tribut. À signaler notamment l'enlèvement et la pendaison de deux sergents anglais dont les cadavres piégés explosent lorsqu'ils sont découverts en faisant de nouvelles victimes parmi les soldats britanniques

 

« Le rapport final de l'UNSCOP recommande notamment :
- la fin du Mandat britannique et une période transitoire avant l'indépendance sous le contrôle de l'ONU,
- la préservation des Lieux saints,
- la résolution pacifique des différends entre les deux parties,
- l'unité économique de la Palestine,
- la reconnaissance des droits des citoyens étrangers à la Palestine.

 

Les délégués refuse implicitement le partage,
- et décide d'abandonner son Mandat dans un délai de 6 mois si aucun accord n'est conclu entre Juifs et Arabes minoritaires (Inde, Iran, Yougoslavie) recommandent un État fédéral bi- national, tandis que les autres veulent deux États et l'internationalisation de Jérusalem.

 

«  La Grande-Bretagne surprise du vote de l'UNSCOP

 

« L'épisode de l'Exodus
C'est alors que se déroulent les travaux de l'UNSCOP, qu'a lieu cet épisode destiné à forcer les Britanniques à ouvrir les portes de la Palestine aux Juifs alors que depuis août 1946 les Britanniques déportaient à Chypre les arrivants juifs illégaux

 

Un vieux bateau nommé pour la circonstance Exodus 1947, affrété par la Haganah et chargé de 4500 immigrants juifs issus d'Europe centrale, se présente en juillet 1947 au large d'Haïfa en vue du débarquement.

 

Les Britanniques choisissent alors le refoulement : les passagers sont rudement transférés à bord de bateaux britanniques. Après une escale à Port-de-Bouc le 29 juillet, ils débarquent à Hambourg le 8 septembre.

 

À l'aide d'informations sur le comportement " sauvage " des Britanniques que l'on sait aujourd'hui en grande partie mensongères, l'Agence juive et ses journalistes lancent alors à travers toute l'Europe, les États-Unis et les nombreux pays où les Juifs sont présents, une violente propagande anti-britannique.

 

                       Le film « Exodus.. » : une légende efficace

 

À propos de l'exploitation de cet épisode de l'Exodus par l'intelligentsia juive à des fins de propagande, Christopher Sykes a pu écrire : " Exodus 1947 , fut parmi les plus importants succès du sionisme avant la naissance de l'État d'Israël. Il devint le sujet d'une saga, avec un livre et un film, ayant autant de ressemblance avec les événements en cours que l'Iliade d'Homère avec le siège de Troie " .

 

« Mais les maîtres du jeu en 1947 sont avant tout les États-Unis et l'URSS.

 

Aux Etats-Unis, le lobby juif acquis à la cause sioniste, et représentant une puissance financière et électorale considérable, fait pression sur le Congrès américain et sur Truman pour le partage. C'est là la motivation essentielle de la position des États-Unis. Le risque d'une brouille avec le monde arabe est éclipsé par l'intérêt immédiat du Président Truman.

 

« Quant à l'URSS, c'est avant tout son hostilité à la Grande-Bretagne présente dans la région et la perspective stratégique de prendre sa place qui dicte sa conduite. Son vote est paradoxal puisque l'on sait que les marxistes ont toujours été des antisionistes farouches. C'est ainsi qu'elle appuie soit la création d'un État bi- national, soit de deux États, l'un juif, l'autre arabe. Dans la circonstance, l'intérêt étroitement national a manifestement prévalu sur l'idéologie.

 

                          Sionistes et Arabes face au plan de partage

 

Les sionistes plaident leur cause avec diplomatie. Ils jouent :
. sur les intérêts électoraux des divers représentants des pays de l'ONU intéressés par la collaboration des organisations juives de leurs pays,
. sur l'histoire des Hébreux et de la Bible commune aux juifs et aux chrétiens,
. sur les persécutions dont les Juifs ont été victimes au cours des siècles dans de nombreux pays,
. sur la responsabilité plus ou moins importante des pays occidentaux dans le génocide hitlérien,
. sur les réalisations économiques des colons juifs en Palestine, susceptibles de profiter à tous les Arabes de la région, pauvres et peu instruits.

 

« De plus les sionistes, par la voix de leur président Ben Gourion, à un moment particulièrement crucial où les représentants des Nations Unies étaient excédés par l'antagonisme absolu des forces en présence, avaient accepté un compromis de pure tactique mais particulièrement habile, en déclarant se satisfaire d'une seule partie de la Palestine. Malgré " le lourd sacrifice ", que cela représentait, Ben Gourion avait déclaré " Nous sommes prêts à considérer, la question d'un État juif sur une partie significative de la Palestine , tout en réaffirmant notre droit sur toute la Palestine ". Parallèlement à cette déclaration publique, un sous-entendu était clairement exprimé parmi les siens : " dès que nous serons devenus puissants, une fois notre Etat établi, nous l'annulerons et nous nous étendrons sur tout le territoire d'Israël ; un État hébreu partiel n'est pas une fin, mais seulement un début ".

 

« Les Arabes, au contraire, assurés de leur incontestable bon droit, déclinent d'emblée toute proposition de partage. Pour le Haut comité arabe (HCA) : " Les droits naturels des Arabes de Palestine sont évidents et ne peuvent continuer à faire l'objet d'enquête ". Le Comité rejette désormais toute coopération avec la Commission de l'ONU. Face à la tactique cyniquement habile des sionistes, celle des Arabes, seulement, ne fut pas fructueuse.

 

De nouvelles sous-Commissions sont alors nommées pour réexaminer les demandes palestinienne et juive.

 

«  La Grande-Bretagne est en grand désarroi...

 

« Il en est ainsi pour les pays arabes

 

De nombreuses résolutions sont votées par les différents pays de la Ligue arabe, mais elles demeurèrent toujours des vœux pieux. Toutes les décisions concernant l'aide économique à apporter aux Palestiniens pour contrer les acquisitions systématiques des terres par les colonisateurs sionistes, ou l'aide militaire en hommes et en matériel pour s'opposer à tout partage de la Palestine , ne trouvèrent jamais la moindre application concrète par suite des dissensions, de la mésentente et des divergences d'intérêts entre les pays en question. Seule une décision en résulta : l'octroi d'un million de livres sterling à la commission militaire.

 

« En septembre 1947 : l'ONU émet un premier vote pour décider de l'avenir de la Palestine
Le
résultat est le suivant :
- 25 voix pour le partage,
- 13 voix contre,
- 19 abstentions.

 

Mais la résolution, pour être validée, devait obtenir les 2/3 des voix, ce qui n'est pas le cas.

 

C'est alors que les pressions les plus grandes s'exercèrent sur les représentants des Nations Unies de la part du Congrès, de l'Administration, du Parti démocrate, du président Truman (inquiet pour sa réélection), de l'ensemble des organes du mouvement sioniste présent dans tous les pays. Ils pèsent de tout leur poids pour gagner à leur cause les États les plus faibles.

 

Il s'ensuit que les représentants de certains de ces États : la Grèce , les Philippines, le Libéria et Haïti... récalcitrants jusque-là deviennent favorables au partage, les Philippines et Haïti se voient accordés des prêts pour leur développement tandis que, à l'instigation de l'Administration démocrate, la compagnie de caoutchouc Firestone prévint le Liberia qu'elle annulerait ses projets d'extension dans le pays s'il ne renversait pas son vote en faveur du partage !

 

« Le 25 novembre : l'ONU (où l'Afrique et une partie de l'Asie n'ont pas encore de voix) émet un second vote pour décider de l'avenir de la Palestine

 

En dépit de l'opposition farouche des États arabes et du Royaume-Uni tout à fait convaincu que la création d'un État juif entraînerait une situation continue de violence et de guerre, le projet soviéto-américain de deux États séparés passe en commission.

 

Le vote est le suivant :
- 25 voix pour,
- 13 voix contre,
- 17 abstentions,
- 2 absents.

 

« Mais il manque encore 1 voix pour atteindre la majorité requise des 2/3.

 

C'est alors que Truman jette de nouveau tout son prestige de Président des États-Unis dans la bataille et mobilise tous les moyens dont il dispose, moyens diplomatiques et autres : l'administration des États-Unis menace la France , qui s'est abstenue lors du vote, de lui couper les vivres, tandis que plusieurs chefs de délégations se voient offrir des " enveloppes " ou des cadeaux pour leur épouse ...(Le péché originel d'Israël, p. 37)

 

« Le sous-secrétaire d'État des Etats-Unis, Summer Welles, a pu écrire à propos de ces événements, nous dit encore D. Vidal : " Par ordre direct de la Maison-Blanche les fonctionnaires américains devaient user de pressions directes ou indirectes afin d'assurer la majorité nécessaire au vote final ". Le ministre de la Défense James Forrestal dans ses Mémoires a confirmé de son côté que " les méthodes utilisées pour faire pression, et contraindre les autres nations au sein des Nations Unies, ont frôlé le scandale ".

 

« Le 29 novembre 1947 : l'ONU vote le partage de la Palestine en trois parties :

 

. un État juif de 14 000 km2 avec 558 000 Juifs et 405 000 Arabes,

 

. un État arabe de 11500 km2 avec 804 000 Arabes et 10 000 Juifs formé de trois tronçons séparés : Gaza, la Cisjordanie et la partie nord voisine du Liban

 

- enfin, une zone sous régime international particulier comprenant les Lieux saints, Jérusalem et Bethléem avec 106 000 Arabes et 100 000 Juifs.

 

À noter que l'ONU accorde aux sionistes 50 % de plus que le plan Peel de 1937 soit 60 % du territoire alors qu'ils n'avaient jusqu'alors que 7 % de la propriété foncière ; de plus ce territoire comporte 80 % des terres céréalières de la Palestine et 40 % de son industrie

 

« La résolution 181 est acquise suivant le vote suivant :
- 33 voix pour la création (dont celles des E.U., de l'URSS et de la France ),
- 13 voix contre,
- 10 abstentions (dont celle de la Grande-Bretagne qui, se " lavant les mains " des conséquences dramatiques annoncées, fixe au 15 mai 1948 son retrait civil et militaire de Palestine).

 

Ainsi se termine à l'avantage du groupe de pression sioniste une bataille fertile en manœuvres, chantages, menaces et coups de bluff.

 

« L'ONU prévoit aussi dans sa résolution :
- qu'union économique, monétaire et douanière (vue comme " une nécessité absolue ") soit réalisée entre les États,
- que les droits des minorités (bénéficiant d'office de tous les droits civils et politiques) et les principes démocratiques soient respectés,
- que les futurs textes constitutionnels des deux États suivent les normes de l'ONU.

 

Ainsi s'est décidé légalement, mais manifestement de façon illégitime, le sort de la Palestine et des populations qui l'habitaient. Les Nations Unies, en retenant du mouvement sioniste que la louable intention d'assurer la sécurité des juifs, en méconnaissant le potentiel raciste anti-"non -juifs" de ce mouvement ainsi que la très importante littérature juive d'opposition à l'idéologie sioniste et en faisant peu cas des populations non juives de Palestine, se laissèrent dominer par un puissant lobby tout à sa tâche de forcer par tous les moyens les portes de la Palestine.

 

Or, la Charte du 26 juin 1945 avait établi : " l'égalité du droit des peuples et leur droit à disposer d'eux-mêmes " (article 1.2). Ceci impliquait que les droits dits "historiques" basés sur les multiples éléments du passé - éléments religieux, dynastiques, raciaux, guerriers... générant contestations, violences et affrontements interminables - devaient laisser place à l'expression démocratique de la communauté humaine qui en était la résultante de fait...

 

« En ne respectant pas ces principes établis par elles-mêmes, les Nations Unies trahirent là l'un de leurs principes les plus sacrés, fondement même du droit international : l'autodétermination des peuples. « (Le sionisme en Palestine/Israël fruit amère du judaïsme- édit bénévent 2004)

 

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Du colonialisme en Palestine  au retour à la case départ..

 

 

Les Liebermann et autre Netanyahou  fascistes notoires affichant au grand jour leur idéologie calquée sur celle de leurs émules national socialiste du troisième Reich . Armés jusqu’aux dents et bien protégés par l’internationale sioniste ,ils n’éprouvent plus désormais  le besoin de porter des masques hypocrite de la persécution âpres avoir profité jusqu’au sevrage de l’industrie de l’holocauste et la Shoa bisness. Plus besoin d’exploiter par jérémiades, les pyjama rayés des malteuses victimes des camps de Dachau et autre Treblinka..Par leur comportement en Palestine les dirigeants israéliens actuels sont en train de rendre hommage aux  SS qui  les inspirent. en matière de ghettos

 

Alors que le nouveau Président américain prenait son bâton de pèlerin pour aller prêcher la paix au Moyen Orient  en proclamant la nécessité de créer deux Etats en Palestine M. Netanyahou  fit un grand bon en arrière en ressuscitant le Projet du ‘grand Israël’ mettant un terme a tout espoir de paix.

 

Désormais ,les  arabes ont toutes les raisons d’ignorer la proposition de Beyrouth  en 2002 pour revenir eux aussi à la case départ en soutenant la  lutte su peuple palestinien pour la libération de toute la Palestine y compris Jaffa et Tel-Aviv même si le rapport de force n’est pas en leur faveur. Les dirigeants qui continueront à entretenir des relations économiques politiques ou autre avec l’occupant s’exposeront au châtiment qui sied aux collaborateurs..

 

Les terribles épreuves endurées par le peuple palestinien depuis près d’un siècle ne fera que perfectionner sa stratégie pour la libération de sa terre envahie par des hordes sionistes venus d’ailleurs. Nous sommes loin du temps ou Choukeiri tortorait en gesticulant vainement .Ils céda la place au jeune Abou Amar (Arafat) qui s’illustra par son héroïsme mais qui commit l’erreur fatale en se fiant aux accords d’Oslo. Confiant il s’installa dans la gueule du loup mortelle appelée  Moukataa. Liquidé il fut remplacé par Abou Mazen qui ,de concessions en concessions gratuites se retrouva grillé au profit de Hamas qui refusa de baisser les bras face aux pressions de l’internationale sioniste et ses affidés occidentaux. Malgré la vaillance de ses militants cette organisation islamiste risque à son tour  d’être  progressivement décapitée.

 

Comme les militants d’El Feth et d’autres vaillants patriotes ils avaient et ont encore la fâcheuse tendance à s’exploser gratuitement en brandissant stupidement des armes qu’ils exhibent dans la rue pour le grand plaisir de ceux qui n’auront plus que l’embarras du choix pour les liquider un à un

 

 Une nouvelle génération de récitants qui  immergera sans  émerger  dans la clandestinité absolue. Cette endurance inévitable érigera la résistance palestinienne en Davis et c’est l’Israël des Benyamin et consort qui subiront la défaite de Goliath.

 

Les saignées successives finiront par réveiller les nouvelles générations de résistants instruits et plus aguerris qui  immergera dans une clandestinité absolue. L’endurance intelligente de ces nouveaux révolutionnaires les érigeront en Davis et c’est l’Israël des Benyamin et consorts ,qui subiront ,inexorablement, la défaite de Goliath.

 

                                                     Mohamed Arabdiou

 

 

 

 

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Fri, 19 Jun 2009 21:39:45 GMT http://observateur.dzblog.com/article-550445.html
Un Etat ARTIFICIL A TERME CONDAMN2« Et si la création de l'Etat d'Israël avait été une erreur ?» « Et si la création de l'Etat d'Israël avait été une erreur ?» http://observateur.dzblog.com/article-550329.html « Et si la création de l’Etat d’Israël avait été une erreur ?»

 

     Voici un article révélateur à plus d’un titre, de Jean d’Ormesson, écrivain , membre de l’académie française. :

 

 

   « Il ressort, historiquement, que la création de l'État sioniste résulte d'une addition de lâchetés de pays comme l'Angleterre, les U.S.A. et la France au sortir de la deuxième Guerre Mondiale, des instances internationales et du forcing sur le terrain de groupes sionistes déjà implantés là-bas. Lâchetés dont s'est bien accommodé l'Oncle SAM, puisque, de fait Israël est devenu son clone niché au Moyen Orient et plus spécifiquement une sorte de délégation du lobby juif de New York dont il reçoit des fonds importants : 1 milliard de la communauté juive américaine, plus 3 milliards d'aide militaire en décembre 2001, la moyenne annuelle étant de 4 milliards de dollars plus l'aide communautaire (quand on sait que l'on estime à 5 milliards de dollars les fonds nécessaires pour éradiquer l'épidémie de SIDA en..

 

 

Car l'État d'Israël est le résultat d'une construction idéologique : le sionisme. Minoritaire jusque 1947 (« Nous désapprouvons totalement toute initiative visant à la création d'un État juif. Des tentatives de ce genre mettent en évidence une conception erronée de la mission d'Israël que les prophètes juifs furent les premiers à proclamer ... Nous affirmons que l'objectif du judaïsme, n'est ni politique, ni national, mais spirituel... Il vise une époque messianique où tous les hommes reconnaîtront appartenir à une seule grande communauté pour l'établissement du Royaume de Dieu sur la terre ». Rabbin Isaac Meyer Wise, Conférence des Rabbins américains à Montréal en 1897), cette idéologie est basée sur une donnée religieuse (le mythe du peuple élu et du retour à la terre promise), et une don.....

 

 

    Cette analyse aurait évité bien des pleurs et des drames. Parce que, depuis cinquante ans, le sionisme qui a engendré 4 guerres locales, des exactions sans nombres, est porteur par son contenu militariste de puissants germes d'un affrontement guerrier qui pourrait être dramatique non seulement pour les juifs et les palestiniens, mais aussi pour bien d'autres populations.

 

C'est cette idéologie totalitaire qui explique les tactiques d'intimidation et de terrorisme intellectuel qui sévissent dans les pays occidentaux où antisionisme est amalgamé à antisémitisme. Car, — et n'est on pas en train de le vérifier ?— la moindre critique de la politique israélienne ou toute opinion favorable aux palestiniens, ou même le simple emploi du mot « juif » est suspecté être le fait d'un antisémite. Les intellectuels, les journalistes ont de lourdes responsabilités dans la réalisation de cette perte de sens des mots. Mais si déjà JP Sartre baissait culotte (« Je ne peux pas soutenir la politique de l'État d'Israël mais je ne peux pas non plus m'élever contre elle, car alors, je me retrouverais dans le camp détestable des antisémites » ), que peut-on espérer.

 

 

Il est temps, comme le font de plus en plus de gens, de dire « Assez ! »

 

 

Il faut comprendre que l'État sioniste ne pourra jamais avoir de « paix juste (?) » avec ses voisins. Le but des sionistes est la construction du « grand Israël », qui implique le départ des arabes. Il n'y a pas de colombe ou de faucon, comme on veut nous le faire croire. La colonisation est un des fondements et une priorité de cet État. Et à chaque crise internationale, ce phénomène s'accélère. Comme le dit un Rabbin, il s'agit de « créer une situation sur le terrain qui rende impossible tout règlement du conflit ». Et, comme le précise un autre, « nous sommes là pour récupérer des terres appartenant à Israël ». Car, à l'instar des nazis avec « Mein Kampf », les sionistes ne cachent pas leurs intentions, seulement il faut se donner la p..

 

 

      Contrairement aussi à l'idée répandue, avant la création de cet État calamiteux, la Palestine n'était pas un désert, et les colonies ne servent pas à « faire fleurir un jardin » sur un tas de cailloux. Ce mythe est un effet de propagande. Comme le dit le professeur Israël Rabak, « Pour convaincre qu'avant Israël, la Palestine était un « désert », des centaines de villages ont été rasés au bulldozer, avec leurs maisons, leurs clôtures, leurs cimetières et leurs tombes ».

 

     Comme en Afrique du sud, pays de l'apartheid, ce que l'on appelle les « territoires palestiniens » n'est qu'un bantoustan cerné de colonies et de routes contrôlées par l'armée sioniste ou interdites aux arabes. Cette politique a réussi à transformer « le peuple palestinien » en peuple de mendiants vivants de l'aide internationale et entassés sur des territoires réduits à une peau de chagrin dans des maisons insalubres ou des bidonvilles. __

 

 

…Régulièrement, en Occident on nous rabat les oreilles des indemnisations dues pour la « Shoah ». Ainsi, des pays européens ou de grands groupes économiques sont victimes de véritables rackets de la part de l'État juif, comme dernièrement la Suisse. Mais qui fait allusion aux sommes colossales volées aux arabes depuis 1948, des 300 000 hectares de terres confisquées, des milliers de maisons, de magasins, d'ateliers volés ? Avons nous, sur cette spoliation, à disposition, la même littérature, la même vidéothèque que celle concernant la déportation des juifs durant la guerre ? La vérité, c'est que « la mémoire sioniste a régné aux dépens de celle des Palestiniens » (Ilan Pappé, historien israélien). Et continue de le faire Car la victime s'est faite bourreau. Les arguments utilisés par les nazis contre les juifs (« Les juifs ont déclaré la guerre à l'Allemagne », A. Hitler) sont désormais utilisés par les israéliens contre les palestiniens. De même, pour intervenir dans les camps palestiniens, les officiers de l'armée sioniste s'inspirent des tactiques militaires employées par les nazis dans le ghetto de Varsovie. Sans honte. Israël est également le seul pays « démocratique » où la torture n'est pas illégale, mais simplement condamnée depuis 1999 par la Cour Suprême israélienne, mais toujours appliquée par ses services de sécurité.

 

 

    La situation des citoyens juifs s'apparente actuellement à celle des pieds noirs de la colonie de peuplement en Algérie, minorité hautaine, sûre de sa supériorité, expatriés en des lieux où la population pauvre et nombreuse ne les réclamait pas. On sait ce qu'il advint de cette misérable expérience, cent trente deux ans après. La Palestine connut également une expérience similaire au moyen âge avec le Royaume de Jérusalem fondé par les chevaliers européens. Tout s'écroula en moins de deux cent ans, avec la fin de l'aide occidentale et la reconquête militaire de Saladdin. Qui sera le prochain Saladin ? Quand cessera l'aide Étasunienne ? Ces questions sont loin d' être des provocations quand on sait ce qu'il est advenu récemment des meilleurs amis des states, comme Sadame Hussein, Noriega, and ....

 

 

     De plus, la prétention du droit au retour en Palestine pour le peuple juif sous prétexte que ses descendants occupaient le pays voici 2000 ans est parfaitement ridicule. Cela reviendrait, à notre échelle de compréhension, à céder la France aux Bretons, puisqu'il y a 2000 ans, les occupants de notre sol étaient celtes. Et, corollairement, à renvoyer les Francs en Asie. Et tout à l'avenant pour les peuples du monde entier. Ce qui reste du peuple Indien des USA ne serait sans doute pas mécontent de ce genre d'argument, puisque, il y a à peine 500 ans, il était le seul occupant de l'Amérique du Nord. Et cela sans discussion possible. Maintenant, le seul droit au retour légitime est celui des paysans expulsés de leur terre depuis cinquante ans. Co

 

Informer le plus lucidement possible sur ce qui se passe là bas, dénoncer les actes de désinformations partout ou cela est possible.

 

Boycotter les produits israéliens.

 

Boycotter la presse,par trop partiale aux thèses pro -israéliennes.

 

 

Boycotter et dénoncer les professeurs d'université qui se font le soutien de ce génocide.

 

Faire interdire le Betar, cette police privée des sionistes, autorisée en France depuis 1923.

 

Faire pression sur nos politiciens pour dénoncer les accords commerciaux avec Israël.

 

Avancer l'idée que les États qui soutiennent la cause palestinienne changent leur devise en Euros ou en or et non plus en dollars.

(Source : Le père Duchene et l’ agence de presse A-Info)

Extrait de mon  essai -230 p. déposé a l'ONDA  le 04/05/08-O4 et non encore édité. Mohamed Arabdioiu

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Thu, 18 Jun 2009 13:10:13 GMT http://observateur.dzblog.com/article-550329.html
NOS FRERES JUIFS FACE AUX SIONBISMR ABJECTLe pire, serait de confondre sionisme et judaïsme..Le pire, serait de confondre sionisme et judaïsme..Le pire, serait de confondre sionisme et judaïsme.. http://observateur.dzblog.com/article-550295.html Le pire, serait  de confondre sionisme et judaïsme..

 

L’ujfp dénonce..

 

 

 

Les masques sont tombés et maintenant, ça suffit !
Vous n’avez absolument aucun droit de parler, ni en notre nom ni au nom de tous les nôtres qui ont été parqués dans les ghettos, assassinés dans les pogroms, anéantis dans les camps de la mort, mais qui aussi ont été de toutes les luttes, de celles de l’ Internati

 

onale pour un monde meilleur à celles de la Résistance à l’envahisseur nazi, contre le colonialisme et pour la liberté, la justice, la dignité et l’égalité des droits.
Vous avez applaudi, encouragé les crimes de l’armée israélienne écrasant sous les bombes la population dans ce que vous appelez « entité hostile », réduisant en tas de gravats ses maisons, dévastant ses cultures, prenant pour cible les écoles, les mosquées, les hôpitaux les ambulances et même un cimetière….Dès lors vous vous êtes placés dans le camp des tenants de l’apartheid, des oppresseurs et des nouveaux barbares , et le sang de leurs victimes rejaillit sur vous.

 

Ce faisant, vous avez perdu tout sentiment humain, toute compassion devant cette détresse, vous nous avez outragés et salis en assimilant tous les Juifs à des supporters d’une bande de criminels de guerre comme vous avez déshonoré la mémoire de Rachi, d’Edmond Fleg, d’Emmanuel Lévinas et de tant d’autres, enfin de tout ce que le judaïsme français comportait de richesse humaine, d’intelligence et de lumières.
Vous avez voulu faire d’un conflit colonial et géopolitique un conflit communautaire et en prétendant que « 95 % des Juifs français approuvent l’intervention israélienne », vous attisez l’antisémitisme dont vous prétendez vous inquiéter de la résurgence, en pompiers pyromanes.
Non Mesdamaes et Messieurs les dirigeants du Conseil soi-disant « Représentatif » des Institutions juives de France, vous ne représentez rien pour nous, sinon les zélateurs d’une abjecte boucherie.

 

 

Le Bureau National de l' UJFP 07-02-2009 Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - 21 ter rue Voltaire, 75011 PARIS Téléphone : 06 61 33 48 22 · e-mail : contact@ujfp.org ·  Site : http://www.ujfp.org/

 

 

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Wed, 17 Jun 2009 18:29:06 GMT http://observateur.dzblog.com/article-550295.html