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Jeudi 13 Décembre 2007

Des chiffres révélateurs..

 

 

« De 1995 à2005,40.000 chercheurs ont quitté l’Algérie et 7000 médecins algériens en France dont 2000 uniquement dans la région parisienne. Or, le recrutement de 100.000 étrangers moyennement qualifiés coûteraient environ 4 milliards de dollars US par an. En fait, l’on est en passe s’importer presque tout,y compris l’assistance étrangère. Ainsi, moyennement en 2005-2006,pour’ éducation dans son ensemble,du fait de son archaïsme,l’Algérie est classée 84 ème sur 125 pays par l’institut international et le dernier classement mondial de l’institut Shanghai pour les meilleures universités dans le monde,l’Algérie est noté 6995èmr sue 7000 soit parmi les cinq derniers de la classe. Triste vérité en effet et l’impact dans les relations internationales de notre pays sans hydrocarbures au moment où c’est la puissance économique qui est décisive pour se faire entendre dans le concert des Nations, serait presque nul.

 

 

En effet,c’est cette distribution de salaire sans contre partie productive et le nivellement par le bas suicidaire pour des raisons électoralistes et populistes menaçant la sécurité nationale qui explique fondamentalement à la fois le montant de 2%des hydrocarbures représentant plus de 60% dans la pub en 2006)) autant que le taux de croissance estimé par les officiels à5% alors que le FMI et la banque mondiale l’estiment a 3% avec en prévision un léger redressement en 2007,environ 4% ,essentiellement par d’effet des dépenses publiques via les hydrocarbures,inférieur aux 2003-2005.

 

Par ailleurs,toujours selon l’officiel,le taux de chômage serait passé de30%en 1999,à 15% en 2005 et à 12,5 en 2007 à plus de 20% si l’on soustrait l’emploi informel(cette sphère drainant plus de 40 / de la masse monétaire en circulation)compris dans le calcul de l’officiel sans compter l’importance des emplois rentes non productifs non créateurs de valeur ajoutée avec une demande additionnelle de 450.000/500.000/an qui s’ajoute au stock de chômage actuel. Aussi, les causes du blocage résident dan la panne de la réforme globale et les réserves de change ne sont qu’un signe monétaire permettant de stabiliser la monnaie par rapport au dollar et à l’euro et non signe de développement. Méditons les expériences du syndrome hollandais (aisance financière et corruption généralisée) et la Roumanie de l’ère communiste avec une dette extérieure égale à zéro mais une économie en ruine. La croissance doit être reprise par l’entreprise et son fondement le savoir en cette ère du XXIéme siècle de mutations rapides, la valeur suprême de demain étant le temps : toute nation qui n’avance pas recule. »

 

  

 

Extrait d’un article de Abderahmane Mebtoul paru au ‘ Quotidien d’Oran’  du  16 octobre dernier..

 

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