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De:
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"Hakim Arabdiou" <hakimarabdiou@free.fr>
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À:
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"MOHAMED ARABDIOU" <arabdiou.mohamed@yahoo.fr>
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Objet:
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Fw: Infos UJFP
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Date:
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Mon, 17 Apr 2006 23:37:26 +0200
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----- Original Message -----
From: UJFP
Sent: Monday, April 17, 2006 4:31 PM
Subject: Infos UJFP
Le 17/04/06
Chers membres et sympathisants de l’UJFP,
A nos partenaires associatifs,
Messieurs et Mesdames de la presse,
DERNIÈRE MINUTE : ATTENTAT PRÈS DE TEL-AVIV
Au moment d’aller sous presses, nous apprenons qu’un attentat suicide s’est produit ce matin dans un quartier populaire près de Tel-Aviv. Un premier bilan fait état de 6 morts et de 30 blessés, tous des civils. Selon des informations reprises par le journal télévisé de midi, qui sont toujours à confirmer, cette tuerie ait été revendiquée par le Jihad islamique et les Brigades des Martyrs d’Al-Aqsa. Quels que soient les auteurs de cet acte terroriste, l’UJFP rappelle sa condamnation de toute opération armée visant des civils, qu’elle soit le fait de l’armée israélienne ou des milices palestiniennes. Si l’armée d’occupation est une cible légitime des groupes armés palestiniens, dont nous ne contestons pas le droit à la résistance, les civils, qu’ils soient Juifs ou Arabes, n’ont pas à faire les frais des combats livrés entre belligérants. Nous exprimons nos condoléances aux familles des victimes de Tel-Aviv, comme nous exprimons nos condoléances aux familles des victimes civiles des bombardements israéliens dans
SUSPENSION DE L’AIDE AUX PALESTINIENS
A l’instar du gouvernement américain, le Conseil des Ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne a décidé le 10 avril de suspendre le financement que l’UE accordait à l’Autorité palestinienne. Et ceci malgré la confirmation de l’Europe que les élections législatives palestiniennes se sont déroulées régulièrement, conformément aux normes démocratiques internationales. La raison de cette sanction financière ? L’UE exige que le gouvernement dirigé par le Hamas, issu de ce vote, retranche deux points essentiels de son programme politique. En clair, qu’il reconnaisse l’Etat d’Israël et qu’il renonce à la violence. Une exigence réciproque n’est cependant pas formulée à l’encontre de Ehoud Olmert, lui aussi récemment élu. Et pourtant, ce dernier ne renonce pas à la violence, pas plus qu’il ne reconnaît les droits du peuple palestinien. Pire, il vient d’annoncer que son gouvernement n’aura aucun contact avec l’Autorité palestinienne, ni même avec des dirigeants étrangers qui acceptent de rencontrer des ministres du Hamas. Pour une fois que des sanctions sont imposées par la communauté internationale, elles ne semble pas s’appliquer là où il faudrait dans le conflit qui oppose l’Etat d’Israël au peuple qu’il occupe. Parmi les multiples protestations qui ont afflué, signalons celle que
SOLIDARITÉ AVEC LES ANTICOLONIALISTES AMÉRICAINS
Nous sommes actuellement dans la semaine de Pessah, la pâque juive qui commémore la libération des Hébreux de l’esclavage dans l’Égypte des pharaons il y a plus de trois millénaires. Le 15 avril, l’UJFP a célébré cette fête à Paris avec une cérémonie laïque dédiée au peuple palestinien et à sa lutte pour l’autodétermination, qui a réunit une trentaine de militants. Le 11 avril, une vingtaine de jeunes Juifs se sont réunis pour un seder (la cérémonie traditionnelle de Pessah) à Boston, dans l’État de Massachusetts, sous les fenêtres d’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) et du JCRC (Jewish Community Relations Council). Cette première organisation est un lobby pro-israélien aux États-Unis et la deuxième est affiliée au « CRIF » local. Ces jeunes ont conduit leur séder en exprimant leur soutien aux droits du peuple palestinien, en opposition à la politique prônée par l’AIPAC et le JCRC. Leur cérémonie s’est tenue sous une banderole qui clamait « Pessah veut dire libération pour tout le monde. Justice pour
ÉLECTIONS ISRAÉLIENNES DU 28 MARS : NOTRE ANALYSE
Le 10 avril, l’UJFP a émis un communiqué intitulé « Deux élections qui ne se ressemblent pas ». En effet, le 25 janvier les Palestiniens ont élu leur parlement, bien que sous l’emprise d’une occupation militaire (avec une participation très élevée des électeurs). Deux mois plus tard le 28 mars, les Israéliens, habitués, eux, à leur situation d’occupants ont, à leur tour, élu leur parlement (avec le plus bas niveau de participation dans l’histoire électorale israélienne). Bilan : en Palestine, « Le Hamas remet en question moins une possibilité de paix qui n’existe plus depuis longtemps que ce jeu du processus qui n’avait d’autre but que d’assurer l’hégémonie israélienne. » En Israël, les résultats permettent « les retrouvailles d’un parti dit ‘du centre’, Kadima, et d’un parti dit ‘de gauche’, le Parti Travailliste, lesquels se donneront une belle image par rapport au parti électoralement disqualifié de la droit dure, le Likoud. Ariel Sharon, cet héritier commun des deux composantes du sionisme d’avant Israël, celle de Ben Gourion et celle de Jabotinsky, aura, du fond de son coma, gagné la partie. La paix ne se fera pas et l’État d’Israël poursuivra sa politique de grignotage de
13 MAI À PARIS : COLLOQUE « ANTISÉMITISME ET ANTISIONISME »
Le MRAP organise un colloque le 13 mai à Paris sur le thème de l’antisémitisme et l’antisionisme, afin de dissiper la confusion qui persiste entre ces deux phénomènes, pourtant très différents. Que recouvrent ces termes aujourd’hui ? De quelle histoire sont-ils issus ? Y a-t-il plusieurs formes de sionisme, d’antisionisme, d’antisémitisme ? Comment l’antisémitisme peut-il se cacher derrière certains discours antisionistes ? Pour répondre à ces questions, Mouloud Aounit, secrétaire général de l’association antiraciste organisatrice de ce colloque, sera accompagné à la tribune par Pierre Stambul, vice-président de l’UJFP, Denis Sieffert, directeur de la rédaction de Politis, Pascal Boniface, auteur de « Peut-on critiquer Israël ? », René Monzat, journaliste et Pascal Lederer, animateur d’Une Autre Voix Juive. Le colloque, qui se déroulera de 9 heures à 18 heures, aura lieu dans la salle du Conseil de
19 MAI À GRENOBLE : TAMAR AVRAHAM, PACIFISTE ISRAÉLIENNE
Le 19 mai, l’UJFP organise à Grenoble une réunion-débat avec Tamar Avraham, militante israélienne membre de Ta’ayush (« Vivre ensemble »), de Machsom Watch (les femmes qui dénoncent des abus aux check-points) et de Zochrot (pour la mémoire des villages palestiniens disparus dans
MISSION CIVILE À NAPLOUSE EN JANVIER
Dans la foulée des élections municipales palestiniennes, Jean-Guy Greilsamer, membre du Bureau national de l’UJFP, a participé à la 117ème mission civile pour la protection du peuple palestinien. Dans un rapport sur cette mission, il décrit son séjour dans la ville de Naplouse, où il a notamment pu visiter la maison associative et citoyenne DARNA. Cette structure anime des cours d’informatique, des activités culturelles et sportives, l’apprentissage de langues, de la cuisine, etc. Jean-Guy a pu discuter avec de nombreux interlocuteurs dans cette cité, la première ville de
EST-ON TROP INDULGENT ENVERS ISRAËL ?
C’est sous ce titre que Shlomo Sand, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Tel-Aviv, a signé un article publié dans Le Monde du 13 avril. Il note que « les choix politiques du peuple palestinien sont disqualifiés par les porte-parole américains, au motif que les vainqueurs des élections ne sont pas disposés à reconnaître l'État d'Israël. Cela constitue un problème, mais faut-il vraiment s'en étonner ? Depuis maintenant quatre décennies, tous les gouvernements d'Israël, de droite comme de gauche, n'ont cessé d'autoriser ou d'encourager le processus de colonisation qui ronge, année après année, de nouveaux morceaux du territoire palestinien. » Il constate que « la population des territoires, soumise à l'occupation, a majoritairement opté pour une alternative politique plus ferme, mais aussi moins corrompue. » Malgré le refus actuel du Hamas de reconnaître Israël, Sand estime que ce parti « n’a pas pour autant rejeté totalement l’idée d’une reconnaissance mutuelle, laissant même entendre qu’il y serait disposé sous certaines conditions. » Et nous rappelle que « L'État d'Israël, c'est un fait, n'a jamais reconnu une Palestine dans les frontières de 1967, pas plus qu'il n'a reconnu Al Qods (la partie arabe de Jérusalem) comme capitale de l'État palestinien ; pourquoi, dans ces conditions, reconnaître un tel Israël ? En 1988, le mouvement national palestinien a majoritairement fini par adopter le principe du partage de
LE TRANFERT TRANQUILLE
C’est le titre d’un article qui a paru dans le quotidien israélien Ha’aretz le 30 mars, signé par notre amie Khulood Badawi, militante de Ta’ayoush qui s’est présentée aux élections israéliennes sur la liste du Hadash (le Front démocratique pour l’égalité et la paix, coalition dirigée par le Parti communiste israélien). Khulood a animé une table ronde sur l’état des lieux politique et le dossier européen sur
UN NOUVEAU CONSENSUS EST NÉ
« La majorité absolue des Israéliens ne veut pas d’une paix juste avec les Palestiniens, ne considère pas que ceux-ci ont droit à un État à eux et ne les voient en fait pas comme des égaux. Voilà comment nous sommes et voilà à quoi ressemble notre aspiration à la paix. » Ainsi résume Gideon Lévy, journaliste israélien, dans les pages du quotidien Ha’aretz le 19 mars. Avant même le déroulement des élections législatives, Lévy a bien identifié ce qui est convenu d’appeler un nouveau consensus en Israël, favorable à l’annexion des « blocs de localités », nom pudique pour décrire les grosses colonies en Cisjordanie. Devant cette tendance dans l’opinion de plus en plus avérée, le journaliste ironise : « Pendant que les commentateurs et les sondages d’opinion pointent un supposé glissement à gauche, avec une majorité favorable à la création d’un État palestinien et à l’évacuation des colonies, la vraie carte politique s’est déplacée à droite, et radicalement. Les programmes des trois grands partis, Likoud, Kadima, et Parti Travailliste - censés représenter la droite, le centre et la gauche - s’unissent en un parfait accord sur la conservation par Israël des grandes colonies. Même le Plan de Genève, tenu pour ‘radical’, maintient Ma’ale Adoumim dans les frontières d’Israël. On se lève un beau jour en découvrant autour de soi un nouveau consensus : on ne voit pas au juste clairement comment s’est cristallisé ce consensus de droite. Auparavant, le consensus portait sur Jérusalem ; maintenant sur la moitié de
UJFP DANS
Dans son numéro du mois de mars, le bulletin de quartier « Pas à Pas » à Grenoble a publié un extrait de notre communiqué « Ilan Halimi : contre tous les racismes, contre toute récupération de la douleur et de l’émotion ». Le 31 mars, Radio Orient a diffusé une émission sur les résultats des élections israéliennes avec trois invités dont Michèle Sibony, porte-parole de l’UJFP. Cette émission, animée par l’écrivain Pascal Boniface, était diffusée à Paris, Lyon, Nîmes et Nice. Dans son numéro du mois d’avril, le mensuel Regards a publié une chronique sur la nouvelle revue de l’UJFP, De l’Autre Côté. Le 1er avril, Radio Zinzine à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) a diffusé une interview avec Michèle Sibony, de passage dans la ville pour représenter l’UJFP lors d’un débat autour du film israélien « Pour un seul de mes deux yeux ». Le 3 avril, à Montpellier, Radio Lengua d’Oc et Radio Aviva ont diffusé des entretiens dans le cadre du Festival du Cinéma Méditerranéen. C’était avec Janine Euvrard, membre de l’UJFP, critique de cinéma et auteur du livre « Israéliens, Palestiniens, que peut le cinéma ? ». Si vous habitez le sud de
CALENDRIER
Veuillez trouver ci-dessous, également dans le fichier attaché <Calendri>, le calendrier des activités de l’UJFP pour les semaines à venir.
Richard WAGMAN
Président
Union juive française pour la paix (UJFP)
21 ter, rue Voltaire
75011 PARIS
Tél. : 01 42 02 59 76
Fax : 01 42 02 59 77
Site : www.ujfp.org
Calendrier d’activités – UJFP
Mar. 18 avril – A Lyon (69), soirée sur
Mercr. 19 avril – A Paris (75), délégation à Matignon du Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (dont l’UJFP est membre) afin de protester contre la suspension de l’aide de l’Union européenne à l’Autorité palestinienne. Avec un rassemblement à proximité à 18h30, angle de la rue de Varenne et de la rue du Bac (M° Rue du Bac).
- A Grenoble (38), réunion-débat avec Tamar Avraham, militante pacifiste israélienne membre de Ta’ayush, de Machsom Watch et de Zochrot. Tamar présentera ces associations et brossera un panorama de la situation politique au Proche-Orient. A 17 heures dans la salle de l’association Amal au MJC des Allobroges, 57 av. M. Randon, 38000 Grenoble. PAF 3 euros. Organisé par l’UJFP, avec le soutien du Collectif Isérois pour
- A Carhaix (29), projection du film « Pour un seul de mes deux yeux » du cinéaste israélien Avi Mograbi, suivie d’un débat animé par Janine Euvrard, critique de cinéma et membre de l’UJFP. A 20h30 au cinéma Le Grand Bleu, Kerampuil, 29270 Carhaix. Organisé par Le Grand Bleu, l’AFPS et le Festival de cinéma de Douarnenez.
Jeudi 20 avril – A Paris (75), projection du film « Hommes sur le bord » des cinéastes israéliens Avner Faingulernt et Macabit Abramsonn, suivie d’un débat animé par Abraham Segal, cinéaste français et membre de l’UJFP. A 21 heures au cinéma Les Trois Luxembourg, 67 rue Monsieur-le-Prince, 75006 Paris. Organisé par l’ADDOC (Association des cinéastes documentaires) et le cinéma Les Trois Luxembourg.
- A Douarnenez (29), projection du film « Les Enfants d’Arna » du cinéaste israélien Juliano Mer-Khamis, suivie d’un débat animé par Janine Euvrard, critique de cinéma et membre de l’UJFP. A 20h30 au cinéma Le Club, 39 rue Bertholot, 29100 Douarnenez. Organisé par Le Club, l’AFPS et le Festival de cinéma de Douarnenez.
Jeudi 21 avril – A Morlaix (29), projection du film « Massaker » de la cinéaste Monika Borgmann, suivie d’un débat animé par Janine Euvrard, critique de cinéma et membre de l’UJFP. A 20h30 au cinéma
Lun. 24 avril – A Paris (75), réunion publique « électorale » (sur les récentes élections palestiniennes et les prochaines élections israéliennes) avec Alain Gresh, journaliste au Monde Diplomatique, Richard Wagman, président de l’UJFP et Mikhal Raz, refuznik israélienne. A 20 heures au 37, rue de Tournefort, 75005 Paris (M° Monge). Organisé par Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient – 5ème arrondissement.
Sam. 6 mai – A Saintes (17), les 2ème Rencontres Internationales pour le Désarmement Nucléaire, Biologique et Chimique, organisées par l’ACDN (Action des Citoyens pour le Désarmement Nucléaire). Le 6 mai à 9h30, atelier sur le Moyen-Orient (« région à risques… et conflits en cours ») avec Nadège Edwards, présidente de l’UJFP-Aquitaine. Ces Rencon


