L’émeute..
(Extrait de ‘
La Médaille
et son Revers’ roman publié en 1990..)
..Tout commença dans un supermarché de la capitale. Le bruit avait couru ,qu’un chargement d’huile arrivait. En une demi-heure,la chaîne atteignit plus de 50métres.Un resquilleur essaya de se glisser au milieu de la file .Il souleva un tollé .De nombreux gardiens de la paix,étaient là , pour maintenir l’ordre. Ils tenaient particulièrement à cette mission qui leur permettait de s’entendre avec les vendeurs, afin de s’approvisionner.
Un homme osa faire des commentaires, en se gardant d’élever la
voix. Un client qui l’entendit, faillit le battre, parce que la veille,alors qu’il faisait la chaîne pour de la viande,il vit le même individu,se servir un gigot avant tout le monde,grâce à la complicité d’un parent,chef de vente…
Dès que le camion arriva,ce fut la ruée. C’était de l’huile
d’arachide,un oléagineux provenant du Sénégal,pays voisin. Personne ne comprenait pourquoi ,on importait cette huile de la lointaine Europe, alors que l’arachide provenait du pays voisin.
Une fois la marchandise déchargée,un responsable du service vente, monta sur une caisse pour menacer, à haute voix :
-Je ne sers pas une bouteille,tant que le calme n’est pas revenu !
En quelques minutes,tout le monde s’assagit.
Facture en. main,les employés vérifièrent les piles de carton. Ils
mirent de coté un lot pour l’armée,une part pour les membres des
autorités locales et autres responsables du Rassemblement.
On décida enfin de s’occuper des clients. Quelques uns,heureux et fiers, revenaient avec deux bouteilles d’huile, dans le panier. Sachant qu’ils suscitaient jalousie ou admiration ,ils ne manquaient pas d’exhiber ostensiblement leur trésor ..
Après avoir servi une trentaine de personnes,le vendeur s’essuya les mains le plus naturellement du monde,en annonçant que : c’était fini,.. Plus de marchandises.. Revenez demain !..
L’homme semblait insouciant de l’effet qu’il produisait , parce
qu’il avait l’habitude de se comporter ainsi .Il lui arrivait même de
bousculer cette foule passive , qu’il traita de canaille .Mais…,une fois n’est pas coutume,un client sortit des rangs, en brandissant les poings, pour le traiter de salop .Un agent bidule en main accourut afin de maîtriser le contestataire et ce qui n’était jamais arrivé,arriva..
En quelques secondes, le policier fut écrabouillé par ces hommes fousde rage Les deux camarades,venus à la rescousse ,y passèrent .Le vendeur belliqueux subit le même sort .Les vitrines volèrent en éclats. Tout fut saccagé.
Furieux,les gens sortirent dans la rue,la foule hagarde grossissait.
En débouchant sur l’artère principale,ils étaient des centaines,voire des milliers à crier leur rage : « Y en a assez,basta !Le Chinois au poteau ! A bas le socialisme ! .
Profitant de l’occasion,les pillards s’en donnèrent à cœur joie
.Des bijouteries et autres magasins de tissus furent nettoyés .Pour brouiller les pistes,certaines mirent le feu dans les locaux visités.
Devant le commissariat central, attenant au bâtiment du ministère de l’intérieur,la foule s’arrêta pour crier son ras-le-bol. A coups de pavés,des jeunes gens bombardèrent la porte blindée du commissariat.
Repliée,la police se barricada, en attendant les instructions .Les gens étaient comme fous.
En voyant les agents de la circulation fuir,ils s’enhardirent
davantage. Ils suivaient ceux qui par hasard se trouvaient en tête du cortége. Un piéton a –t-il désigné une maison,on la brûle,un arbre,on l’arrache.
Un mari rencontra celui qui le faisait cocu. Sans le vouloir,il
pointa l’index sur lui. Tous les regards se braquèrent sur l’homme.
-C’est lui !s’écria quelqu’un. Avant qu’il n’ait eu le temps de
s’expliquer,le malheureux était écrabouillé.
Réputés non-violents,les bolongui firent preuve d’une cruauté inouïe.
Devant le commissariat,les émeutiers s’impatientèrent .un adolescent eut l’idée d’attacher un des barreaux de la grille de protection de la fenêtre donnant sur la rue,à un câble relié à un camion ,afin de créer une brèche.
A l’intérieur,les officiers redoutaient les conséquences de ce
déferlement ,car les magasins regorgeait d’armes ;un véritable arsenal…
Dés que les ordres arrivèrent,les fusils-mitrailleurs placés aux
endroits appropriés, se mirent à crépiter..
En deux minutes,tout rentra dans l’ordre. Prenant leurs jambes à leur cou,les manifestants s’éclipsèrent .On n’entendit plus que les
gémissements des blessés et le hululement des ambulances.
On dénombra 65 morts et une centaine de blessés.
En apprenant les faits, le Chinois fut consterné.65 citoyens tués
sur son ordre,sans compter les blessés !Lui,qui depuis plus d’un quart desiècle, ne vivait que pour le développement de son pays,la patrie ! Il refusa même de se marier ,afin de se consacrer entièrement au Bolongui
.Devenait-il un tyran ?
Il se demanda mille fois , s’il n’aurait pas pu éviter le pire et
aboutit à la même réponse :Non.
S’ils avaient réussi à s’emparer des armes individuelles entreposées au siége de la police,les émeutiers qui menaçaient le ministère de l’intérieur , auraient provoqué l’anarchie Il aurait fallu tuer deux fois plus de monde pour imposer le calme. Après 24 heures,c’est dix fois plus de victimes que l’on aurait dénombrées .En cette dure épreuve,le Chinois ,se rendit compte de sa solitude.
Pour jouir de privilèges, tout le monde se plait à jouer aux responsables .Face aux épreuves, à l’heure de la vérité,chacun se dérobe, sous prétexte d’incompétence,pensa-t-il.
Ceux qui avaient tiré pouvaient se consoler à l’idée de n’avoir fait
qu’obéir aux ordres, alors que lui…,il devait voir la réalité en face.
Comme s’il voulait se convaincre,il se répéta :
C’est le choix du moindre mal,pour sauver le pays,il le fallait
.Mais 65 morts,pour la plupart,des jeunes gens, à la fleur de l’age.
Comment l’expliquer aux parents des victimes,au public,au monde entier ?
Malgré sa certitude d’avoir pris la bonne décision .Le Chinois
se sentit mortifié.
Mohamed Arabdiou
L’émeute..
(Extrait de ‘
La Médaille
et son Revers’ roman publié en 1990..)
..Tout commença dans un supermarché de la capitale. Le bruit avait couru ,qu’un chargement d’huile arrivait. En une demi-heure,la chaîne atteignit plus de 50métres.Un resquilleur essaya de se glisser au milieu de la file .Il souleva un tollé .De nombreux gardiens de la paix,étaient là , pour maintenir l’ordre. Ils tenaient particulièrement à cette mission qui leur permettait de s’entendre avec les vendeurs, afin de s’approvisionner.
Un homme osa faire des commentaires, en se gardant d’élever la
voix. Un client qui l’entendit, faillit le battre, parce que la veille,alors qu’il faisait la chaîne pour de la viande,il vit le même individu,se servir un gigot avant tout le monde,grâce à la complicité d’un parent,chef de vente…
Dès que le camion arriva,ce fut la ruée. C’était de l’huile
d’arachide,un oléagineux provenant du Sénégal,pays voisin. Personne ne comprenait pourquoi ,on importait cette huile de la lointaine Europe, alors que l’arachide provenait du pays voisin.
Une fois la marchandise déchargée,un responsable du service vente, monta sur une caisse pour menacer, à haute voix :
-Je ne sers pas une bouteille,tant que le calme n’est pas revenu !
En quelques minutes,tout le monde s’assagit.
Facture en. main,les employés vérifièrent les piles de carton. Ils
mirent de coté un lot pour l’armée,une part pour les membres des
autorités locales et autres responsables du Rassemblement.
On décida enfin de s’occuper des clients. Quelques uns,heureux et fiers, revenaient avec deux bouteilles d’huile, dans le panier. Sachant qu’ils suscitaient jalousie ou admiration ,ils ne manquaient pas d’exhiber ostensiblement leur trésor ..
Après avoir servi une trentaine de personnes,le vendeur s’essuya les mains le plus naturellement du monde,en annonçant que : c’était fini,.. Plus de marchandises.. Revenez demain !..
L’homme semblait insouciant de l’effet qu’il produisait , parce
qu’il avait l’habitude de se comporter ainsi .Il lui arrivait même de
bousculer cette foule passive , qu’il traita de canaille .Mais…,une fois n’est pas coutume,un client sortit des rangs, en brandissant les poings, pour le traiter de salop .Un agent bidule en main accourut afin de maîtriser le contestataire et ce qui n’était jamais arrivé,arriva..
En quelques secondes, le policier fut écrabouillé par ces hommes fousde rage Les deux camarades,venus à la rescousse ,y passèrent .Le vendeur belliqueux subit le même sort .Les vitrines volèrent en éclats. Tout fut saccagé.
Furieux,les gens sortirent dans la rue,la foule hagarde grossissait.
En débouchant sur l’artère principale,ils étaient des centaines,voire des milliers à crier leur rage : « Y en a assez,basta !Le Chinois au poteau ! A bas le socialisme ! .
Profitant de l’occasion,les pillards s’en donnèrent à cœur joie
.Des bijouteries et autres magasins de tissus furent nettoyés .Pour brouiller les pistes,certaines mirent le feu dans les locaux visités.
Devant le commissariat central, attenant au bâtiment du ministère de l’intérieur,la foule s’arrêta pour crier son ras-le-bol. A coups de pavés,des jeunes gens bombardèrent la porte blindée du commissariat.
Repliée,la police se barricada, en attendant les instructions .Les gens étaient comme fous.
En voyant les agents de la circulation fuir,ils s’enhardirent
davantage. Ils suivaient ceux qui par hasard se trouvaient en tête du cortége. Un piéton a –t-il désigné une maison,on la brûle,un arbre,on l’arrache.
Un mari rencontra celui qui le faisait cocu. Sans le vouloir,il
pointa l’index sur lui. Tous les regards se braquèrent sur l’homme.
-C’est lui !s’écria quelqu’un. Avant qu’il n’ait eu le temps de
s’expliquer,le malheureux était écrabouillé.
Réputés non-violents,les bolongui firent preuve d’une cruauté inouïe.
Devant le commissariat,les émeutiers s’impatientèrent .un adolescent eut l’idée d’attacher un des barreaux de la grille de protection de la fenêtre donnant sur la rue,à un câble relié à un camion ,afin de créer une brèche.
A l’intérieur,les officiers redoutaient les conséquences de ce
déferlement ,car les magasins regorgeait d’armes ;un véritable arsenal…
Dés que les ordres arrivèrent,les fusils-mitrailleurs placés aux
endroits appropriés, se mirent à crépiter..
En deux minutes,tout rentra dans l’ordre. Prenant leurs jambes à leur cou,les manifestants s’éclipsèrent .On n’entendit plus que les
gémissements des blessés et le hululement des ambulances.
On dénombra 65 morts et une centaine de blessés.
En apprenant les faits, le Chinois fut consterné.65 citoyens tués
sur son ordre,sans compter les blessés !Lui,qui depuis plus d’un quart desiècle, ne vivait que pour le développement de son pays,la patrie ! Il refusa même de se marier ,afin de se consacrer entièrement au Bolongui
.Devenait-il un tyran ?
Il se demanda mille fois , s’il n’aurait pas pu éviter le pire et
aboutit à la même réponse :Non.
S’ils avaient réussi à s’emparer des armes individuelles entreposées au siége de la police,les émeutiers qui menaçaient le ministère de l’intérieur , auraient provoqué l’anarchie Il aurait fallu tuer deux fois plus de monde pour imposer le calme. Après 24 heures,c’est dix fois plus de victimes que l’on aurait dénombrées .En cette dure épreuve,le Chinois ,se rendit compte de sa solitude.
Pour jouir de privilèges, tout le monde se plait à jouer aux responsables .Face aux épreuves, à l’heure de la vérité,chacun se dérobe, sous prétexte d’incompétence,pensa-t-il.
Ceux qui avaient tiré pouvaient se consoler à l’idée de n’avoir fait
qu’obéir aux ordres, alors que lui…,il devait voir la réalité en face.
Comme s’il voulait se convaincre,il se répéta :
C’est le choix du moindre mal,pour sauver le pays,il le fallait
.Mais 65 morts,pour la plupart,des jeunes gens, à la fleur de l’age.
Comment l’expliquer aux parents des victimes,au public,au monde entier ?
Malgré sa certitude d’avoir pris la bonne décision .Le Chinois
se sentit mortifié.
Mohamed Arabdiou
L’émeute..
(Extrait de ‘
La Médaille
et son Revers’ roman publié en 1990..)
..Tout commença dans un supermarché de la capitale. Le bruit avait couru ,qu’un chargement d’huile arrivait. En une demi-heure,la chaîne atteignit plus de 50métres.Un resquilleur essaya de se glisser au milieu de la file .Il souleva un tollé .De nombreux gardiens de la paix,étaient là , pour maintenir l’ordre. Ils tenaient particulièrement à cette mission qui leur permettait de s’entendre avec les vendeurs, afin de s’approvisionner.
Un homme osa faire des commentaires, en se gardant d’élever la
voix. Un client qui l’entendit, faillit le battre, parce que la veille,alors qu’il faisait la chaîne pour de la viande,il vit le même individu,se servir un gigot avant tout le monde,grâce à la complicité d’un parent,chef de vente…
Dès que le camion arriva,ce fut la ruée. C’était de l’huile
d’arachide,un oléagineux provenant du Sénégal,pays voisin. Personne ne comprenait pourquoi ,on importait cette huile de la lointaine Europe, alors que l’arachide provenait du pays voisin.
Une fois la marchandise déchargée,un responsable du service vente, monta sur une caisse pour menacer, à haute voix :
-Je ne sers pas une bouteille,tant que le calme n’est pas revenu !
En quelques minutes,tout le monde s’assagit.
Facture en. main,les employés vérifièrent les piles de carton. Ils
mirent de coté un lot pour l’armée,une part pour les membres des
autorités locales et autres responsables du Rassemblement.
On décida enfin de s’occuper des clients. Quelques uns,heureux et fiers, revenaient avec deux bouteilles d’huile, dans le panier. Sachant qu’ils suscitaient jalousie ou admiration ,ils ne manquaient pas d’exhiber ostensiblement leur trésor ..
Après avoir servi une trentaine de personnes,le vendeur s’essuya les mains le plus naturellement du monde,en annonçant que : c’était fini,.. Plus de marchandises.. Revenez demain !..
L’homme semblait insouciant de l’effet qu’il produisait , parce
qu’il avait l’habitude de se comporter ainsi .Il lui arrivait même de
bousculer cette foule passive , qu’il traita de canaille .Mais…,une fois n’est pas coutume,un client sortit des rangs, en brandissant les poings, pour le traiter de salop .Un agent bidule en main accourut afin de maîtriser le contestataire et ce qui n’était jamais arrivé,arriva..
En quelques secondes, le policier fut écrabouillé par ces hommes fousde rage Les deux camarades,venus à la rescousse ,y passèrent .Le vendeur belliqueux subit le même sort .Les vitrines volèrent en éclats. Tout fut saccagé.
Furieux,les gens sortirent dans la rue,la foule hagarde grossissait.
En débouchant sur l’artère principale,ils étaient des centaines,voire des milliers à crier leur rage : « Y en a assez,basta !Le Chinois au poteau ! A bas le socialisme ! .
Profitant de l’occasion,les pillards s’en donnèrent à cœur joie
.Des bijouteries et autres magasins de tissus furent nettoyés .Pour brouiller les pistes,certaines mirent le feu dans les locaux visités.
Devant le commissariat central, attenant au bâtiment du ministère de l’intérieur,la foule s’arrêta pour crier son ras-le-bol. A coups de pavés,des jeunes gens bombardèrent la porte blindée du commissariat.
Repliée,la police se barricada, en attendant les instructions .Les gens étaient comme fous.
En voyant les agents de la circulation fuir,ils s’enhardirent
davantage. Ils suivaient ceux qui par hasard se trouvaient en tête du cortége. Un piéton a –t-il désigné une maison,on la brûle,un arbre,on l’arrache.
Un mari rencontra celui qui le faisait cocu. Sans le vouloir,il
pointa l’index sur lui. Tous les regards se braquèrent sur l’homme.
-C’est lui !s’écria quelqu’un. Avant qu’il n’ait eu le temps de
s’expliquer,le malheureux était écrabouillé.
Réputés non-violents,les bolongui firent preuve d’une cruauté inouïe.
Devant le commissariat,les émeutiers s’impatientèrent .un adolescent eut l’idée d’attacher un des barreaux de la grille de protection de la fenêtre donnant sur la rue,à un câble relié à un camion ,afin de créer une brèche.
A l’intérieur,les officiers redoutaient les conséquences de ce
déferlement ,car les magasins regorgeait d’armes ;un véritable arsenal…
Dés que les ordres arrivèrent,les fusils-mitrailleurs placés aux
endroits appropriés, se mirent à crépiter..
En deux minutes,tout rentra dans l’ordre. Prenant leurs jambes à leur cou,les manifestants s’éclipsèrent .On n’entendit plus que les
gémissements des blessés et le hululement des ambulances.
On dénombra 65 morts et une centaine de blessés.
En apprenant les faits, le Chinois fut consterné.65 citoyens tués
sur son ordre,sans compter les blessés !Lui,qui depuis plus d’un quart desiècle, ne vivait que pour le développement de son pays,la patrie ! Il refusa même de se marier ,afin de se consacrer entièrement au Bolongui
.Devenait-il un tyran ?
Il se demanda mille fois , s’il n’aurait pas pu éviter le pire et
aboutit à la même réponse :Non.
S’ils avaient réussi à s’emparer des armes individuelles entreposées au siége de la police,les émeutiers qui menaçaient le ministère de l’intérieur , auraient provoqué l’anarchie Il aurait fallu tuer deux fois plus de monde pour imposer le calme. Après 24 heures,c’est dix fois plus de victimes que l’on aurait dénombrées .En cette dure épreuve,le Chinois ,se rendit compte de sa solitude.
Pour jouir de privilèges, tout le monde se plait à jouer aux responsables .Face aux épreuves, à l’heure de la vérité,chacun se dérobe, sous prétexte d’incompétence,pensa-t-il.
Ceux qui avaient tiré pouvaient se consoler à l’idée de n’avoir fait
qu’obéir aux ordres, alors que lui…,il devait voir la réalité en face.
Comme s’il voulait se convaincre,il se répéta :
C’est le choix du moindre mal,pour sauver le pays,il le fallait
.Mais 65 morts,pour la plupart,des jeunes gens, à la fleur de l’age.
Comment l’expliquer aux parents des victimes,au public,au monde entier ?
Malgré sa certitude d’avoir pris la bonne décision .Le Chinois
se sentit mortifié.
Mohamed Arabdiou
L’émeute..
(Extrait de ‘
La Médaill publié par arabdiou dans: observateur


