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Jeudi 31 Janvier 2008

Invincibilité de T’sahal :

 

Un mythe qui perdure..

 

Cette histoire de commission Vinogradov relève de la guerre psychologique que mène Israël pour s’offrir des victoires reposant en grande partie sur du bluff. Le seul domaine ou ils excellent c’est la perfidie qui lui permet  de pousser des citoyens juifs de différentes nationalités à trahir leur pays au profit du Mossad et autres services de renseignements .Ce fait, incita les hitlériens à leur interdire l’accès aux postes stratégiques..

 

C’est ainsi que durant la guerre froide, de nombreux juifs des pays communistes rendirent de grands services au monde dit ’libre’ ;pas gratuitement évidemment.. Ils s’incrustèrent ensuite dans les médias occidentaux qu’ils finirent par contrôler en grande partie, au point de façonner les opinions publiques de ces pays- particulièrement au USA et en France. Ils ne font aucun mal directement,

 

A ces pays. Leur seul objectif : Ternir l’image de l’arabe et le musulman dans l’espoir de faire ancrer durablement la légitimité d’une terre colonisée en Palestine en ignorant l’existence de son peuple réduit à la mendicité. Même les pays les plus pacifiques telle la Suède ,le Danemark ou la Hollande   sont entrain  de se monter contre tout ce qui est arabe. Il est vrai que l’indigence culturelle des milieux intégristes arabo musulmans le y aident beaucoup par leurs maladresses et l’absurdité de certains de leur comportement..

 

 En France ,Arnold Klarsfeld représente l’Israélien type en matière de bellicisme jouant au matamore d’opérette fier de ses exploits contre les enfants lanceurs de pierres dans les ghettos arabes de Palestine. D’une bulle ces vantards en font un monde.

 

Cette commission Vinogradov présente Israël comme un grand pays ayant commis hier une simple petite faute a Sabra et Chatila et aujourd’hui une erreur de stratégie qui la priva d’un succès escompté.. Que n’avait on pas glorifié Ben Gourion et Golda Meir .Que n’a-t-on gonflé les exploits de Moshé Dayan a l’œil de pirate puis Sharon la terreur !dit ‘Arik’ comme s’ils étaient des foudres de guerre. .La vérité est toute simple.

 

A la fin de la seconde guerre mondiale ,les pays arabes du Maghreb étaient encore colonisés par la France Ceux du Machrek sortaient de la camisole du khalifat ottoman rétrograde pour passer sous le joug de la France en Syrie et au Liban et le reste sous la poigne de la perfide Albion .C’est par la trahison que Siskès et Picot entrèrent dans l’histoire du proche et le moyen orient.

 

Les juifs Européens pour leur part, étaient globalement plus avancés politiquement. Ils avaient vécu la guerre mondiale avec toutes ses horreurs et son expérience alors que les arabes vivaient encore du temps de la cape et l’épée avec un Farouk en Egypte  bien plus préoccupé  par son harem que du sort de son royaume. L’anglais Glubb Pacha commandait la légion arabe de Jordanie du roi Abdallah.

 

 Les sionistes profitèrent d’in conteste favorable pour chasser une grande partie de la population palestinienne de ses terres.

 

Dès sa création sur les cendres de la défunte SDN, l’ONU commit la même erreur en s’adonnant aux jeux de couloir pour  imposer un Etat sioniste sur la terre palestinienne. Les guerres qui s’en suivirent ne furent en faite, que des escarmouches a l’avantage des sionistes jusqu’en 1967 ou Israël usa de la technique allemande de la blitzkrieg. Grâce a une large complicité des occidentaux il gagna la guerre sans réellement  la faire..

 

Le mythe de tsahal l’invincible reçut un bon coup en 1973 .Durant la guerre du ramadan, malgré des moyens disproportionnés , les égyptiens donnèrent une raclée mémorable aux israéliens .Ce sont les satellites américains qui les sauvèrent en leur signalèrent la faille du déversoir qui permit aux israéliens d’encercler les troupes égyptiennes.

 

Cette expérience douloureuse

 

Permit aux israéliens de prendre conscience de l’inconvénient de déployer leur troupes jusqu’au lointain  Sinai. Le retrait tactique de Gaza relève de la même stratégie tout en  confinant les palestiniens sans des  réserves –Bantoustans qui leur permet de décimer au moindre risque les résistants avec le fallacieux espoir de soumettre un peuple trot conscient pour tolérer l’asservissement

 

Au Liban les boutefeux firent l’expérience coûteuse de l’occupation même d’une parcelle aquifère .En envahissant encore une fois le pays des cèdres, Israël découvrit  ces fusées de Nasr Allah qui ne sont pas si méchantes par rapport aux bombes larguées par les F16 américains et autre kfirs israéliens, mais elles laissent présager le temps, ou touts ces pays rendus hostiles par les agressions continues disposeront en plus d’une combativité confirmée, des engins plus précis, aux charges explosives aussi performantes que celles de leur ennemi. Ce jour là, je n’aimerait pas être dans la peau d’un sioniste.. sah !..OUELA LALLA. ?

 

                                                    Mohamed Arabdiou

 

 

 

                                        

     Du Canal  à la ligne Bar Lev..

 

Un exploit égyptien passé sous silence..

 

 

  «  ..le Canal de suez est singulièrement unique .Unique par les difficultés que sa structure présente à une force d’assaut amphibie :unique aussi par l’étendue des moyens de défense que l’ennemi avait érigé,en plus des obstacles naturels .Le Canal n’est large que de 180 à 200 mètres .Mais à tous ceux qui le voyaient. Il semble être une barrière infranchissable.

 

 

 

    Le premier obstacle découlait du fait que le Canal est une voie d’eau artificielle creusée dans le sable .Or,le sable est friable. Pour empêcher son érosion,les berges du Canal ont été renforcées par des murs de béton qui s’élèvent au dessus du niveau de l’eau et descendent en pente raide jusqu’au lit du canal. A marée haute,l’eau se trouve à un mètre au dessous du niveau supérieur du mur de béton : à marée basse,elle en est à deux mètres : dans la partie Sud du Canal,elle descend jusqu’à trois mètres.

 

     Naturellement,un véhicule amphibie n’est pas un chien labrador,et ne peut guère bondir dans l’eau à partir d’une hauteur d’un mètre ou plus – du moins,pas sans courir des risques sérieux. Quand bien même il le pourrait,comment arriverait il à grimper sur l’autre rive ?

 

 

   Le second obstacle était une dune de sable aux proportions gigantesques que l’ennemi avait dressé tout au long de la rive est. Des  bulldozers israéliens avaient laborieusement ouvré six années durant,pour ériger une montagne de sable de plus en plus haute,concentrant naturellement leurs efforts sur les endroits les plus vulnérables à une tentative de traversée : là,la barrière s’élevait à 20 mètres et reposait sur une base aussi large que haute. (les versants de la dune avaient une inclinaison de 45 à 65 degrés,selon la stabilité du sable).La barrière serrait de si près le canal que sa face Ouest,qui devait s’opposer à notre assaut,se confondait avec la rampe plus abrupte du remblai de béton.

 

 Au dessus de cette formidable barrière se trouvait le troisième obstacle : les 35 forteresses de la ligne Bar -Lev,solidement implantée dans le sol ,leurs abris n’étaient vulnérables à aucune bombe inférieure à 500 kgs et ils disposaient de position de tir couvrant toutes les directions .Indépendantes et équipées pour tenir un siège d’une semaine,ces forteresses étaient protégeés par des champs de mines et des barbelés .En général,il y avait une tout les kilomètres : mais,aux points possibles de traversées,elles s’aggloméraient pratiquement,étant distantes de 1000 mètres à peine l’une de l’autre. Pour garnir de soldats les 35 forteresses,une brigade d’infanterie suffisait. Mais Israël avait assigné à trois brigades blindées la mission de les renforcer : 360 chars qui : en cas de besoin occuperaient des position de tir, tous les  cent mètres,entre les forteresses .Deux routes longeaient la barrière de sable,une le long de la crête et l’autre juste derrière elle. Cachée hors  de notre champs de vision ,l’ennemi pouvait manœuvrer ses blindés pour renforcer pour remplacer n’importe quel point faible qui viendrait à apparaître dans son système de défense .Si l’ennemi devait être alerté suffisamment à temps avant l’assaut pour faire arriver ses chars à la barrière,le front tout entier serait embrasé par le feu de ses canons et de ses armes anti- chars. Si nos hommes parvenaient,malgré tout,à braver de tels obstacles et à prendre pied sur le Sinaï,la rapidité de la contre attaque dépendrait ,elle, aussi,du moment à partir duquel nous aurions éveillé les soupçons de l’ennemi Nous fondant sur la répartition de ses blindés derrière le Canal,nous avions estimé que l’ennemi était capable de monter une contre attaque au niveau d’une compagnie ou d’un bataillon de chars en l’espace de 15à30 minutes,et dans le pire des cas,une contre –attaque au niveau d’une brigade blindée dans les deux heures qui suivrait notre assaut. Mais comment pouvions nous seulement parvenir jusqu’à l’autre rive ?

 

 

   Le quatrième obstacle était secret Au plus profond du rempart de sable,l’ennemi avait logé des réservoirs remplis d’un liquide inflammable et pourvus de voies d’évacuation qui aboutissaient dans le canal même  et pouvaient être actionnées à partir des fortifications les plus proches. En l’espace de quelques minutes,le liquide pouvait jaillir dans l’eau du canal,transformant sa surface en un véritable enfer.

 

  Israël avait fait visiter le canal à des experts militaires venus de tous les coins du monde : tous avaient trouvé  que l’obstacle étai insurmontable. Notre objectif était précisément à le vaincre. «  (Saad Eddine Chazli,Chef d’Etat major des forces armées égyptienne chargé de la traversée du canal)

 

   Dans ses mémoires,le chef d’Etat major israélien,le général David Elazar, raconte que durant une discussion au sujet d’une éventuelle tentative de traversée du canal par les forces armées égyptiennes,le général Moshé Dayan alors ministre de la défense avait dit : « Pour traverser le canal,les égyptiens devront jouir du soutien du génie de l’armée américaine et de l’armée soviétique à la fois. »

 

   «  Je n’en voudrais pas à Dayan pour cette remarque dédaigneuse .Je la considère  comme un compliment,car je sais combien, nous avons peiné pour atteindre ce résultat. »

 

Général S.E. .Chazli , organisateur de la traversée du canal de Suez, et de la ligne Bar -Lev.

 

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