Tendances et événements au proche - Orient
De nombreux spécialistes et commentateurs estiment que l’évocation par le président George Bush d’une Troisième Guerre mondiale dans le cadre de ses propos sur le programme nucléaire iranien, vise à accentuer la pression à travers l’intimidation. Il s’agit d’une réaction à la visite couronnée de succès du président russe Vladimir Poutine à Téhéran, qui s’accompagne d’informations véhiculées par les marchés du pétrole sur la mise en place de véritables partenariats entre
La visite du président syrien Bachar al-Assad en Turquie ne peut être séparée de ce contexte, pensent les analystes. Les deux pays ont décidé de renforcer leurs relations bilatérales à tous les niveaux, et ce rapprochement ne peut être vu en dehors du contexte de la nouvelle stratégie russe qui commence à prendre forme au Moyen-Orient.
L’hystérie états-unienne s’explique par le fait que de nouvelles réalités pétrolières, économiques et stratégiques, en contradiction avec le plan de remodelage du Moyen-Orient de l’Administration Bush, sont en train d’être consacrées. Selon des informations sûres, la visite de la secrétaire d’État Condoleezza Rice à Moscou a suffit pour que George Bush comprenne qu’une nouvelle Guerre froide a débuté et qu’il sera difficile de l’éviter.


