La cinquième colonne
Tout le monde reconnaît l’efficacité du Mossad ,du shin beth et autres « organisations de bienfaisance » israéliennes .Cela n’a rien de surprenant, puisque le virus sioniste, risque de contaminer une bonne partie des bis nationaux juifs, de différents pays, au point de les compromettre avec des services secrets Israéliens, un pays étranger. Ce qui ne contribue certainement pas à éradiquer , la tendance à la suspicion ,débouchant sur l’antisémitisme.
Dans
En pays démocratiques tels
Les souffrances des juifs furent savamment exploitées par les sionistes au point de transformer le sentiment de bienveillance envers cette minorité, en dangereuse complaisance .Au lendemain de « la guerre des six jours »,Pierre Déméron ironisa :
« .. Tout Paris manifestait en faveur de cette « courageuse République » comme l’appela Guy Mollet, menacée de génocide par « Nasser- Hitler » et ses hordes d’Arabes fanatiques au cimeterre toujours entre les dents :Edmond de Rothschild ,Sammy Davis ,P.Schmittlein à qui Bourgès Maunouri,l’homme de Suez,confiait « Ah ! si les américains nous avaient laissé continuer en 1961 ! » Luis Mariano ,qui regrettait sans doute de ne pas savoir l’hébreu pour chanter « l’Hatikva » comme tout le monde ,le publicitaire Bleutein-Blanchet,Mme Soustelle dont le mari aurait tant voulu appliquer une solution à« l’israélienne » à l’Algérie, le grand rabbin Kaplan,Richard Antony,le général koenig,héros de BirHakim,allié d’affaire de Marcel Dassault et président de l’Alliance France-Israel,Sacha Distel,A.Sanguinetti,l’ex chef des barbouzes,le colonel Thomazo,dont le nez de cuir palissait ce jour-là devant le bandeau noir de Dayan,Arthur Rubenstein,Michel Simon ,le vieil homme poussé par l’enfant, qui avait si bien su dissimuler pendant l’occupation, sa sympathie pour les juifs ,Régine ,qui devait rêver d’ouvrir un bastringue au pied de Mur des Lamentations ,puisque la victoire éclair des panzer de Dayan l’empêchait de partir comme cantinière sur le front du Sinaï. Sans oublier naturellement Me Tixier-Vignancour…
On vécut des heures bouleversantes. La gravité de l’heure invitait à l’oubli des querelles. On vit Enrico Macias se réconcilier avec Johnny Hallyday, sous l’œil paternel de l’ambassadeur israélien Walter Eytan.
Toute les familles spirituelles de
Quelle divine surprise pour les antisémites. Ceux qui avaient pourvu les camps nazis aussi bien que ceux- l’immense majorité des français- qui avaient vu, sans broncher disparaître autour d’eux les juifs un à un,au cours de la grande rafle de quatre ans, faisaient enfin amende honorable.
Ces juifs qu’ils avaient pris si longtemps pour des petits juifs des caricatures, des usuriers au nez crochu, des sous-hommes incapables de faire des soldats et des laboureurs, voilà qu’ils maniaient le napalm mieux que nous en Algérie et plus efficacement que les américains au Viet Nam !Leurs soldats ressemblaient comme des frères aux paras des couvertures de « Match » des beaux jours de la pacification. »
Erigé en super Etat au dessus des lois, Israël fut sacralisé au point de faire oublier aux nationaux d’occident, que les droits civiques impliquaient également des devoir, une fidélité sans faille à leur patrie. L’oubli de ces obligations élémentaires, ouvrent la voie à des actions antipatriotiques, voir à de la trahison. Cela s’est vu….Le coup des vedettes de Cherbourg, mit en évidence des actions antinationales ,Le faits qu’au lendemain du camouflet donné au gouvernement de leur pays, des citoyens français, manifestèrent sur les champs élysés ,en scandant «
Après la victoire des allié s,comme presque partout à travers le monde, le peuple de France , , fut consterné par la découverte des camps de tristes mémoire ,comme Auschwitz, Buchenwald ou Treblinka etc. .d’ou une attitude de compassion envers les survivants des camps de la mort. Cela ne les autorise pas à devenir complices parfois, du crime perpétré cette fois ci par des juifs, contre le peuple palestinien.
Comme un peu partout en occident, une partie des citoyens français s’abstient de toute critique envers Israël par crainte de se voir rappeler leur silence et parfois hélas leur collaboration avec le régime vichyste, à l’époque des grandes rafles du Vel d’hiv et l’atroce voyage, vers les camps de concentration, via Drancy..
Sans égaler la haine des nazis envers les juifs, en 1940, l’antisémitisme existait en France à l’état latent, souvent murmurés par la bourgeoisie locale..
.. »La collaboration avec l’occupant sur la question juive ne s’identifie pas seulement à l’ancien maire d’Aubervilliers ( Pierre Laval) de même que les premières mesures anti juives de Vichy ne partent pas uniquement du désir de répondre à l’attente des Allemands.
Qu’on le veuille ou non, il y a en France un antisémitisme latent .Il ne se résume pas dans les écrits et les fulminations d’un Arthur de Gobineau, d’un Drumont, ou d’un Charles Mauras. Clemenceau ne disait il pas un jour au général Lebon : »Il y a deux espèces d’hommes dont il faut toujours se méfier ,les juifs et les francs – maçons »
Oh ! il n’est pas méchant cet antisémitisme. Il n’est pas actif. Tout le monde a des amis juifs .C’est essentiellement le sentiment d’une différence .Mais endormi après l’affaire Dreyfus ,secoué à l’occasion du front populaire ( c’est en tant que juif qu’il faut voir ,concevoir,
entendre et combattre Léon Blum » écrit Charles Mauras en 1936),il est réveillé en fanfare lors de la défaite.
Il faut supprimer « les abcès « qui ont « pourri » le régime antérieur responsable de l’écrasante défaite de nos armées. Parmi les coupables désignés au pays, il y a les juifs .Ces juifs, il faut dorénavant les empêcher de nuire davantage .Ils ne sont pas assimilés. On doit les écarter de la vie publique.
C’est un langage qui, en 1940 ne choque pas la majorité des français .Il rencontre même un large échos : les peuples aiment qu’on les décharge de leur fautes sur des cibles bien cernées.
Est ce à dire que le gouvernement de Vichy soit antisémite, dans le sens national-socialiste du terme ? Assurément non, dans son ensemble. Ses membres sont d’opinion nuancées .Là ou il existe, l’antisémitisme de Vichy n’est pas d’origine raciste, mais nationaliste. L’idée est d’empêcher une minorité de religion juive de diriger un pays de civilisation chrétienne .Elle n’est pas d’exterminer une race. » (Historia n° 39 )
Les nouvelles génération de français et même des allemands, en ont assez,du chantage à « l’antisémitisme » .Ils deviennent de moins en moins perméables à une technique dont on a usé et abusé. Cette forme d’exploitation de la mémoire des martyrs risque de provoquer une accoutumance , rendant les gens de moins en moins sensibles vis à vie des victimes du nazisme que nul n’a le droit d’oublier.


