Pour

les animaux
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L'Inquisition
appelé le " Saint Office "
but :
trouver, punir, et brûler les hérétiques.
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A L'idéologie chrétienne joue un role fondamental dans la société occidentale, au point que l'on parle parfois d'"Occident judéo-chrétien", ou de "civilisation judéo-chrétienne". D'autre part, revendiquant avec une insistance qui, au vu de leur histoire, est indécente, un monopole de la morale, les catholiques et les protestants ont réussi à introduire dans le vocabulaire et le comportement courant des termes tels que "charité chrétienne", on parle d'une action peu chrétienne si l'on veut la qualifier de mauvaise, de quelqu'un qui ses comporte chrétiennement si il est bon et généreux, etc.
Or, peu de gens connaissent réellement l'histoire de l'institution catholiques ( y compris les chértiens eux même ) : Qui peut la définir? Les chrétiens catholiques et protestants eux-même se sont appliqués pendant des siècles par la "sainte inquisition ", les croisades, la chasse au sorcières... à confondre les cartes, en proclamant "Dieu est amour" en même temps qu'ils torturaient des hérétiques, ( souvent pour la simple raison qu'ils étaient végétarien comme jésus et les premiers chrétiens !!! ), pour ensuite les brûler; en parlant de miséricorde à l'instant d'allumer un bûcher, en parlant de charité et de pardon tout en excluant les divorcés de leurs rites théophages, en hurlant "aimez vos ennemis" en pleine guerre de religion, en brûlant les écrits qui montrait le véritable enseignement de Jésus et qui prouvaient que les vrais chrétiens étaient végétariens, puis en enlevant toute trace dans la bible (modifier et réécrite mainte fois par des thélogiens) sur le végétarisme de jésus et du véritable christianisme, etc.
Des millions d'hommes, et des milliard d'animaux sont mort massacré sous la bénédiction de ceux qui affirment être les successeurs légitimes de jésus de nazareth, les représentant des intérets de Dieu sur la terre !! et les garant de l'éthique, de la morale. Cette page voudrait aussi montré la responsabilité directe des institutions catholique et protestante sur l'effroyable sort réservé aux animaux (et aux hommes qui aimaient et respectaient la nature )de nos jour depuis 2000 ans , par son influence sur les masse pendant des siécle, sa brutalité contre tous ce qui se sont opposé à elle pour remettre en cause sa légitimité.
Cette page qui du temps de l'inquisition m'aurait valu les délicatesses et faveurs des suplices, de la torture et du bûcher, est destiné à tous ceux* qui désirent connaître certaines vérités qui dérangent, qu'ils soient chrétiens ou non. N'en déplaise à ceux qui ne veulent pas regarder la réalité en face, un peu d'histoire ne peut que nous éclairer davantage sur la situation actuelle , et nous aider á comprendre les causes profondes du pourquoi l'homme en est arrivvé à un tel niveau de cruauté et de barbarie contre la création.... Un dossier brûlant, qui ne plaira pas à tous, mais pourtant bien nécessaire...
* Pour tous les critiques, qui ont rejeté la religion à cause de l'église, les vrais chrétiens sincères, qui ne savent plus où touver leur base, pour les autres religions, afin qu'ils comprennent que le véritable christianisme n'a rien à voir avec les croisades et les massacres perpétué pendant des siècles par l'organisation catholique et protestante qui se cache derrière le nom de chrétien mais agit littérallement à l'opposé du vrai christianisme...
Pour ceux qui veulent découvrir la vérité sur l'organisation catholique et protestante. 1700 ans de crimes, d'inquisition, de mensonges et de pouvoir contre les hommes et les animaux.
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Les rares personnes qui savaient lire, écrire et surtout traduire les textes, avaient un pouvoir certain et se trouvaient être parmi les privilégiés de la main de fer papale. Le clergé profitait de l'ignorance du peuple pour avoir une plus grande autorité sur lui. Les initiés étaient triés sur le volet car ils avaient la charge de détenir le savoir, de l'inculquer aux privilégiés, de filtrer la connaissance à l'avantage de l'église. Ainsi la hiérarchie écclésiastique apparaissait comme la seule possibilité à l'humble mortel d'accéder aux paroles sacrées. Grâce à l'église, l'homme simple caressait l'espoir d'une place au paradis en se conformant aux paroles sacrées expliquées exclusivement par les clercs ecclésiastiques !!!
l'Eglise catholique Romaine, devint dominatrice, persécutrice, fanatique et cruelle. A cette époque, l'Eglise catholique a trahi l'évangile de Jésus Christ dont elle se réclamait abusivement l'héritière. Au nom d'une idéologie aberrante, elle entreprit de liquider par le meurtre physique ceux qui ne partageaient pas ses idées. Le zèle de la foi l'a conduit à pratiquer, en cette circonstance, une religion de bourreau.
Le Roi Philippe le Bel portait ce jugement sur les inquisiteurs de son temps :
" Sous l'apparence de la piété, Ils ont osé des choses impies et inhumaines ; Sous prétexte de défendre la foi catholique, ils ont commis les pires des forfaits ".
Le clergé en effet, y trouvait un large profit puisque les biens des condamnés, soumis à la torture, passaient dans le trésor pontifical ! Il faut dire qu'à cette époque, la cupidité des papes était sans bornes !
L'Eglise, de ce temps-là, s'était donnée elle-même pour fin, alors qu'elle n'etait qu'intermédiaire, que provisoire, oubliant que ce n'est pas elle qui sauve, mais le Seigneur ; ce n'est pas elle qui donne la grâce, dont elle a tant besoin elle-même. Elle n'existe que pour servir et non pour dominer.
L'Eglise est faite pour les hommes et non les hommes pour l'Eglise. Mais elle est composée d'hommes soumis aux passions et aux erreurs communes. Elle s'était attribuée un pouvoir absolu à l'instar des puissances de ce monde dont elle en avait trop souvent partager la gloire et les exactions.
Ce passé de l'Eglise n'était pas l'exemplaire du message du Christ. C'était celle d'une institution qui se présentait elle-même comme la source et la condition d'une appartenance à Dieu dont elle tirait la justification de son pouvoir absolu.
Après l'avoir honteusement et longtemps combattueceux qui critiquaient sa légitimité, et massacrer des millions d'hommes, de femmes et d'enfants, l'Eglise prône aujourd'hui, comme si rien ne s'était passé et avec éclat, la liberté des droits de l'homme, sous la pression du progrès social et de l'évolution des mentalités. Qu'on se souvienne de la condamnation de Pie IX le 8 décembre 1864, il y aura 135 ans fin 99, dans son encyclique " Quanta Cura " et dans le " syllabus " : condamnation solennelle de la liberté d'opinion, de la liberté de conscience, de la liberté de la presse, de la liberté des cultes ou religions non romains !
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institution ecclésiastique destinée à rechercher (du latin Inquisitio : recherche) et à punir l’hérésie. Hormis la fonction d’investigation, c’est surtout une forme de répression de l’hérésie établie de façon définitive par le pape Grégoire IX dans la première moitié du XIII ième siècle : Chercher et sévir.
C'est une institution judiciaire, créée au Moyen Âge par la papauté catholique, afin de rechercher, juger et condamner les personnes coupables d'hérésie. Dans l'Église primitive, la punition habituelle pour l'hérésie était l'excommunication. Avec l'institution du cahtolisisme comme religion d'État par les empereurs romains au IVème siècle, les hérétiques furent considérés comme des ennemis de l'État, surtout aux périodes où l'ordre public était menacé.
l'Inquisition ne marque pas en réalité d'intérêt particulier pour la sorcellerie, associée à l'alchimie et à la magie populaire. Elle se réserve pour d'autres ennemis, autrement plus redoutables : dissidents mettant en cause la toute-puissance divine et le rôle institutionnel de l'Églisecatholique, au premier rang desquels les cathares et les vaudois ; précurseurs de
Origines L'Inquisition proprement dite ne commença qu'en 1231, avec la constitution Excommunicamus du pape Grégoire IX. Par cette action, le pape enleva aux évêques la charge de veiller à l'orthodoxie des fidèles, plaça les inquisiteurs sous la juridiction spécifique de la papauté et institua des punitions sévères. Les inquisiteurs furent choisis presque exclusivement parmi les franciscains et surtout les dominicains, en raison de leur érudition en théologie et de leur réputation de manque d'ambition. En plaçant la poursuite des hérétiques sous la direction papale, Grégoire IX agissait au moins en partie par crainte de voir l'empereur Frédéric II s'engager lui-même dans cette voie et s'en servir dans des buts politiques. Réservée d'abord à l'Allemagne et à l'Aragon, la nouvelle institution fut en fait rapidement étendue à toute l'Église catholique, même si elle n'eut qu'une influence très réduite dans un grand nombre de régions d'Europe.
Chaque tribunal était constitué de deux inquisiteurs dotés d'un pouvoir identique, conféré directement par le pape, qui étaient aidés par des assistants, des notaires, la police et des conseillers. Comme ils pouvaient excommunier même des princes, les inquisiteurs étaient des personnages très puissants. Malgré ces conditions, ils avaient la réputation d'être justes et cléments. Certains d'entre eux furent accusés cependant de cruauté et d'autres abus.
Innocent II fonde l'Ordre des Templiers, Innocent III crée l'inquisition (il portait bien son nom !!!) et " perfectionnée " par son successeur, Gregoire IX.
Deux pays contribueront à son développement, le royaume de France , principal laboratoire d’expérimentation de l’inquisition à ses débuts, et le royaume d’Espagne car elle y fut terrible. Le royaume de France a participé grandement à son expansion, notamment dans le midi , théâtre privilégié de l’inquisition contre Vaudois et Cathares. C’est pour lutter contre ces derniers qu'elle sera créée (Avignon, Nîmes, Montpellier, Carcassonne, Toulouse et son abominable inquisiteur Bernard Gui de 1306 à 1323...).
Il s'agissait d'un tribunal de l'église catholique pour la détection et la punition des hérétiques et il exigeait que chacun les dénonce. Il suffisait de montrer du doigt quelqu'un et cela suffisait pour qu'il soit susceptible d'être torturé sans qu'il ne connaisse jamais le nom de son accusateur. La procédure était secrète. L'inquisiteur prononçait la sentance et livrait l'accusé aux autorités civiles pour être emprisonné à vie ou brulée. La présomption d'innocence ou de culpabilité n'existait pas. Toute personne arrêtée était torturée et donc, de ce fait, plus jamais libérée. En conséquence, on était déjà jugé et coupable dès son arrestation. Partout où l'on soupconnait l'hérésie, on infiltrait des espions. On encourageait les enfants à dénoncer leurs parents.
La main de fer Lorsque les chariots de l'inquisition arrivaient dans une ville, un vent de terreur et de panique parcourait les rues. Alors un édit de foi était publié obligeant les fidèles à dénoncer les hérétiques sous peine d'excommunication et un édit de grâce donnait un délai de 15 à 30 jours aux hérétiques de se dénoncer et se rétracter pour éviter les peines les plus graves.
Procédures
Les inquisiteurs s'installaient pendant quelques semaines ou quelques mois dans une localité et ordonnaient que tous les coupables d'hérésie se présentent de leur gré. Les inquisiteurs pouvaient poursuivre eux-mêmes toute personne suspecte. Des punitions moins sévères étaient infligées à ceux qui se présentaient et confessaient leur hérésie qu'à ceux qui devaient être recherchés pour être jugés. Un délai d'environ un mois était accordé pour des aveux spontanés ; après cela, un procès s'engageait.
Lorsque les inquisiteurs décidaient de juger une personne suspectée d'hérésie, le prêtre du suspect lui portait sa convocation. La police inquisitoriale allait chercher les personnes qui refusaient d'obéir à une convocation ; le droit d'asile ne s'appliquait pas aux hérétiques. Les accusés recevaient un état des charges relevées contre eux. Pendant un certain temps, les noms des accusateurs n'étaient pas communiqués aux accusés, mais le pape Boniface VIII abrogea cette disposition. Les accusés devaient cependant répondre à ces accusations après avoir prêté serment, devenant ainsi leurs propres accusateurs. Deux témoignages étaient considérés en général comme une preuve de culpabilité.
Les inquisiteurs étaient entourés en général d'une sorte de jury composé de laïcs et de membres du clergé pour les aider à prononcer des verdicts. Ils pouvaient emprisonner les suspects accusés d'avoir menti. En 1252, le pape Innocent IV approuva officiellement l'utilisation de la torture pour obtenir les aveux des suspects. Cette procédure était jusqu'alors étrangère à la tradition du droit canon.
Les peines et les condamnations de ceux qui étaient passés aux aveux ou avaient été jugés coupables étaient annoncées lors d'une cérémonie publique à la fin de toute procédure. C'était le sermo generalis ou autodafé. Les peines pouvaient consister en un pèlerinage, une flagellation publique, une amende ou le port de la croix. Ceux qui s'étaient rendus coupables de fausses accusations étaient marqués par deux bandes d'étoffe rouge cousues sur l'extérieur de leur vêtement. Dans les cas graves, la peine pouvait être la confiscation des biens et l'emprisonnement à vie. Les inquisiteurs pouvaient demander l'exécution en remettant le coupable aux autorités civiles.
Alors que l'Inquisition à ses débuts avait pour cible les albigeois et dans une moindre mesure les vaudois, elle étendit ensuite ses activités à d'autres groupes hétérodoxes comme les fraticelles, puis les sorcières et les devins. Mais après la défaite des albigeois en Avec l'inquisition, l'institution de l'église catholique bât le triste record en matière d'horreurs, de génocides, meurtres, tortures, viols, mensonges et destructions à tout jamais de témoignages de l'Histoire (livres, écrits, objets, lieux). De tous temps l'église catholique a voulu imposer sa loi sans se soucier des conséquences pour les humains ou pour les animaux. Elle s'est permise des exactions qu'aucun gouvernement, à part celui des nazis, ne se serait permit. Elle n'a pas servi de guide vers Dieu, elle a écrasé les peuples, en Occident, mais aussi en Orient ou encore en Afrique, en Amérique et ailleurs. Elle a détruit tous les fleurons, les génies, les possibles base de la chimie, de la pharmacologie, des techniques modernes durant les années de l'inquisition qui, à partir de 1184, va semer la terreur et la mort dans toute l'Europe.
Elle élimina systématiquement tous ceux qui commencèrent à faire ombrage aux papes et à la dictature que l'église avait réussi à instaurer en Europe avec l'alliance obligée des rois de ces époques-là. Par la suite l'inquisition traque globalement les délits d'opinion, de moeurs, de religion.
En 1215, la traque contre les hérétiques passe par la délation et le soupçon, les interrogatoires sans audition de témoins, les procès sans défense. Les peines redoublent de gravité et s'échelonnent du bannissement à la mort. C'est à cette date que des pouvoirs spéciaux sont confiés à des frères prêcheurs dominicains, réputés plus sûrs et plus rudes que les évêques locaux débordés par le progrès de l'hérésie. Ils deviennent de vrais professionnels de l'archivage et du renseignement. En 1233, une bulle du pape Grégoire IX ( Ille humani generis) consacre solennellement la naissance de l'Inquisition pontificale appelée le Saint Office. En 1252, le pape Innocent IV approuve officiellement l'utilisation de la torture pour obtenir les aveux des suspects.
Quelques outils de travail de l'inquisition : La vierge de métal, le masque de fer chauffé à blanc que l'on posait sur le visage pour obtenir une réponse. Le chevalet, le pilori et aussi la "poire" qui écartait tellement la machoire que la victime ne pouvait même plus crier. La liste est très longue sur les autres instruments odieux ou engins de tortures (carcan, chaise à clous, fers brûlants, rouleaux à épines, tourniquets, brodequins...), des machines diverses (pilori, roue, chevalet..., des procédés (suspension sur des poulies, torture par l'eau et le feu, écartellement, estrapade, garrots, le plomb fondu et l'eau bouillante...). Les biens de la victime étaient ensuite confisqués et répartis entre l'église et l'état, une petite part était destinée à l'accusateur. Ce qui était un terrible stimulant pour porter des accusations.
Les interrogatoires selon l’abbé Vertot
On n'entendait que gémissements de ceux qu’on travaillait, qu’on brisait, qu’on démembrait dans la torture. On les élonguait par l’estrapade. On les disloquait sur le chevalet. On exposait au feu leurs pieds enduits de graisse. Le brodequin leur brisait les os des jambes. Pour les plus opiniâtres, on utilisa les pinces chauffées au rouge, on les suspendit par les parties génitales. En même temps on prodiguait les promesses. Complémentairement à la torture, on faisait croire qu'avec des aveux on aurait la liberté, voire des pensions du roi. En revanche, on prévint les accusés que ceux qui refuseraient de reconnaître leurs erreurs seraient condamnés à mort.
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publié par arabdiou dans: observateur
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