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Mercredi 24 Mai 2006


 

intifada des historiens français

19 historiens français disent
 NON  
au terrorisme intellectuel juif

Appel de 19 historiens  pour l'abrogation des articles de   loi qui légiférent le terrorisme intellectuel juif dans le domaine de la recherche historique

Liberté pour l'histoire
La liberté de débattre
 Volte-face des "
historiens" officiels

La nécessaire liberté de recherche

L'esprit critique menacé
Pour un vrai Nuremberg

L’histoire: un nouveau catéchisme?
Un procès en sorcellerie

Lundi 12 décembre 2005
            

 

PARIS (AFP) - Dix-neuf historiens de premier plan se sont prononcés
            

 

 lundi 12 décembre 2005 pour l'abrogation de plusieurs articles de loi,
            

 

selon eux "indignes d'un régime démocratique", concernant des
            

 

"événements du passé", dans un texte transmis à l'AFP et intitulé
            

 

"Liberté pour l'histoire!".
            

 


            

 

Ils ont fait référence à des articles contenus dans les lois du 13 juillet
            

 

1990 (ndlr: tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou
            

 

xénophobe), du 29 janvier 2001 (ndlr: relative à la reconnaissance du
            

 

génocide  arménien de 1915), du 21 mai 2001 (ndlr: tendant à la
            

 

reconnaissance de la traite et de l'esclavage en tant que crime contre
            

 

l'humanité) et du 23 février 2005.
            

 


            

 

Le polémique article 4 de cette dernière loi (en faveur des Français
            

 

rapatriés) stipule que "les programmes scolaires reconnaissent en
            

 

particulier le rôle positif de la présence française outre-mer,
            

 

notamment en Afrique du Nord".
            

 


            

 

Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise
            

 

Chandernagor, Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclant,
            

 

Pierre Milza, Pierre Nora, Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine
            

 

Prost, René Rémond, Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant, Paul Veyne,
            

 

Pierre Vidal-Naquet et Michel Winock ont signé ce texte.
            

 


            

 

"Emus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans
            

 

l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires
            

 

touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les
            

 

principes suivants", ont-ils écrit.
            

 


            

 

Selon eux, "l'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun
            

 

dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être
            

 

dérangeant. L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle
            

 

d'exalter ou de condamner, il explique. L'histoire n'est pas l'esclave de
            

 

l'actualité. L'historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques
            

 

contemporains et n'introduit pas dans les événements d'autrefois la
            

 

sensibilité d'aujourd'hui".
            

 


            

 

"L'histoire n'est pas la mémoire, ont-ils poursuivi. L'historien, dans une
            

 

démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare
            

 

 entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit
            

 

 les faits. L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.
            

 

L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un Etat libre, il n'appartient
            

 

ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique.
            

 

La politique de l'Etat, même animée des meilleures intentions, n'est pas
            

 

la politique de l'histoire".
            

 


            

 

"C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives -
            

 

notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001,
            

 

du 23 février 2005 ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous
            

 

peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont
            

 

prescrit des méthodes et posé des limites. Nous demandons l'abrogation
            

 

de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique",
            

 

ont-ils conclu.

Liberté pour l'histoire

  PETITION  
            

 

Parue dans le "Libération" du 13 décembre 2005, p. 35:
            

 

Pétition pour l´abrogation des articles de
            

 

loi contraignant la recherche historique
            

 


            

 

<START>
Emus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans
            

 

l'appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires
            

 

touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les
            

 

principes suivants:
            

 


            

 

L'histoire n'est pas une religion. L'historien n'accepte aucun dogme, ne
            

 

respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
            

 


            

 

L'histoire n'est pas la morale. L'historien n'a pas pour rôle d'exalter ou
            

 

de condamner, il explique.
            

 


            

 

L'histoire n'est pas l'esclave de l'actualité. L'historien ne plaque pas sur
            

 

le passé des schémas idéologiques contemporains et n'introduit pas dans
            

 

les événements d'autrefois la sensibilité d'aujourd¹hui.
            

 


            

 

L'histoire n'est pas la mémoire. L'historien, dans une démarche
            

 

scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux,
            

 

les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits.
            

 

L'histoire tient compte de la mémoire, elle ne s'y réduit pas.
            

 


            

 

L'histoire n'est pas un objet juridique. Dans un Etat libre, il n'appartient
            

 

ni au Parlement ni à l'autorité judiciaire de définir la vérité historique.
            

 

La politique de l'Etat, même animée des meilleures intentions, n'est pas
            

 

la politique de l'histoire.
            

 


            

 

C'est en violation de ces principes que des articles de lois successives ­
            

 

notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001,
            

 

du 23 février 2005 ­ ont restreint la liberté de l'historien, lui ont dit, sous
            

 

peine de sanctions, ce qu'il doit chercher et ce qu'il doit trouver, lui ont
            

 

prescrit des méthodes et posé des limites. Nous demandons l'abrogation
            

 

de ces dispositions législatives indignes d'un régime démocratique.
            

 


            

 

 Signataires :  
            

 

Jean-Pierre Azéma,
            

 

Elisabeth Badinter,
            

 

Jean-Jacques Becker,
            

 

Françoise Chandernagor,
            

 

Alain Decaux, Marc Ferro,
            

 

Jacques Julliard,
            

 

Jean Leclant,
            

 

Pierre Milza,
            

 

Pierre Nora,
            

 

Mona Ozouf,
            

 

Jean-Claude Perrot,
            

 

Antoine Prost,
            

 

René Rémond,
            

 

Maurice Vaïsse,
            

 

Jean-Pierre Vernant, P
            

 

aul Veyne,
            

 

Pierre Vidal-Naquet
            

 

Michel Winock
<END>
            

 

            

 


La liberté de débattre
23 décembre 2005
 PETITION

P
ar
ue, dans le "Marianne" du 24/12/05 au 6/1/06,
et signée de 26 personnalités:

<START>
La France , du moins ceux qui la dirigent ou la régentent, succombe à un singulier idéalisme, non plus celui qui se satisfait de proclamer des principes, mais celui de la contrition et de l'épuration. On veut croire qu'en interdisant l'expression des mauvaises idées et en légalisant la vérité on assainira les mentalités et on se mettra à l'abri du pire. On imagine qu'en remplaçant l'idée d'une France inventant la liberté moderne par la commémoration de nos fautes, on dégagera un avenir. En fait nous voyons que la liberté, le civisme, la vérité sont ensemble perdants quand on essaie de gouverner la pensée, de pasteuriser la démocratie.

Les lois contre le négationnisme, pour la reconnaissance du génocide arménien, de l'esclavage et de la traite, aussi bien que sur les mérites de la colonisation française, débordent le domaine de la loi tel que défini par l'article 34 de notre constitution. Plus généralement, le devoir des politiques est d'assurer l'avenir de la nation, non de fixer en dogmes son histoire. Certes, pour gouverner un peuple il faut connaître son passé et en tenir compte, il faut s'appuyer sur une conscience historique commune tout autant que sur une moralité commune. Mais le pouvoir ne saurait régler, encore moins arrêter, les perpétuels réaménagements de la conscience collective, le travail de la mémoire, le dialogue continué avec le passé qui est indissociable de l'exercice des libertés publiques, dans la vie politique, dans la littérature, dans l'historiographie. L'incitation au crime relève des tribunaux, il n'en va pas de même des opinions aberrantes.

Celles-ci on les réfute ou on les dénonce. Quand on ne fait pas confiance à la liberté de débattre, le mot de république perd tout sens. C'est pourquoi nous demandons l'abrogation de toutes les lois (Gayssot, Taubira, AccoyerŠ) qui ont pour objet de limiter la liberté d'expression ou de qualifier des événements historiques.

Quelles qu'aient pu être leurs justifications particulières, leurs vertus immédiates, ces interventions ont produit un enchaînement dangereux. Par moralisme et désir de se mettre à l'abri de tout reproche, nos politiques ont ouvert la voie à des demandes successives de pénalisation et à la sanctuarisation des mémoires particulières. Le morcellement qui en résulte de la mémoire nationale favorise des durcissements et des affrontements dont nous voyons les prodromes. C'est au contraire d'un travail de vérité et de compréhension qui porte sur toute notre histoire que nous avons besoin. Ceci exige que la liberté de débattre soit pleinement rétablie.


 Signataires :
Elie Barnavi,
Alain Besançon,
Rony Brauman,
Jean Daniel,
Philippe De Lara,
Vincent Descombes,
Jacques Donzelot,
Michel Fichant,
Elisabeth de Fontenay,
Max Gallo,
Marcel Gauchet,
Pierre Grémion,
Jean-Claude Guillebaud,
Anne-Marie Le Pourhiet,
Jean-Pierre Le Goff,
Elisabeth Lévy,
Pierre Manent,
Michel Marian,
Abdelwahab Medded,
Edgar Morin,
Krzystof
Pomian,
Pierre Nora,
Philippe Raynaud,
Paul Thibaud,
Paul Valadier, Pierre
Vidal-Naquet.

<END>


Volte-face des "historiens" officiels
 Par: Professeur Robert Faurisson  

au sujet d
e
appel de dix-neuf historiens
 (13 décembre 2005):

[ Dix-neuf historiens français viennent de lancer un appel à l’abrogation d’un certain nombre de lois à commencer par la loi antirévisionniste du 13 juillet 1990, parue au Journal officiel de la République française le 14 juillet 1990 sous la signature de François Mitterrand, de Michel Rocard et de quelques autres ministres socialistes.

Cette loi, qui n’est que la réplique d’une loi israélienne de 1986, avait été demandée, dès le mois de mai 1986, par un certain nombre de personnalités françaises d'origine juive réunies à Paris autour du grand rabbin René-Samuel Sirat, de Pierre Vidal-Naquet et du défunt Georges Wellers.

 L'historien Jean-Pierre Azéma s'était associé à ces personnalités. Sur le plan politique et parlementaire, le véritable promoteur de la loi a été Laurent Fabius.

Pour des nécessités d'ordre politique au sein de la majorité socialo-communiste, L. Fabius et les socialistes ont laissé au communiste Jean-Claude Gayssot la prérogative de soumettre au parlement sa proposition de loi contre le racisme, l'antisémitisme et la xénophobie
mais à la condition d'y ajouter une disposition antirévisionniste rédigée par Laurent Fabius et ses amis
.

Cette loi est aujourd'hui connue sous les noms de "loi Gayssot" ou "loi Fabius-Gayssot" ou "loi Rocard-Gayssot".
]

 

Loin de servir une idéologie, les révisionnistes s'astreignent simplement à la recherche méthodique de l'exactitude en matière d'histoire. Ils ne peuvent donc que se féliciter de ce que dix-neuf historiens français qui, pour leur grande majorité, sont de gauche et, pour certains d’entre eux, ont une origine juive, se voient enfin contraints de réclamer l’abrogation de « l’atroce » loi Fabius-Gayssot (Yves Baudelot, avocat du Monde). 

La loi Fabius-Gayssot du 13 juillet 1990 a été appliquée depuis quinze ans contre un certain nombre de révisionnistes dont, en particulier et pour ne citer qu’eux, Pierre Guillaume, Robert Faurisson, Eric Delcroix, Alain Guionnet,  Roger Garaudy, Jean-Louis Berger, Jean Plantin et aussi contre des publications, dont certaines, accablées d'amendes et de dommages-intérêts, ont cessé de paraître. Sont actuellement sous le coup de lourdes condamnations ou de poursuites judiciaires Vincent Reynouard, Georges Theil, Robert Faurisson et Bruno Gollnisch. Tout cela, soit avec l'approbation des médias, soit dans leur silence.

A l'exception d'un seul d'entre eux qui a toujours fait preuve de courage, les historiens qui se sont enfin décidés à demander l'abrogation de certaines lois, à commencer par la loi Fabius-Gayssot, ont encouru une grave responsabilité en approuvant autrefois cette loi ou en se taisant obstinément quand les condamnations pleuvaient sur les révisionnistes. Ils sont restés sourds à nos appels à l’aide et sourds à nos avertissements quand nous les prévenions qu’un jour ou l’autre cette loi se retournerait contre eux. Aujourd'hui leur volte-face tient à des raisons de circonstances, que j'exposerai prochainement et qui ne sont malheureusement pas à leur honneur.

Quant à la justice française et au rôle qu'elle a joué dans la répression du révisionnisme historique, elle s'est, dans l'ensemble, rendue coupable de forfaiture. Personnellement, si j'en ai un jour la possibilité, je demanderai réparation, comme l'ont fait, dans leur propre cas, les victimes d’un récent scandale judiciaire où l’on a pu, une fois encore, constater dans quels abîmes peut s’enfoncer notre propre système judiciaire quand il s’acharne sur des innocents que lui désignent les médias.

Robert Faurisson,
Tel.(de France): 04 70 32 38 96

Tel. (de l´étranger)
: +33 4 70 32 38 96

 


 

La nécessaire
liberté
de recherche

Lettre de Bruno Gollnisch
(député européen)
 au
Premier Ministre

St Cloud le 8 décembre 2005

Monsieur le Premier Ministre,

Votre majorité essaie d´obtenir que les manuels scolaires soient un peu plus équilibrés dans leur relation de la présence française outre-mer, qui a eu des effets bénéfiques pour les populations concernées, et pas seulement des

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