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Diffamation
"Antisémitisme, négationnisme"...
Bernard Ravenel (AFPS) et Richard Wagman (UJFP) sont condamnés pour diffamation, n'ayant apporté aucune preuve à l'appui de leurs accusations déplaisantes.
Le bénéfice de la "bonne-foi" n'est pas non plus reconnu à ces deux "dénonciateurs" imprudents.
Ils devront payer 1000 euros de dommages et intérêts à JP Cruse, et 1500 euros au titre de l'article 475-1 du code pénal, en plus de deux amendes de 1000 euros chacun, assorties du sursis.
Un avertissement judiciaire pour tous les autres candidats à la diffamation des amis de
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Rappel des faits.
Dans un texte communiqué à l'AFP, le 17 avril 2005, et rendu public sur le blog Imbongi - http://20six.fr/imbongi/archiveofmonth/2005/04/00, où il est toujours disponible, Jean-Paul Cruse, journaliste et écrivain indépendant, ami de
Cette manifestation faisait elle-même suite à une série d'actions très énergiques, marquées par quelques sérieux "frotti-frotta" avec les forces de l'ordre, contre un gala de soutien du même type (KKL), sur le grands boulevards.
Ces initiatives "musclées" traduisaient une poussée d'EuroPalestine, vue d'un il inquiet par d'anciennes associations sclérosées en perte de vitesse. Ces groupes s'inquiétant aussi de l'apparente montée en puissance, à cette occasion, au sein du service d'ordre d'EuroPalestine, ou même à sa tête,d'anciens militants maos des années 70, dont Jean-Paul, connus pour leur expérience, et leur goût, des manifs énergiques, et pas "traîne savate"...
Défendus par l'avocat trotskiste Antoine Comte, lui-même, dit-il, "ami de
Défendu avec opiniâtreté par Maître Mounir Bennouna, du cabinet Bennouna-Menzel, Jean-Paul Cruse finissait par se constituer partie-civile, rassemblant, pour la consignation, l'argent d'une souscription auprès d'authentiques amis de
Le parquet de Paris prenait alors l'initiative des poursuites, prenant l'affaire au sérieux. Après divers incidents insuffisants toutefois pour empêcher la procédure d'aller au bout (dont l'absence inopinée d'un "important témoin"...parti chercher des preuves jusqu'au fin fond du Cambodge...) l'affaire venait finalement devant
- Malgré, donc, de longues et patientes recherches, Ravenel et Wagman n'avaient pas pu trouver - et pour cause... - sous la signature d'un journaliste écrivain en activité intensive depuis le début des années 70 le moindre écrit à l'appui de leurs dires.
Au contraire, JP Cruse produisait, lui, plusieurs articles écrits par lui, et publiés dans Libération, qui, révélant le curieux contexte d'une "thèse universitaire" d'inspiration négationniste soutenue à Nantes, allaient lui valoir les poursuites judiciaires du négationniste Henri Roques, ancien milicien de la "collaboration" avec le nazisme. Articles qui, poursuivis par Roques devant cette même XVIIème chambre, allaient se terminer, à quatre reprises, deux fois en première instance et deux fois en appel, par des défaites judiciaires de l'ancien kollabo négationniste, renvoyé à ses chères études...
Le "négationniste notoire" JP Cruse a donc a son palmares quatre affrontements judiciaires, sanctionnés par quatre victoires, contre une des personnalités les plus marquantes...du "négationnisme"!
Pas gênés pour autant, RAVENEL-WAGMAN produisaient à l'audience, à titre d' "offre de preuves", quatre témoignages...d'adhérents de leurs associations, affirmant tous et toutes, sous la foi du serment, et la bouche en cœur, avoir assisté au fameux incident devant le Bataclan, au cours duquel une tentative (entièrement imaginaire) d'exclure l' "antisémite notoire" JP Cruse de la manif avaient donné lieu à des "cris antisémites" (entièrement inventés) que, certes, il n'avait pas poussés lui-même, mais qu'il avait laissé crier autour de lui, sans rien faire pour s'y opposer...- Vachement crédible...
Plus d'une centaine d'authentiques amis de
Prouvant, là aussi, et ses affirmations, et sa bonne foi, JP Cruse produisait plusieurs témoiganges, également sous la foi du serment, de personnes crédibles, évidemment pour le moins éloignées de l'UJFP ou de l'AFPS, Boualem, Sarya, Nadine ou Fatemah.
Allant plus loin, il allait jusqu'à interpeller le parquet, en pleine audience, en exigeant, puis en suppliant que, puisqu'on avait affaire à des personnes témoignant toutes sous la foi du serment, mais disant les unes blanc, et les autres, noir, des poursuites soient engagées pour "faux témoignage". Puisque forcément, quelqu'un ment, et outrage, à cette occasion, l'institution judiciaire.
Ces poursuites, qui pourraient en tout état de cause déboucher sur des résultats éclairants sur le contexte de cette affaire, et les risques judiciaires que sont prêts à prendre certains prétendus "amis de
L'audience ne pouvait pas se terminer sans un numéro de plaidoierie d'Antoine Comte, l' "Averell Dalton" du Palais de Justice de Paris, grands moulinets de manches à l'appui. (Pour en savoir plus sur Comte, lire ici),
En pleine forme, au point de se caricaturer lui-même, il allait jusqu'à citer un article de JP Cruse vieux de près de 15 ans pour expliquer que ceux qui souhaitent la victoire de "l'esprit contre les choses, et de la civilisation contre la marchandise", trouvent leur inspiration "chez Adolf Hitler!" Comme Moïse dans sa "sainte colère" contre le Veau d'Or, ou Jésus chassant les marchands du temple, sans doute...
Un pareil niveau d'agressivité doublé d'une inculture aussi crasse, il fallait l'oser. "Plus c'est gros, plus ça passe?". Eh!bien, non, pas toujours!
Fort heureusement, et pour la dignité de l'institution judiciaire, les magistrats de
Il n'est pas courant, à
Il n'a pas été fréquent jusqu'ici, ces dix ou vingt dernières années, qu'un Président et ses deux assesseurs, que rien n'oblige à suivre les réquisitions du parquet, soumis, lui, rappelons-le, à l'autorité hiérarchique du ministère de la justice, les prennent à contre-pied, manifestant de façon spectaculaire leur indépendance, et peut-être aussi leur "ralbol" devant certains abus dans la dénonciation de l' "antisémitisme", réel ou supposé, d'un adversaire politique qu'on veut salir, ou d'un journaliste qu'on veut faire taire, au prix d'une disqualification radicale du vrai et légitime combat contre le racisme antijuif, qui, au même titre que le combat contre toutes les formes de racisme, doit être mené sérieusement, avec conscience, et dans le respect de chacun. A commencer par le respect des juges, et de
C'est pourtant ce qui vient de se produire, et ce 15 janvier 2008 restera, quoi qu'il arrive par la suite, marqué d'une pierre blanche par tous les amis de
- Nous publierons le jugement dans son intégralité dès qu'il sera disponible.
- Souhaitons que d'ici là es militants de base de l'AFPS et de l'UJFP, qui sont respectables, et ne sont nullement responsables des errements de certains de leurs dirigeants agissant en solo en bureaucrates "propriétaires" d'associations dont ils ne sont en principe que les mandataires, élus et révocables, les convainquent maintenant de reconnaître, très simplement, leurs torts, ce qui ne serait pas s'humilier, mais se grandir; et que nous n'ayions pas, dans l'avenir, à disperser notre énergie dans des batailles de procédures interminables, dont le seul intérêt est de permette à chacun de juger sur pièce, posément, et à partir des faits, des arguments des uns ou des autres, de leur bonne ou mauvaise foi, et finalement des motivations réelles qui les animent.
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