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Samedi 12 Avril 2008

A ppropos du Salut nazi

 

 

 A partir du moment ou , qui vous savez, utilisa le mot racaille , pour désigner qui vous savez ,afin d’épater de futurs électeurs, la voie était ouverte  aux profanations et autres ratonnades.. des damnés de la terre.

 

Les français du deuxième collège et souffre douleur,existaient déjà, lorsque les soldats survivants de la deuxième guerre mondiale qui échappèrent au séjour perpétuel a Bobigny,dont le cimetière des soldat muslmans morts pour la France vient encore une fois, d’être visité par ceux qui se considèrent comme de ‘vrais français’ découvrirent en rentrant chez eux, que d’autres soldats de l’arrière, avaient massacré leurs parents de la région de Sétif, en guise de remerciement ,pour les services rendus à la mère patrie .

 

Malgré tout et Heureusement, dans les pires moments,nous pouvons témoigner qu’en France et même en Algérie du temps de l’occupation, il a toujours existé des français libres .C’est pourquoi,malgé la colère qui nous étreigne nous ne confondrons jamais les torchons avec les serviettes. Sah ! OUELA  LALLA…

                                              M.A

 

oooooooooooooooooooooooo                                 .

 

 

INTERVIEW - Le sergent Jamel Benserhir revient pour lefigaro.fr sur les circonstances qui l'ont amené à dénoncer les comportements néo-nazis de trois soldats du 17ème Régiment parachutiste de Montauban, avant de porter plainte contre les responsables de cette unité.

 

Photos à l'appui, il avait dénoncé dans Le Canard Enchaîné du 2 avril les agissements néo-nazis de trois jeunes militaires. Mardi, Jamel Benserhir, 33 ans, sergent du génie parachutiste de la Compagnie d'Appui de Montauban, a porté plainte pour «discrimination à l'emploi» et pour «incitation à la haine raciale» contre les responsables de cette unité, dont il dénonce l'inaction et le harcèlement. «Sans moi, ces militaires auraient continué au régiment», explique-t-il.

 

 

 

Comment avez-vous eu connaissance de tels agissements ?
Je suis chasseur parachutiste. J'ai toujours été bien noté. Je suis arrivé 3ème de ma promo sur cinquante. Au fur et à mesure de mon avancement dans la carrière, je me suis aperçu qu'on se passait de mes services. Cela a commencé lorsque ma section est partie en Côte d'Ivoire pour l'Opération Licorne. Moi qui étais chef de groupe, on me laissait à la caserne. Cela m'a étonné et j'ai fait connaître mon mécontentement. Un collègue m'a alors fait savoir que certains éléments de ma compagnie se réunissaient en faisant le salut nazi et que le capitaine était au courant de certains comportements. Je cherche à en savoir davantage. Je trouve des photos où on voit effectivement certains de mes gars bras tendus. Et au cours de nos exercices, je m'aperçois que les tatouages portés par certains sont explicites : l'aigle du Troisième Reich, par exemple. Le capitaine qui est présent ne dit rien quand il voit ces signes ostensibles, à moins qu'il ne fasse semblant de ne pas voir...

 

 

 

Vous alertez votre hiérarchie ?
La situation est devenue délicate avec la hiérarchie du régiment. J'ai alors écris au Ministère de la Défense. Pour toute réponse, le secrétaire du ministre a répondu dans un courrier que j'étais «atteint d'une instabilité émotionnelle». Je n'ai pourtant jamais eu de problème de ce genre, surtout qu'aucun psychologue ne m'a jamais ausculté et que cette qualification peut être un motif de licenciement dans l'armée... Puis, le président des adjudants-chefs, en service commandé, a tenté de me convaincre de revenir sur mes accusations. J'ai refusé. C'est à ce moment-là que j'ai décidé, alors que toutes les portes étaient fermées, de mettre cette affaire sur la place publique. En dépit du droit de réserve. J'obéis à ma conscience. Et c'est seulement après la parution des photos dans la presse que ces militaires ont été mis aux arrêts de rigueur. Ils sont en réalité en permission. Mais sans moi, ces militaires auraient continué au régiment.

 

 

 

Quelles conséquences cela a-t-il eu pour vous ?
On m'a conseillé de commencer une reconversion dans le privé, on m'a fait savoir que ma carrière dans l'armée se terminerait à l'expiration de mon contrat en août 2008. J'ai déposé une première plainte à la gendarmerie pour discrimination à l'emploi et une seconde pour incitation à la haine raciale

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