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Samedi 15 Décembre 2007

Un échange équitable , facteur de paix sociale et de développement..

 

‘Si tu veux que ton frère mande un jour,donne lui un poisson .Si tu veux qu’il mange tous les jours, apprends lui a pécher’

 

(proverbe chinois)

 

 

Une malédiction algérienne disait ‘Allah yatik miete alef oueraye talef ‘.Avant la décennie noire, nos dirigeants d’alors avaient préféré imiter la cigale au lieu de se comporter comme la fourmi. Au nom d’une vie meilleure, un prêt canadien  a faible tôt d’intérêt (3%)destiné  a la construction d’un gazoduc fut détourné vers la construction  de ce que le peuple appela ‘Houbel’ .Dès lors , les bailleurs de fonds exigérent un taux d’intérêt plus élevé. L’effondrement du prix du baril de pétrole ruina l’Algérie au point ou un navire céréalier faillit retourner a son envoyeur si un pays frère n’avait pas offert une caution garantissant notre solvabilité. Une famine aurait provoquée l’émeute généralisée. Nous y échappâmes mais le désastre constitua une aubaine  pour des intégristes ignares ne sachant que  les incantations religieuses pour embobiner le petit peuple désorienté et qui, face à la gabegie du pouvoir ,se mobilisa massivement derrière ces bonimenteurs sanguinaires instrumentalisé par ceux qui fomentaient déjà les projets diaboliques pour faire avaliser par le peuple de virage à 180 degrés présenté comme une panacée.

 

Cette mésaventure qui nous coûta la saignée de la décennie noire aurait pu au moins se transformer en expérience enrichissante. Il n’en fut rien hélas  du faite ,notre peuple démontra  un total manque de mémoire.

 

Dès l’embellie providentielle a la quelle nos dirigeants n’ont aucun mérite nous voila entrain de retomber dans le même piège de la prodigalité stérile que d’aucun appellent ‘le syndrome de Hollande.’

 

A l’époque du socialisme  perverti et vomi par beaucoup de monde les requin se remplissaient du fric à la pelle aujourd’hui la nouvelle oligarchie de l’imort import  use du Poclin  pour s’en mettent plein les poches. Ils ont en plus fait la jonction avec la haute finance internationale au dépens de nos masses laborieuses. Ils auraient tort de ne pas profiter de la zerda. C’est a nos dirigeants que nous devons en vouloir, tant il est vrai que lidharbatou mart khoh yendeb alla khoh. Nous assistons passifs a la curée,un pillage à ciel ouvert alors que la mal vie et la frustration développe une neurasthénie généralisée suivie d’agressivité suicidaire.

 

 C’est bien beau de construire des autoroutes et  des millions de logement a condition de prévoir comment entretenir ces bien indispensables voir, vitaux ,le jour ou nous n’aurons plus de gaz et du pétrole. Ces réalisations seraient bien utiles  a condition  de mener de front les autres facteur de développement incluant des emplois permanents et durables ainsi qu’un savoir faire à asquérir et constamment rénover.

 

 Les seuls investisseurs, pas tout a faits étrangers,  ce sont les arabes du Khalij que  notre Président a su convaincre d’ investir chez nous. Ces frères ne peuvent proposer que ce qu’ils ont ;du fric a  valoriser dans la pierre, comme les cimenteries ou le fameux projet  touristique sens oublier le complexe de bauxite ( aluminium) de Beni Saf. C’est toujours bon a prendre, mais le plus vital c’est les industries métallurgique électronique etc..  en visant les  secteurs de pointe non seulement pour des emplois qu’ils génèrent, mais aussi pour l’acquisition et la maitrise du savoir faire,y compris dans le secteur agricole a moderniser evidemment..

 

Or, notre engagement avec l’OMC et la mondialisation nous met en sandwich entre les produits légers comme le textile et autres cuir ou articles ménagers des pays asiatiques ou la main d’ouvre est presque gratuite .En amont ,nous  consommons les produits industriels de l’automobile et autres engins. Les patrons de ces pays hautement industrialisés feront tout pour nous faire consommer leur produits finis . A moins qu’ils ne  soient contraints par nos condition impossible a poser sans nous dégager du carcan de l’OMC. Nous avons des possibilités financière que bien des pays du tiers monde n’ont pas ,pour pouvoir nous imposer aux manitous de la haute finance internationale. Il ne faudrait pas que le projet de pouvoir éventuellement vendre directement en Europe une partie de notre gaz ,se transforme en un  miroirs aux alouettes.. OUELA LALLA ?..

 

                                                     Mohamed Arabdiou

 

 

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