ALGER CAPTALE DE
« Sous la signature d’un groupe qui se présente comme des cadres du ministère de la culture,on nous envoya un document au contenu très grave de deux façons : Si les allégations sont véridiques il y aurait nécessité pour les responsables de prendre des mesures urgentes qui s’imposeraient. Toute tergiversation ferait de notre pays, une République bananière.
Si c’est faux , les auteurs d’allégations mensongères devraient être dénoncés pour subir des sanctions à la mesure de l’infamie commise non seulement à l’égard des personnes diffamées mais aussi à l’injure portée à notre pays.
Faute de pouvoir pousser les investigations jusqu’à rassembler les preuves de ce qui serait infirmé ou confirmé, j’ai décidé de réécrire le texte en utilisant le conditionnel, pour atténuer les accusations et souligner ma réserve, dans la mesure ou en publiant ce texte j’en assume les risques.
J’ai préféré poser des questions en espérant des réponses clarificatrices. Je précise que je ne suis pas un opposant, malgré mes convictions contre l’ultralibéralisme que les circonstances imposèrent à mon pays.
Autre précision : J’ai de bonnes raisons d’en vouloir a Habib Chawki qui boycotta mon long métrage ‘Les dealers ou chronique d’une Révolution avortée’ que j’ai produit et réalisé par militantisme avec mes maigres deniers . Il ne s’agit en aucun cas de règlement de compte, même si je ne pense pas que du bien envers cette homme. J’ai déploré également le silence de la ministre, mais je garde d’elle, des images de courage durant les années noires même si cela ne veut rien dire..
Mohamed Arabdiou
I. ALGER CAPTALE CULTURELLE ARABE 2007
B. LE SPECTACLE DU 12 JANVIER 2007
Le spectacle du 12 janvier, à l’occasion de l’ouverture de « Alger, capitale de la culture arabe 2007 », a été organisé par Maghreb Films, dont le gérant est Ameur BAHLOUL, un ex journaliste de l’EN TV… qui serait un prête-nom pour HHC ?… Prix exact du spectacle : 350 383 020,87 centimes.
Au début, le ministère aurait demandé à l’EN TV de prendre en charge la manifestation. Chawki refusa sous prétexte que la manifestation ne se tint pas le 1er janvier, mais le 12, à l’occasion de Yennayer.Est il vrai que la ministre donna le marché à Maghreb Films, l’entreprise de Habib Chawki !!, Curieux.. ?
Supposons que Maghreb Films ne soit pas l’entreprise de HHC, n’y a-t-il pas plusieurs autres opérateurs algériens capables d’organiser ce spectacle comme le CIP ? Si l’EN TV avait pris le marché ,affirme t on, il n’aurait pas coûté plus de 12 000 000 0,00DA !!! Pourquoi octroyer le marché à Maghreb Films sans passer par un appel d’offre ?
« Pourquoi ne pas avoir pris l’orchestre de la radio ou l’Orchestre symphonique national qui dépend du Ministère de la culture ? » s’écrie notre correspondant « Parce que cela ne coûte pas cher et ne permet pas la chippa !? »
La soi-disant manifestation algérienne à Cannes organisée par le ministère de la culture en 2007 aurait coûté 300 000 euros. En guise « d’hommage à Mohamed Lakhdar Hamina », il y aurait eu une petite réception à laquelle moins de vingt personnes ont assisté, dont la majorité sont des Algériens résidants en France. Il n’y aurait eu ni réalisateurs, ni producteurs étrangers ! Cette histoire de « rencontre autour du cinéma algérien » : du bidon ? ! Comment faire une « Rencontre sur le cinéma algérien » en marge du Festival de Canne alors qu’aucun film algérien n’était programmé à cette manifestation ? Pourquoi à Canne et Pas a Alger ?
C’est l’Agence de Rayonnement Culturel (ARC) qui Se serait chargée de la préparation de la « manifestation ». Son directeur est Orif Mustapha.
La manifestation de Cannes aurait consisté à louer une salle pour la conférence et commander un dîner dans un restaurant. Le dîner n’aurait pas eu lieu ; parce que les « invités »ne seraient pas venus !!! La manifestation algérienne aurait eu lieu durant l’hommage au cinéma du Burkina Faso , un pays respectable dont la production cinématographique est importante, qui est connu pour son sérieux et qui a préparé sa manifestation avec sérieux. Vous croyez que les gens du Burkina Faso peuvent payer 300 000 euros ? Pourtant ils ont fait leur manifestation !
Les prix des salles, des restaurants sont pareils pour tout le monde à cannes !! Comment donc arriver à 300 000 euros pour la réservation d’une salle de conférence et un dîner non consommé ainsi que l’achat d’une page de publicité dans une revue bidon !!! Demandez à Orif et à ses accompagnateurs de vous donner les dépliants et documents réalisés pour cette occasion ou les articles de presse française à son sujet !!! Rien !
Etaient présents à Cannes avec Orif et la ministre :
Lamine Merbah, ex directeur de l’ENPA, actuel président de la commission de lecture du FDATIC et ex président de la commission de lecture de « Alger capitale culturelle arabe 2007 ».
Mazif Sid Ali. Son dernier film, le documentaire sur les femmes présenté en février dans le cadre de « Alger 2007 », est entièrement fait avec des documents d’archives de la télé. Il fait passer un film d’archives pour un documentaire, alors qu’il aurait empoché 4 000 000 DA. Est-ce parce qu’il a montré la ministre et Mme Sator dans son film, qu’elle ne lui demandera pas de comptes !!!? S’agit il d’un autre cas de détournement, car selon deux qui se disent cadre du ministère,ce film d’archives n’aurait pas coûté 200 000 DA !!!
Lamine Merbah :
- Lamine Merbah était directeur de l’ENPA. Lorsque l’entreprise allait être liquidée, il est accusé d’avoir détourné ?!! des milliards destinés à la production de films. Tous les cinéastes le savent. Pourquoi n’est-il pas parti en prison ? Pourquoi le garde t elle ? se demandent les auteurs de ces graves accusations
En 2004, dans le cadre du 50ème anniversaire de novembre, Lamine Merbah a-t il bénéficié de 75 000 000 DA pour produire un film d’animation sur
A ce jour, ce film n’est pas sorti et ne sortira jamais commentent nos correspondants tant qu’il a la bénédiction de la ministre qui le couvrirait. Avec cet argent, Merbah aurait créé une entreprise qui s’appellerait « Amine Intaj » et acheté du matériel et des caméras !!! La manifestation « du cinquantième anniversaire de Novembre, en 2004 » n’a pas été sanctionnée par une expertise comptable. L’ONCI n’aurait donné aux directions du ministère de la culture (direction de l’administration et des moyens) aucune information sur les projets financés dans le cadre de Novembre 2004 (cinéma, théâtre, musique…).
Aujourd’hui Merbah continuerait à…. En récompense, Toumi l’aurait nommé président du département cinéma, dans la manifestation « Alger 2007 ».
Et les accusateurs anonymes de s’écrier :
« Vous voyez comment il est facile de faire main basse sur des milliards en Algérie ? Vous voyez comment Toumi et ses amis gèrent l’argent du peuple? «
Il y aurait même des producteurs qui auraient pris de l’argent dans le cadre de l’Année de l’Algérie en France (2003) et qui à ce jour, n’ont pas concrétisé leur projet !!!
Alger 2007 aurait financé 22 films de fiction (subvention de 10 000000 DA par film), 42 documentaires (subvention de 4000 000 DA) et 40 téléfilms. Combien ont été réalisés ? Trois ou quatre documentaires dont le film d’archives sur les femmes, de Mazif cité plus haut. C’est tout ! Combien seront réalisée ? Aucun !!! Pourquoi ? Parce que les producteurs bénéficiaires de subventions n’ont pas d’argent et veulent faire des films qui coûtent entre 3 et 6 milliards !!! S’ils n’ont pas d’argent à investir dans leurs projets, pourquoi l’Etat leur accorde -t-il des subventions ? Pourquoi subventionner quelqu’un qui ne dispose d’aucun gage,pour faire un film ?
« Demain, un ministre honnête arrive : il ne saura jamais que des gens ont pris de l’argent et n’ont pas réalisé leurs projets ! Il ne saura jamais que l’ON CI ou le CNCA ont bénéficié d’un budget pour financer des activités et des produits culturels, que Merbah et d’autres ont bénéficié de subventions… »
E. LE FILM SUR L’EMIR ABDELKADER
En 2006, le ministère aurait obtenu un budget pour « l’étude d’un projet de film sur l’Emir Abdelkader ». Allez comprendre ce que cela veut dire!!! C’est sous cet intitulé que Toumi aurait demandé du fric au ministère des finances ! Qui lui aurait octroyé la somme demandée pour cette « étude » dont l’intitulé même est bidon !! Il ne s’agit pas de l’écriture du scénario car le scénario existe déjà ! Ni de la production. Car pour la production de ce film, elle aurait demandé au ministère des Finances 120 millions d’euros !!! Lamine Merbah a dû lui dire que les films hollywoodiens coûtent ce prix-là. Donc pourquoi ne pas demander une somme hollywoodienne ? Espérons que le ministère des Finances va se rendre compte que c’est de la pure arnaque !
Mais il a accordé 3 000 000 0,00 DA pour l’étude bidon intitulée « étude d’un projet de film sur l’Emir Abdelkader »!!! Qui va bouffer ces 3 milliards ?
Ahmed Bedjaoui et Lamine Merbah ont été nommés chefs de projet de film sur l’Emir Abdelkader !!! Il faut trois milliards pour trouver un scénariste (américain ? français ?…) en vue de réécrire le scénario existant et chercher un réalisateur (américain, japonais, français… ?) pour le faire ? Vraiment, ils sont en train de chercher un réalisateur américain pour faire un film sur l’Emir Abdelkader ! La débilité côtoie la corruption !
« Les cadres du ministère des finances ne connaissent malheureusement rien aux choses de la culture, alors la ministre leur demande des sommes astronomiques ! Ils s’exécutent « affirment les accusateurs
F. LES FILMS DE ALGER CAPITALE 2007 :
Lamine Merbah était président de la commission de lecture du département audiovisuel de « Alger 2007 ». Les membres de cette commission de lecture étaient payés à raison de 8000 DA par scénario !!! Ils auraient « lu » 280 scénarios en quatre mois !
- Le film « INDIGENE » de Bouchareb Rachid a reçu 4 000 000 DA dans le cadre de Alger 2007 ! Alors que ce film français est sorti depuis plus de six mois. Le nom du ministère algérien de la culture ne figure même pas au générique !! Comment donner de l’argent à un film déjà sorti ?
Un faux « cinéaste » aurait bénéficié de 4000 000 DA pour faire un film, « Lahbib Ben Yakhlef et le MALG. » et 10 000 000 DA pour un autre film qui s’appelle « Assarouf ». Ce « cinéaste » escroc ?travaille dans une pizzeria à New York !!! Il n’aurait jamais réalisé de film de sa vie !!! Il n’est pas cinéaste ! Il vit aux USA, il aurait pris du fric puis se serait volatilisé… Son nom est Amine Kais Seddikioui et son entreprise s’appelle « Ekosia ». Amitiés de la ministre !!? Suffit il de créer une entreprise de production et de demander de l’argent au ministère et qu’ avec le piston on a des milliards ,quitte à disparaître ensuite dans la nature. ?
- Une autre cinéaste qui vit en Irlande aurait reçu de l’argent pour faire un film sur « Le rôle des Juifs dans la musique chaabi » .Ou est ce film ?
.Je suis d’autant plus motivé pour publier ces graves accusations émanant de sources anonymes , que plusieurs de mes ouvrages demeurent à l’Etat de manuscrits ainsi qu’un film engagé qui me coûta toute mes économies fut boycotté sans autres formes de procès. Même ‘
Ce qui est sur, est que jusqu’au dernier souffle, je ne baisserai, pas les bras. Cela n’a rien d’un règlement de compte. C’est une revendication légitime,une exigence de reconnaissance de mon droit de citoyen .Cette détermination se justifie d’avantage ,lorsque, la probité de certains hauts responsables est à tort ou a raison, mise en doute.
Selon’Le Soir D’Algérie’,suite a la publication de ce texte dans plusieurs blogs dont le mien ( voir observateur du 24 juillet )le ministère des finances indirectement impliqué dans ce qui ressemble à un scandale ,aurait dépêché une commission pour enquêter sur le bien fondé de ces graves accusations.
La meilleure façon de faire taire les éventuels sceptiques, sera de rendre publique et dans la clarté le résultat de ces investigations. Une affaire à suivre et ne
M.A


