Jeudi 08 Mai 2008

V

 LE  DANGER  DE  L INTERNATIONALE sioniste 

 

.    Ceux qui tirent les ficelles.  2

               Par Mohamed Arabdiou

 

                                                   

 

 

                Ne craignez pas vos ennemis,

 

                  Au pire,il peuvent vous tuer.

 

                  Ne craignez pas vos amis,

 

                  Au pire ils peuvent vous trahir.

 

                  Craignez les indifférents,

 

                  Leur silence, autorise le crime et la trahison.

 

                                            Brunu Iassenski

 

                                                      Mohamed Arabdiou                    

 

                                                    Déposé à l’O.N.D.A le :05/05/04

 

 

                                                          

 

                             La bête immonde    

 

 

  Adolescent « français » du deuxième collège, il me fallut bien du temps pour me défaire de l’image imposée, de ces allemands que l’on nous décrivait tous comme des monstres bottés, claquant des talons en tendant rageusement le bras pour vociférer « heil Hitler ! ».C’était au lendemain de la victoire des alliés sur le nazisme.

 

  Survinrent ensuite chez nous, »les évènements » du 8 Mai 1945,puis la guerre de libération .Je me rendis compte alors, que la bête immonde n’était pas un virus exclusivement germanique.

 

 Les armées du pays des droits de l’homme et du citoyen, massacrèrent allègrement et sans états  d’âme, des populations entières à Madagascar, en Indochine, en Algérie et ailleurs. Le crime des colonisés fut de se défendre pour vivre libres.

 

         Durant la décennie écoulée, dans mon pays aussi, nos intégristes surpassèrent leurs émules des Waffen SS ;tout cela, au nom de la religion interprétée à leur guise.

 

  Aujourd’hui, ce sont les palestiniens chrétiens et musulmans qui souffrent le martyr, dans l’indifférence d’une opinion publique internationale, inféodée ou conditionnée par ceux qui régissent le monde,par finances et masse médias interposés.

 

  En échange de la paix, la majorité des palestiniens s’étaient résignés à renoncer à plus de la moitié de leur territoire, en reconnaissant l’Etat d’Israël imposé par le glaive occidental.

 

  Des rescapés du Vel d’iv et de Drancy, qui devraient être parmi les mieux placés pour se méfier        de la bête immonde, se complaisent à jouer cyniquement, aux dominateurs gestapistes.

 

   Grisés par leur puissance de feu éphémère, ils oublient le fait que la roue de l’histoire tourne, que les données nationales et internationales ne sont pas immuables .Elles changent. L’arsenal de Dimona n’y fera rien.

 

  Hitler disait : « Ce n’est pas le droit qui importe mais la victoire. Fermez vos portes à la pitié .Agissez brutalement.."

 

       La bête immonde a  encore de beaux jours devant elle. De quoi désespérer de l’humanité.                                                                           M.A 

 

                                                                                                     

 

        

 

 

 

  LE PALESTINIEN

 

  Dites à ma mère..

 

 

 

Dites à ma mère, ne pleurez pas.

 

Dites lui surtout de ne pas s’en faire.

 

Dites à ma mère

 

Quoiqu’il advienne, de tenir bon.

 

Garder espoir aux pires moments.

 

Dites à ma mère,

 

Ces gens sont « vrais » à leur manière,

Des spoliations, ils en sont fiers

 

Ils tuent des mômes, lanceurs de pierres,

 

Usant du faux,  souriant pour plaire..

 

D’ quoi ce faire envier par Lucifer..

 

Dites à ma mère,

 

Que j’aime la paix et aussi la vie,

 

J’aime voir la rose qui s’épanouit,

 

J’aime voir l’enfant quand il sourit.

 

Dites à ma mère,

 

Que j’aime la vie et le bonheur,

 

mais l’injustice ,j’en ai horreur.

 

Dites à ma mère,

 

Que j’aime la paix contre la guerre,

 

que nous impose l’envahisseur.

 

Dites à ma mère de ne pas se plaindre,

 

Laissons à l’ennemie, l’habitude de geindre.

 

Dites à ma mère,

 

Je pense à elle et à mes sœurs,

 

A la lourdeur de leur calvaire.

 

Dites à ma mère,

 

Mon sacrifice, c’est pour mes frères,

 

Pour être libre, sur notre terre

 

Dites à ma mère,

 

Qu’elle sèche ses larmes et relève la tête

 

Un peuple en arme, ignore la défaite

 

Mouslims ou juifs, faisons union,

 

Contre amateurs de bantoustans

 

 

DITES A SA MERE

 

SON FILS CHAHID, EST DIGNE DE NOS PERES.

 

 

 

                                       (M.A)                                                     (  A suivre

V

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus