Londres
LONDRES (AFP) 5 maars 2008 -
L’avocate de la famille de l’enfant a demandé à
Dinah Rose a expliqué que l’école jouissait d’une excellente réputation et que, ne pouvant accueillir tous les candidats, elle devait procéder à une sélection.
Mais selon l’avocate, elle accorde sa préférence à ceux dont le “statut juif” est reconnu par l’United Synagogue, un mouvement orthodoxe, principal groupe au sein de la communauté juive britannique.
Dans la tradition judaïque, est considéré juif celui qui est né de mère juive ou est converti en accord avec
Or dans le cas présent, l’United Synagogue, tout en admettant que le père de l’enfant était juif, n’a pas reconnu la judaïté de la mère, qui s’était convertie du catholicisme avant la naissance de son fils mais sans embrasser la tradition juive orthodoxe.
Le couple, aujourd’hui divorcé, appartient au mouvement Massorti, un courant traditionnel mais progressiste.
Le refus de l’école a laissé le père de l’enfant “consterné” et relève de la discrimination raciale car elle s’est prononcée en fonction de critères “non basés sur la foi mais entièrement ou partiellement sur l’origine ethnique”, a plaidé Me Rose.
Cette pratique a amené l’école à accepter d’autres enfants, même s’ils étaient des “athées convaincus”, mais dont la mère était juive, a-t-elle ajouté.


