1 2 3
Mercredi 18 Avril 2007
v

 

A l’instar des Européens,Unissons nous !

 

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe à bout de souffle cherche un moyen de consolider la paix si chèrement acquise. Le 17 mars 1948, la Belgique , la France , le Luxembourg, les Pays-Bas, et le Royaume-Uni signent à Bruxelles le Traité d'Union occidentale qui prévoit une collaboration en matière économique, sociale, culturelle, et de légitime défense collective. Ce traité fut concurrencé dès l'année suivante par la création de l’OTAN qui inclut un plus grand nombre de pays européens, mais également les États-Unis et le Canada encore très largement présents en Europe, que ce premier Traité d'alliance défensive de Bruxelles n'aurait pas permis de défendre.

 

Dans le même temps, le principe d'une Europe unie a été posé, en particulier sous l'impulsion de la France et de l'Allemagne, même si le discours du Britannique Winston Churchill à Zurich a été déterminant ainsi que le rôle des pays du Benelux et de l'Italie. L'Europe recherchait alors un modèle d'intégration qui la mettrait à jamais à l'abri d'une nouvelle guerre. L'idée a été concrétisée par Robert Schuman, ministre français des affaires étrangères, dans son discours du 9 mai 1950 appelant à mettre le charbon et l'acier sous une Haute Autorité commune à la France et à l'Allemagne fédérale. Le choix de ces deux secteurs économiques vise à établir une garantie de paix : l'industrie sidérurgique est hautement stratégique puisque étroitement liée à l'industrie de l'armement, dépendant de ses ressources.

 

Le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) fut signé le 18 avril 1951 : les six pays fondateurs (France, République fédérale d'Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays-Bas et Italie) s'entendirent pour favoriser les échanges de matières premières nécessaires à la sidérurgie pour accélérer la dynamique économique après la guerre, afin de doter l'Europe d'une capacité de production autonome. Ce traité est l'acte fondateur visant au rapprochement entre les vainqueurs et les vaincus européens, au sein d'une Europe qui à terme prendrait son destin en main, indépendamment des influences extérieures alors considérables des États-Unis, via son plan Marshall, et ce en dépit de la tentative de concertation de cette aide américaine au sein de l'OECE.

 

Ce traité a expiré le 23 juillet 2002, devenu obsolète après la fusion des organes exécutifs et législatifs au sein de la Communauté européenne qui a acquis la personnalité juridique, et le traité unique (Wikipedia)

 

«  ..je souhaite que la Turquie soit associée à l’Europe et pas intégrée à l’Union européenne »,C’est le point de vue de monsieur Sarkozy  . Cet avis est partagé par tous les candidats de droite,en lice pour la présidence parmi lesquels le PS qui se prétend de gauche (caviar.. ?).Chacun trouve une raison pour justifier cet exclusion d’un pays qui ,durant des décennies, se plaça a l’avant-garde pour faire front contre le bloc soviétique que l’on décrivait comme un rideau de fer.

 

Apres la chute de Berlin et la nouvelle redistribution de cartes,les représentants de la nouvelle Europe qui vit le jour des la fin de la deuxième guerre mondiale commença à réexaminer les critère d’adhésion dont le but fut d’exclure la Turquie ,cet allié des plus inconditionnels.

 

Toutes sortes de génuflexions furent faites pour trouver une raison honorable pour justifier cette exclusion entre autre, le non respect des droits de l’homme. Sagement les Turcs se plièrent  a toutes les conditions légitimes ..vainement .

 

La vérité est que l’on refuse la candidature de la Turquie parce que malgré son régime laïc,ce pays  était musulman. Certains porte paroles y vont franchement. D’autres tournent autour du pot en suggérant une association mettant la Turquie en état d’infériorité par rapport a la Roumanie ou la Bulgarie ctc. . D’autres sont encore beaucoup plus perfides. Ils laissent planer le doute quand à une adhésion pour gagner un temps qu’ils font perdre aux turcs afin que ces derniers,ne réfléchissent pas à une autre union possible de ceux que l’on traite de’ pestiférés’ .

 

A l’instar de Robert Schumann et de Jean Monnet,n’y a-t-il pas assez d’hommes qualifies parmi nous, pour penser des a présent à une union progressive de ce monde arabo musulman que l’on traite de serpillière, de jeter les bases d’un regroupement progressif fondé sur des valeurs sures entre autre le respect des opinions et la tolérance mutuelle ?

 

Ne peut on pas étudier là cause des échecs latents de la ligue arabe, en adoptant une approche adaptée aux exigences de notre temps ?

 

Que ceux qui limitent leur horizon ,a des incantations religieuses stériles, comprennent qu’en ce monde impitoyable les belles phrases séduisantes des puissants de ce monde cache souvent des monstruosités que nous n’avons pas le droit d’oublier. Allah n’aide que ceux qui s’aident eux meme ..

 

Les algériens n’ont pas oublié- du moins je l’espère- qu’au nom de la belle France des liberté de l’ égalité et de la fraternité ses soldats ont violé nos mère nos sœurs et nos filles tué un million et demi de ses enfants. Que ceux  qui se résignent à ne compter que sur la prière sans agir pour se protéger, sachent qu’ils peuvent facilement subir ceux que les juifs avaient subi par un peuple considéré parmi les plus civilisé de la planète. Le peuple palestinien en sait quelque chose. Les irakiens sont en train de s’instruire au prix de centaines de milliers de cadavres ..

 

Si nous ne nous ressaisissons pas à temps, les vautours feront de la Kaaba si chère aux musulmans ,ce que je n’oserai pas  dire,afin de ne pas choquer de ‘chastes’ oreilles…

 

Aux turcs de tourner leur regard vers la bonne direction. Aux musulmans comme l’Iran ,aux arabes dans leur diversité,de privilégier ce qui nous unit par rapport à ce qui nous sépare .Notre salut, comme celui de nos enfants, est a ce prix .

 

                                                                         Mohamed Arabdiou

 

1 2 3

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus