Entre la promesse des fleurs et la cueillette des fruits :Une marge..
Comme les cerises au printemps,nous voici au temps des magouilles Partira ?partira t il pas ?Telle est la question du jour. Elle est très sérieuse parce qu elle concerne notre avenir immédiat .
Dans un pays structuré qui ne souffre pas d’immaturité, les sujets ce cette importance se discutent au seins des différents Partis politique, en partant de la base pour aboutir au sommet de la hiérarchie étroitement liés à leurs représentants au sein de l’assemblée législative. Ce n’est pas le cas en pays sous développés, qu’il n’est pas nécessaire de citer, ou le radotage et autres carcans font figure de débats , débouchant sur des chamailleries stériles et sans fin. .
Après campagne électorale Bouteflika qui n’était pas un inconnu pour son peuple, fut élu malgré les récriminations de certains candidats malheureux et... ’mauvais perdants’
Quelle fut le bilan au cours de ces deux mandats présidentiels de Abdelaziz Bouteflika ?
Cet homme inspirait la confiance du fait d’avoir été longtemps un fidèle collaborateur du regretté Houari Boumediene ..Ils était bien placé pour connaitre les mœurs des milieux influents ; y compris à l’ère de Chadli Ben Djeddid dont ils suivait la politique à partir des Emirats arabes ou il se lia d’amitié avec les dirigeants qui l’accueillirent avec bienveillance au cour de son exil volontaire .Après son élection,cette bonne relation personnelle constitua un atout appréciable sur le plan économique
Le deuxième atout en faveur de Si Abdeka est considérable en matière symbolique et civilisationnelle. Lors de fêtes nationale,il inaugura un nouveau comportement, en invitant les ex Présidents parmi lesquels Ahmed BenBella etc, sur les tribunes d’honneur lors des cérémonies, alors qu’auparavant, des qu’un qu’un dirigeanttombaiten disgrace,il passait dans la trappe de l’anonymat .En tant que journaliste depuis1962,j’en sais quelque chose..
Ce qui distingue également Bouteflika de ses prédécesseurs, c’est sa maîtrise de la langue du coran qui lui permet de riposter aux baratins très nuisibles des bonimenteurs intégristes. Son expérience diplomatique fut très utiles pour réhabiliter notre pays qui, grâce a la hausse des cours mondiaux des hydrocarbures, reprit une place honorable au sein des Nations
Après le départ précipité du Président Zeroual ,notre Bouteflika fut favorisé d’abord par le ciel clément qui nous préserva de sécheresses ruineuses et le boum du pétrole qui nous ouvrit de nouvelles perspectives que nous n‘avons,hélas, pas exploité de manière rationnelles a la grande satisfaction des vautours qui profitent de la moindre faille
.Les historiens noteront que la gestion du pays au cours de ces deux mandats constitua une aubaine pour les nouveaux oligarques de l’import- import. Alors qu’une minorité s’engraissait à tour de bras,la misère et la frustration ne cessait de s’étendre affaiblissant l’indispensable cohésion de la société.
Ce n’est pas un hasard si,par le biais de son ambassadeur l’oncle, Sam commence à nous donner des leçons de gouvernance qui ressemblent étrangement a des pressions. Si notre pays est d’accord avec nos ’amis’ américains, pour se défendre en commun contre le terrorisme, nous ne faisons pas d’amalgame avec les mouvements légitimes de résistance. Nous n‘admettons pas de bases militaires étrangères sur notre sol. L’Algérie de Bouteflika demeure sourde aux pressions franco américaine au sujet des droits du peuple Sahraoui que nous persistons a soutenir. Nos ‘amis’ américains n’ont certainement pas apprécié la reprise en main de Sonatrache, rejetant toute perspective d’aliénation de notre souveraineté en ce domaine vital.
Pour être efficace,cette noble résistance doit s’appuyer sur un soutient populaire sans ambiguïté .Les leçons que semble vouloir nous donner son excellence monsieur l’ambassadeur américains ne risquent elles pas d’ encourager la dissension et provoquer le clivage entre différents segments de notre société ?Est il innocent de sembler encourager certains médias à jouer aux provocateurs patentés ?. Certains fouilles- merde(qui se reconnaîtront) ne commencent ils pas a se comporter en proocateurs .comme a une époque, que nous espérons révolue ou ils parlaient de ‘clans’ ; ‘des Pouvoirs’ au sein de l’ANP ou autre services de sécurité et du ‘qui tue qui ?’
Les journalistes algériens honnêtes- dans leur majorité- n’ont aucun besoin du protecteur yankee pour remplir leurs mission d’information ,de critiques objectives et constructives.
Notre armée nationale populaire est partie intégrante de
Mohamed Arabdiou


