Les vrais terros...
Pour mémoire, voici L’article d’Elie Barnavi ,un des militants actifs de la cause sioniste qui fut ambassadeur d’Israël à Paris, dans le Monde du 3-4 août 1986 :
… »Le 22 juillet 1946,peu avant 12 heures, à Jérusalem, a bord d’une camionnette chargée de bidons de lait, huit arabes se dirigent vers l’entrée de service du café «
Les « arabes »,ce sont des hommes de l’Irgoun ,la milice de droite commandée par Menna hem Begin. Quand aux bidons de lait, ils sont bourrés d’explosif et munis d’un dispositif à retardement.
La camionnette s’arrête devant l’entrée, deux hommes en descendent et maîtrisent la sentinelle, qu’ils poussent dans la cuisine .Le chef du commando Lévy ,revolver au poing, y enferme tous ceux qui traînent par là, cuisiniers et garçons de salle .Il poste des vigiles aux accès, puis met en place ses bidons -sept charges de 50 kgs chacune, soit 350 kgs de dynamites .Les prisonniers des cuisines se voient intimer l’ordre de décamper au bout de cinq minutes, et le commando commence à vider les lieux. Il est environ12h15.
Cinq minutes plus tard, dans la rue, quelque chose explose, gros pétard destinée à faire fuir les passants -version Irgoun—ou engin incendiaire pour empêcher les forces de l’ordre de s’approcher version de la police.- peut-être les deux. .En tout cas, est ce là le signal convenu pour avertir les anglais :successivement, de trois endroits différents, une jeune fille de l’Irgoun appelle le central de l’Hôtel,,la rédaction du Palestine Post et le consulat de France, situé à proximité.
Cependant, à l’intérieur, le commando a des ennuis .Un officier bute contre les hommes en retraite. Ceux ci tentent de le pousser dans les cuisines, l’Anglais résiste ,s’enfuit, et est finalement abattu .Alertés par le bruit ,d’autres militaires surgissent, des coups de feu éclatent.
.Le commando réussit à sortir dans le hululement de la sirène que quelqu’un actionne dans les caves .La camionnette étant la cible d’un tir nourri, les hommes l’abandonnent et fuient à pieds, sous les balles vers la voiture qui les attend à
A 12h31,les policiers qui ignorent tout de ce qui se passe à l’intérieur ,décident que l’engin qui a explosé dans la rue suffit pour la journée, et donne le signal de la fin de l’alerte. Ce n’est qu’a ce moment que les gens des cuisines débouchent en courant dans le hall d’entrée et racontent ce qu’ils ont vu .Mais il est trop tard .Une formidable exposions secoue l’édifice, les six étages de
l’aile sud s’effondrent et ensevelissent sous les décombres 91morts dont 41 arabes,25 Britanniques et 17 juifs.
Pour les israéliens, ce n’est pas du terrorisme, mais « une action de résistance » contre l’Angleterre qui, après avoir ouvert la boite de Pandore, se retrouva la cible du diable..
Le lecteur remarquera le style d’épopée utilisé par le militant sioniste ..
Interrogé sur les attentats kamikazes ,le père Elias Chakour ,prêtre palestinien aujourd’hui citoyen israélien répondit :
… »Pourquoi un jeune homme ou une jeune fille palestinienne comme vous et moi décide t elle de s’entourer d’explosif et va se faire tuer et en tuer d’autres ?Si vous étiez une femme palestinienne à Gaza ..vous voyez votre mari humilié devant vous et il vous voit humiliée devant lui .Si vous étiez né d’un papa et d’une maman dont les maisons sont à Jaffa ,Ekana, Talmon ,dont les terrains sont là et vous étés là, vous avez grandi dans ces taudis à Gaza ..Vous vous étés marié à un homme qui vous a aimé, dans cette petite baraque ou votre papa et vous étés condamnés à faire des enfants. .pendant que les nouveaux occupants utilisent vos champs, qui envoient leurs enfants ,cette fois comme soldats pour vous garder dans l’oppression ou vous étés ,qu’est ce que vous feriez ?
Ces jeunes hommes et ces jeunes femmes sont tellement désespérés qu’ils ne pensent qu’à se tuer..- tuer d’autres est un gain. »
La réponse de ce prêtre, on ne peut plus modéré, rappelle un passé récent, du temps de « l’Algérie française » ;même cause, même effet..
.. .Que dire à cet israélien interrogé par un reporter sur les négociations alors en cours avec les palestiniens et qui répondit.. »Rien ! vous leur offrez un doigt ,ils veulent tout le bras !.. »..Lorsqu’on à des tanks, des fusils d’assaut face à des gamins armés de pierre , C’est assez facile .de jouer au matamore..
Aussi tragiquement amusant cet auteur juif français se présentant comme « un libéral » et qui dans un livre, » Juif pas très catholique » invite les israéliens sur un ton indolent, à faire preuve de « générosité « des israéliens envers le peuple palestinien. .Une chance que le ridicule ne tue pas…
En 1930,on organisa des fêtes grandioses pour célébrer le centenaire de l’Algérie éternellement française ou les autochtone étaient ignorés..
Après le massacre de Mai 1945 en Algérie ,les boutefeux croyaient en avoir terminé, avec les contestataires algériens et rejetaient tout appel à la raison.
Suite à ce carnage historique en ce printemps qui coïncidait avec la victoire des alliées sur le troisième Reich ,victoire pour laquelle avaient péri un gros contingent d’algériens ,Duval, le général de division ,chargé de la répression ,avertit les français : ..Je vous ai donné la paix pour dix ans ,mais ne vous faites pas d’illusions ».La trêve ne dura que neuf ans.. une paix relative, avant l’explosion du premier novembre 1954, qui aboutit au cessez le feu du 19 mars 62 et l’indépendance, le 5 juillet de la même année, au prix d’un million et demi de victimes, sur une population de huit millions.
Déjà en 1831,quelques moi après le débarquement de Sidi Ferruch, le baron Lagné avertissait :
« Tant que vous gardez Alger, vous serez constamment en guerre avec l’Afrique : Quelque fois, cette guerre semblera se terminer :..Mais ces peuples ne vous haïront pas moins : Ce sera un feu mal éteint qui couvera sous les cendres et qui, à la première occasion, éclatera par un vaste incendie. » (Préface de « histoire de la guerre d’Algérie « d’Alister Horne- édit .Stock).
Les mauvais élèves sont tenaces dans leur prétentions belliqueuses .Pour répondre à la contestation de plus en plus forte du peuple Vietnamien, voici ce qu’écrivait un haut fonctionnaire français dans « le journal tonkinois « de juillet 1937 :
… »On perd du temps et des paroles à vouloir dissimuler aux indigènes, la réalité, à savoir que nous sommes venus par la force et que c’est par la force que nous nous y maintenons .A quoi bon des discours dont personne n’est dupe ?
Si je pouvais agir suivant ma pensée, je dirai à nos anti français :Lisez ce que vous voulez ,fréquentez qui vous voulez et endoctrinez vous même qui vous voulez ..Si le résultat est que vous croyez pouvoir venir vous risquer, certains jours dans la rue à quelques centaines ou quelques milliers, nous serons postés nous, aux endroits convenables avec tout le nécessaire .Nous vous dirons : « Au bout de trois dispersez vous ! » et nous compterons, un ,deux ,trois .Si à trois vous étés encore sur place, alors certains d’entre vous s’y retrouveront définitivement couchés et le s autres s’empresseront de retourner chez eux et ne reviendront pas « .( L’histoire de
Tout récemment ,après la « boucherie » en nouvelle Calédonie, sous le titre « réapprendre à frapper » dans « Le quotidien de Paris » du 6 mai 1988 et repris par « Le Monde » du 7 Mai, voici ce qu’écrivait un de ces admirateurs de solutions musclées. :
« ..Elle nous émerveille, cette action de commandos dans l’île d’Ouvéa, opération de nature à nous re muscler une âme nationale par trop d’abondons et de parjures affaiblies «
Cette charge de la brigade légère aura permis de rabaisser le caquet des minorités harcelantes et de montrer que nous sommes les enfants d’une nation guerrière dont les armées pareilles à une eau fertilisante ,se sont plusieurs fois répandus à la surface du monde.
Il faut rendre au commando, aux soldats de choc, avec sa mission idéologique, son rôle dans la société française avec sa mission idéologique, son rôle dans la société française qui est d’être un moyen d’énergie, une force retenue, une pépite dont l’éclat et la vibration désarment avant même qu’ils n’agissent.. »
Lorsque vous comparez l’occupation de
La nouvelle colonie d’Algérie, ne suscita pas beaucoup d’engouement chez les français. Malgré les appels insistants des officiels, c’est surtout des communards frappés de bannissement qui vinrent en nombre limité. Le gros des immigrés accoururent surtout du pourtour méditerranéen, comme l’Espagne ,l’Italie du sud, Malte etc. .pour former ces »petits blancs » si heureux de se sentir supérieur et de représenter « l’Algérie française ».
En Palestine, des juifs arrivèrent des quatre coins du monde ,dans l’espoir d’une vie meilleure. L’essentiel des nouveaux arrivants, provenait des pays ou sévissait la misère ou l’insécurité. Ceux des pays riches ne se bousculèrent pas au portillon de.. » l’alyia. » .au point d’être taxés de » traîtres » du genre : « armons nous et partez... » Pour se
« racheter », les citoyens pro sionistes des pays développés et rassurer leurs accusateurs, ils leur affirment à juste titre, qu’ils sont beaucoup plus utiles à Israël là ou ils sont, en usant de leur influence parfois immense, dans le pays ou ils vivent, grâce entre autre, à leurs moyens médiatico financiers...
« ..La création de l’Etat juif tient de la farce et de la tragédie. Commençons par la déclaration de Balfour .Il s’agit d’une lettre de quelques lignes adressée en 1917 par Lord Balfour, alors secrétaire d’Etat aux affaires étrangères du gouvernement britannique au banquier Rothschild .Dans cette lettre, le ministre fait savoir à son illustre correspondant que le gouvernement anglais considère favorablement l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine, que les anglais venaient d’occuper .L’expression « foyer national » est déjà bizarre en elle même .Mais il y a plus Dans ce document, nous voyons un homme d’Etat anglais s’engager auprès d’un financier ,à céder à un peuple indéfini, un territoire qui n’appartient pas à la couronne. Si
De quel droit, les juifs ont ils investi
Reste l’argument sentimental selon lequel les juifs n’ont jamais cessé de répéter que
A première vue, cette phrase traduit une volonté farouche qui tient de l’idée fixe, de retourner dans la terre promise. En réalité, elle n’avait et elle n’a qu’une valeur incantatoire. On l’a bien vu dans les années quatre vingt lorsque les juifs d’Union soviétique, qui faisaient de grands discours sur leur attachement viscéral à Israël, s’empressant de filer aux USA dès qu’ils avaient le visa de sortie.
Quand aux juifs occidentaux, il n’y en à pas un sur mille qui ait émigré en Israël, ce qui ne les empêche pas de continuer à psalmodier « L’an prochain à Jérusalem ».Bref, si


