Un français s’adresse aux français. (1)
Le Président Sarkosy :un itinéraire édifiant
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« Avant de laisser Nicolas Sarkozy s'emparer de l'Elysée, mes compatriotes auraient dû s'interroger sur ses alliances politiques internationales. Celui qu’il traite de ’clown de Neuilly’ se drape dans un manteau gaulliste, mais » ajoute l’auteur de cette enquête « c'est un mercenaire de l'empire israélo -américain. En deux mots, affirme t il ,il est notre Tony Blair, un homme dangereux ,qui représente une sérieuse menace pour l'indépendance de
"You've got to hand it to Nicolas Sarkozy. He has chutzpah."
Roger Cohen
The New York Times ()
13 septembre 2006
En août 2004, un hebdomadaire juif américain publiait un étonnant article sur l'influence croissante du lobby JAZ (Jewish-American- Zionist) sur le territoire français. Parmi les noms de personnalités soutenues par ce lobby ou par ses partenaires dans l'Hexagone figuraient ceux de Nicolas Sarkozy et de Patrick Gaubert (LICRA). L'American Jewish Congress aurait ainsi passé un accord avec l'Union des Patrons et des Professionnels Juifs de France (UPJF), - dont Nicole Guedj fut l'un des fondateurs -, et son président, Hervé Giaoui. Il fournirait à l'UPJF non seulement conseils et formations, mais aussi un soutien financier. De son côté, l'American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) aurait également développé des "relations avec des groupes juifs en France et ailleurs en Europe,afin d'encourager un lobbying de style américain". (01)
En avril 2004, Nicolas Sarkozy se rendait à Washington à un déjeuner donné en son honneur par l'American Jewish Committee (AJC). Devant les invités de cette organisation sioniste connue pour ses campagnes anti-françaises, notre ministre de l'Intérieur d’alors, se flattait de son nouveau surnom, "Sarkozy l'Américain". (02) Il déclarait aussi "partager beaucoup de valeurs américaines" et se comparait à Arnold Schwarzenegger, le gouverneur pro israélien de l'Etat de Californie.
Les premiers contacts officiels entre Sarkozy et l'AJC remonteraient à octobre 2003. Or, l'AJC est un "lobby qui n'est ni juif, ni américain, en ce qu'il ne sert ni les intérêts des Juifs en général, ni ceux des Américains, ni ceux des Américains juifs, mais uniquement la politique de l'axe gouvernemental américano -israélien (...) dont le peuple palestinien est la principale victime". (03) En février 2004, afin de mieux influencer les autorités européennes, l'AJC s'implantait à Bruxelles (Belgique) en créant le Transatlantic Institute dirigé par Emanuele Ottolenghi. Le 14 avril 2005, le directeur exécutif de l'AJC, David Harris, avait accès à la commission des affaires étrangères de l'Assemblée Nationale, un évènement extraordinaire, car les interventions de citoyens américains devant cette instance, sont rarissimes. L'AJC a également ses entrées à Sciences Po et s'invite depuis sept ans aux fameux dîners du CRIF, auxquels se presse notre cabinet ministériel pour s'y faire insulter. (04)
A suivre..


