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Mardi 25 Mars 2008
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La  fin des illusion ?

 

 

Des  le début des négociations des frictions se firent sentir entre le Pouvoir officiel qui servait de vitrine et le Pouvoir réel qui controlait la situation a partir de la Tunisie .Des clans se nouaient et se dénouaient en fonction de conviction reelles ou  par convoitise La légalité démocratique s’avéra comme un torchon inutile que l’on jette au panier. Ceux qui assistèrent a la rencontre  de Tripoli  en ont témoigné verbalement et par écrit.

 

Les français préoccupés par l’ébullition des pieds noirs et la tentative du quarteron de généraux qui menacaient la République cessèrent prématurément tout autorité confiant cette mission a leur ami Farès au rocher noir avec une représentation symbolique du FLN.

 

 Pendant qu’a l’extérieur on se bagarrait pour le Pouvoir, a l’intérieur l’Algérie algérienne fut livrée a elle -même.Les troupes française avaient du mal a se replier en ordre tout en assurant la sécurité des Européens en déroute En dehors des hauts responsables de wilaya,des zones et autres régions les troupes de base à l’intérieur du territoire étaient réduits a une peau de chagrin On constitua la force locale composée de moudjahidine  authentiques mais parfois analphabète trilingues ainsi que des résistants de la onzième heure  Ce sont ces gens qui pendant un laps de temps  se chargèrent de faire régner l’ordre d’émissaires arrives de Tunis ou du Maroc  d’abord préoccupés  par le contrôle effectif du Pouvoir que  Le maintien de l’ordre .

 

C’est a cette époque qu’eurent lieu les exécutions sommaire parfois de façon atroces non seulement contre des harkis devenu encombrant pour l’occupanten déroute,mais aussi pour règlement de compte personnel..

 

 N’oublions pas les millions de rureaux entassés dans les camps de regroupement commandé par des officiers de la SAS , ou les ghetto des juifs en Pologne auraient paru comme un Paradis. Tout ce monde deferla dans les villes les plus proches.

 

Pendant   que nos responsables  se faisaient une guerre verbale lorsqu’ils ne faisait pas parler la poudre au prix de nombreuses victimes. la population s’arrachait De manière anarchique ,la population se mit à s’arracher les biens laissés par l’occupante précipitamment disparue. Si la majorité des citoyens ne cherchaient qu’à se loger,d’autres se spécialisèrent dans le pillage Ils entraient dans une villa ou, pour montrer que c’était ‘occupé’ ils plantaient le drapeau algérien a la fenetre du balcon,le temps de déménager. .et visiter d’autres habitations, dans une totale impunité.

 

 L’autorité de l’intérieur se jugeant la plus légitime contesta a celle de l’extérieur et dont les troupes beaucoup mieux structurés  et mieux armées qui arrivait de l’extérieur via le Maroc et Tlemcen L’opération tourna vite à l’avantage de Boumediene encore inconnu dans le pays mais soutenu par Ben Bella qui acquit l’aura qu’avait jadis  le grand zaim  Messali El hadj. Des accrochages écoutèrent la vie a de nombreux djounouds rescapés de la guerre de libération Ces évènement firent fondre comme neige au soleil le prestige dont jouissaient nos responsables.

 

En tant que reporter,j’avais couvert des manifestations populaires .Sur des banderoles on pouvait lire sebaasnine barraket !,  (7ans ça suffit !)des phrases que femmes et hommes scandaient du fond de leurs tripes tellement ,leur colère était grande. Ce fut le début de la démobilisation que nous évoquerons demain in chaa Allah! Après tous les sacrifices ,en arriver là ? De quoi pleurer des larmes de sang, Sah.. OULA LALLA ?

 

                                                               Mohamed Arabdiou

 

 

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