Vrai ou faux ?
Dans les deux cas , c’est grave.
1)Ou c’est un tissus de mensonges et les auteurs qui se cachent derrière l’anonymat au nom de cadres algériens du ministère de la culture doivent être recherchés et traduits en justice ,pour des calomnies diffamatoires.
2)Ou c’est vrai et la commission had hoc chargée de l’enquête devra prendre les mesures qui s’imposeraient et le déclarer publiquement afin de ne pas ternir aux yeux des citoyens ,l’image de l’Etat algérien qui est mien.
Je suis particulièrement sensible a cette situation du fait d’avoir été scandaleusement saboté lors de la production de mon long métrage en vidéo « Les Dealers ou chronique d’une révolution avortée’ qui me coûta moins de deux millions de dinars,sommes infime par rapport a ce qui se dépense au nom de l’Etat,mais énorme lorsqu’il s’agit d’économies d’un salarié retraité. C’est ce qui explique le fait que je me sente particulièrement concerné par ces histoires de ‘CINEMA’..
Une question : Si l’information se confirme, comment se fait il que l’on aille à Canne, pour rendre hommage à un Algérien au lieu de le faire tout simplement à Alger ?
Mohamed Arabdiou
Ci-joint le texte dénonciateur :
C.
La soi-disant manifestation algérienne à Cannes organisée par le ministère de la culture en 2007 aurait coûté 300 000 euros. En guise « d’hommage à Mohamed Lakhdar Hamina », il y aurait eu une petite réception à laquelle moins de vingt personnes ont assisté, dont la majorité sont des Algériens résidants en France. Il n’y a eu ni réalisateurs, ni producteurs étrangers ! Cette histoire de « rencontre autour du cinéma algérien » : du bidon ? ! Comment faire une « Rencontre sur le cinéma algérien » en marge du Festival de Canne alors qu’aucun film algérien n’était programmé à cette manifestation ?
C’est l’Agence de Rayonnement Culturel (ARC) qui se serait chargée de la préparation de la « manifestation ». Son directeur est Orif Mustapha.
La manifestation de Cannes aurait consisté à louer une salle pour la conférence et commander un dîner dans un restaurant. Le dîner n’aurait pas eu lieu ; parce que les « invités »ne seraient pas venus !!! La manifestation algérienne aurait eu lieu durant l’hommage au cinéma du Burkina Faso , un pays respectable dont la production cinématographique est importante, qui est connu pour son sérieux et qui a préparé sa manifestation avec sérieux. Vous croyez que les gens du Burkina Faso peuvent payer 300 000 euros ? Pourtant ils ont fait leur manifestation ! Les prix des salles, des restaurants sont pareils pour tout le monde à cannes !! Comment donc arriver à 300 000 euros pour la réservation d’une salle de conférence et un dîner non consommé ainsi que l’achat d’une page de publicité dans une revue bidon !!! Demandez à Orif et à ses accompagnateurs de vous donner les dépliants et documents réalisés pour cette occasion ou les articles de presse française à son sujet !!! Rien !
Gonfler les factures : c’est la méthode qu’utiliserait la ministre pour… !!!
Personne ne se rend compte en Algérie, d’autant que si quelqu’un doit demander des comptes à Orif (ARC) c’est sa patronne, la ministre.
Etaient présents à Cannes avec Orif et la ministre :
1. Le directeur du CNCA, Ait Oumeziane, qui était toujours saoul à Cannes.
2. Lamine Merbah, ex directeur de l’ENPA, actuel président de la commission de lecture du FDATIC et ex président de la commission de lecture de « Alger capitale culturelle arabe 2007 ».


