Profession :Journaliste
Les écrits ou les paroles d’un journaliste n’ont pas les mêmes effets que celles d’un autre citoyen. Elles sont parfois pire qu’une balle. Elles peuvent tuer quelqu’un, mener une personne au suicide faire éclater une famille ou provoquer bien d’autres dégâts. C’est pourquoi le législateur a balisé les règles de conduite du journalistes tout en n’entravant pas la manifestation de la vérité. La borne rouge dépassé ,l’auteur tombe sous le coup de la loi qui condamne la diffamation. Dans notre société conservatrice,le journaliste tient compte des moeurs de son pays. Parler a la légère de la fille d’un père de famille d’une Dechra peut mener un des membres de la tribut a commettre un crime au nom de l’honneur selon lui bafoué Lorsqu’un homme est arrêté pour crime le journaliste ne doit jamais accusé le prévenu du crime tant que la personne n’aura pas été jugée. Cette prudence obligatoire se justifie par le fait qu’au délà des apparence ,il arrive que l’accusé ne soit pas le vrai coupable. Même lorsqu’il s’avère que c’est lui,les commentaires publiés a son sujet peuvent influencer le jury en faveur ou en défaveur de l’accusé .Il y a des cas ou tel journaliste convaincu et déterminé défende a ses risque et périls la thèse de l’innocence d’un accusé. Le cas classique en la matière c’est le fameux ‘j’accuse’ d’Emile Zola qui défendit avec succès Dreyfus, un officier juif victime d’antisémitisme. C’est l’exception. En règle général on attend le verdict prononcé par le tribunal seul habilité a juger. La contestation d’un jugement peut entraîner des poursuite a contre son auteur..
Parfois c’est la conscience du journaliste qui doit lui dicter le silence dans certains cas Exemple lors d’un reportage il découvre un cas de peste ou autre maladie grave et contagieuse .Il a l’occasion de faire ce que l’on appelle un scoop pour faire vendre son journal ou a gagner en audience a la radio ou a
Il y a des cas ou le problème de sécurité prend une autre forme. Admettant que lors d’une gue le chroniqueur se mette a dire que les bombe ont touché ou pas touché telle cible fait ou pas fait de morts ce serait rendre un immense service a l’agresseur en lui fournissant de précieux renseignements.
Même en temps de paix au nom de la démocratie et la liberté d’expression certains grands pays a tendance impérialiste encouragent des confrères a exercer cette belle profession en transformant ces informateurs souvent a leur insu, en précieuse officine de renseignement économique ,sécuritaire et autre.. Il est vrai que le journalisme est un beau métier, similaire au sacerdoce a condition de ne pas l’avilir..
Mohamed Arabdiou


