Du temps de mon enfance ,je fis partis de ceux qui eurent la chance d’aller à l’école primaire qui nous était permise -pas plus.. Le certificat d’étude oua khlass. !. du moins à Boufarik ..Le collège c’était pour les européens.. du moins jusqu’en 45
Les deux premiers musulmans qui furent admis au secondaire ce sont Mohamed Zidane tombé au champ d’honneur ,quelques mois après novembre 54 et Mouhous devenu prof et qui doit être retraité et encore en vie. Puis il y eut Dahmani.. etc.
.Mustapha Lachraf,cette sommité,actuellement gravement malade , à qui nous souhaitons un prompt rétablissement,a professé dans ce collège, ver les années 48 ou 49 époque ou j’y travaillais ..comme ‘homme à tout faire’ avec Hamdane Taraboulma etc décédé mais qui laissa ses enfants qui,après l’indépendance, firent des études supérieures, y compris à l’étrangers.
Boufarik est une ville typiquement coloniale. Cela ne veut pas dure que tous les européens étaient des colons.. C’était souvent de pauvres bougres d’émigrés d’origine maltaise,de Calabre etc qui débarquèrent chez nous en quête d’une vie meilleure. .Les vrais colons n’étaient qu’une infime minorité. Le colonialisme c’était un état d’esprit de la plus grande partie de cette communauté imbue d’un sentiment de supériorité, à l’agars de ces ‘misérables indigènes réduits à une misère extrême.. dans le monde des aveugles ,le borgne est roi…Mais attention. Ne généralisons pas !Même à Boufarik,il y a eu des gens formidables. .il y avait des
Socialistes de
ARRETONS
Voici une belle chanson qui me revient à l’esprit :
Charpentiers solides et hardis maçons !
Bâtissez la maison (bis)
Coiffe la de tuiles ou de fine ardoise..
Couvreur que je vois si vaillant..
Citadine ou villageoise..
Qu’elle ait un sourire accueillant
Peintre fais la bien bon serrurier..
Les petits pieds nus que transi la neige..
Ont droit au foyer réchauffant,
Que pour tous enfin sous le ciel
Un logis paisible s’élève..
A l'abris de jours meilleurs
Battissez la mauson de l'homme,
Oh travailleuts!..
Faisant désormais partie du quatrième age, j’ai oublié la suite et j’aimerai bien retrouver ce si beau texte d’un temps aujourd’hui disparu..
M.A


