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Samedi 16 Février 2008

 

Pour le tourisme aussi :

 

Développement intégré..

 

 

Simple coïncidence, le 12 de ce mois, au moment même ou j’abordais le  problème du tourisme dans mon blog,la presse nous apprenait que des assises avaient justement eu lieu à Alger, regroupant plus d’un milliers de participants algériens et étrangers afin d’étudier les possibilités  qu’offrent le secteur du tourisme en Algérie.

 

Il faut être  un demeuré pour ne pas savoir qu’en ce domaine notre pays recèle  un fabuleux trésor naturel jusque là dormant, qui suscitent des convoitises. Parmi les intéressés nationaux comme étrangers,il existe des opérateurs sérieux prêts a investir leur savoir faire et leur finance contre un juste profit mutuellement profitable. Comme dans les autres secteurs juteux ,il existe aussi des charognards qui  guettent les pays  démunis et genoux à terre, pour imposer une mainmise à moindre coût sur leurs biens.

 

.

 

Malgré la crise financière des années 90 ou nous perdîmes même le contrôle sacré de nos hydrocarbures heureusement récupérés grâce à notre Président qui eut la sagesse d’écouter les cadres militants,le secteur touristique ne fit pas l’objet d’une bradage..

 

Comme tous les autres secteurs d’activités,le tourisme peut être une richesse  complémentaire, profitable au plus grand nombre, s’il est géré par des hommes à la hauteur ; mettant l’intérêt de leur pays au dessus de tout mercantilisme.

 

..Les vampires de la finance (a ne pas confondre avec les investisseur honnêtes) sont moins méprisables qu’un compatriote qui négligerait les intérêts de son pays  dont il a la charge

 

En bien des aspects l’industrie touristique est similaire a tous les autres secteurs économiques .Il fait face au problème  récurent de l’échange équitable entre pays  riches et pays pauvres.

 

A  titre d’ exemple, l’invasion de véhicules de toute marques dans notre pays est un coup de poignard dans le dos de l’économie nationale visant a  maintenir le pays dans un état de sous développement sous la houlette du de l'OMC et du FMI.. Avec un peu de bonne volonté  l’Algérie dispose de moyens dissuasifs pour imposer chez nous,  une industrie automobile sous licence  avec un taux d’intégration progressif non seulement pour récupérer les milliers d’emplois qui nous reviennent ,mais aussi  pour l’acquisition de l’indispensable savoir faire..

 

Les efforts financiers  au profit de l’agriculture aussi importants soient ils ne seraient que du saupoudrage s’ils ne prennent pas, à bras le corps ,l’ensembles des secteurs en amont et en aval, y afférent. Cela va de la production du machinisme agricole, a l’industrie chimique pour la production de fertilisants et autres produits phytosanitaires. Toujours en amont le secteur de l’hydraulique est vital  comme la formation  des homme et la recherche

 

.En aval l’industrie de transformation de produits agricoles,les infrastructures de stockage  ou l’exploitation des dérives de l’élevage bovin et bovins sont indispensables etc. Le fameux complexe lainier de Tiaret  fut hélas abondonné aux détriment de notre industrie du textile privée ou étatique qui se meurt a petit feu. Kifkif pour l’industrie du cuir, aujourd’hui a la dérive ; matière première vitale pour la production de chaussures créatrice d’emplois. La transformation des produits alimentaires sont  indispensables en tant qu’élément régulateur pour absorber sans dommage ,des surproduction périodiques tout en constituant des réserves de sécurité.

 

Meme l’acquisition  à coups de milliards de dollars de l’armement indispensable pour protéger le pays, doit être conditionné par des licence de fabrication chez nous  moyennant une rémunération avantageuse pour les fournisseurs.

 

L’industrie touristique  pose le même problème de l’échange équitable entre client et fournisseur pour le développement intégré de ce  précieux patrimoine allant de la construction  des infrastructures  a la formation du personnel.

 

 Les milieux arabes détenteurs de pétrodollars semblent enfin s y’intéresser. Ils seraient d’autant plus les bienvenus qu’ils ont acquis semble t il, une maîtrise  en ce domaine

 

. Ils y trouveraient sans doute un champs d’activité des plus lucratifs et mutuellement avantageux,dans la mesure ou les gestionnaires nationaux de ce secteur soient a la hauteur de leur mission ,en se prémunissant  surtout de deux redoutables fléaux ;la corruption et la bureaucratie, que Dieu nous en préserve. Sah !.. OULA  LALLA ?

 

                                                             Mohamed Arabdiou

 

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